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Sciences de l'homme et de la société

Plan S.H.S. - Mesure 8 : Diffuser plus largement les informations sur la recherche en S.H.S.

Article - 28.11.2016

Renforcer les missions de l’Observatoire des S.H.S., lancé par l’Alliance Athena

Plateforme informationnelle, l’Observatoire des Sciences Humaines et Sociales donne accès à des données et outils de réflexion sur la recherche en S.H.S..

Il a pour vocation d’offrir une image plus précise et de valoriser les forces établies afin d'asseoir leur positionnement scientifique et de défendre leur financement.  Pour cela, la plateforme recueille et met à disposition, en accès ouvert, un ensemble de données sur les S.H.S., fournit des outils d’analyse à destination des institutions d’enseignement supérieur et de la recherche, analyse les forces et faiblesses des secteurs disciplinaires afin de repérer les secteurs émergeants, participe à la définition d’indicateurs pertinents, à partir de pratiques scientifiques observées et promeut les initiatives scientifiques en témoignant de l’évolution des disciplines et des pratiques.
Ses perspectives de développement incluent la création de fonctionnalités dynamiques permettant l’export de sa base, la mise à disposition des principaux rapports SHS et la création de sous-portails thématiques (éducation, santé ...).

OK en expérimentation

En savoir plus

Soutenir l'édition scientifique française, publique et privée, en S.H.S. dans le contexte de l'Open access (accès ouvert)

Le ministère élabore, à la demande du Premier ministre et en lien avec le ministère de la Culture, un plan de soutien à l’édition scientifique nationale.  L’édition scientifique française demeure très vivante mais fragilisée, essentiellement en S.H.S. où il est important de réaffirmer son rôle central dans la politique scientifique,  et de s’appuyer sur la vitalité et la diversité des acteurs publics et privés.

Les trois axes du plan sont de mettre en place un comité de suivi de l’édition scientifique française, composé d’acteurs publics et privés de l’édition scientifique, afin de suivre l’évolution du secteur et de mesurer l’impact des articles de la Loi pour une république numérique relatifs à l’Open access et au TDM (fouille de textes et de données) . Il proposera aux pouvoirs publics des orientations, mesures et recommandations destinées à soutenir l'édition scientifique. Ce groupe, piloté par Daniel Renoult, devrait se réunir avant la fin de 2016.
Il s’agit ensuite d’engager une politique mutualisée d’achat responsable des revues de S.H.S., sous forme de licences nationales pour cinq ans, visant à favoriser le passage des revues à l’accès ouvert, avec un soutien financier annuel du ministère de 700 000 euros au titre de 2016 puis 500 000 euros de 2017 à 2020. Trois licences ou accords nationaux sont actuellement en cours de négociation pour une mise en place en 2017, avec les éditeurs CAIRN, EDP, Open Edition.

Il s’agit enfin d’évaluer, de consolider et d’amplifier les dispositifs existants d’aide à la traduction dont la finalité est le rayonnement de la production française à l’international.  Le soutien financier du ministère  est de 200 000 euros par an de 2017 à 2020.

Une mission conjointe de l’IGAAC et de l’IGAENR, avec, le cas échéant, le soutien de l’IGB, assurera le suivi du plan de soutien.

OK en déploiement

Réaliser un annuaire des docteurs  pour faire connaître les travaux de recherche et l’ensemble de la production française

Jérôme Kalfon, ancien directeur de l’ABES, a été chargé, au mois de septembre 2016, de faire une étude des principes, contenus et conditions de faisabilité d’un annuaire national des docteurs. Il a rendu  un premier rapport d’étape le 7 novembre 2016. Ce rapport réaffirme les besoins et les objectifs, établit un  premier état des lieux des réalisations, une esquisse de cartographie des acteurs, de leurs interactions, redondances ou complémentarités, ainsi que des besoins et des modalités possibles de coordination. Même si un certain nombre d’annuaires existent déjà, Il apparait qu’un tel projet répond à une véritable attente et à de multiples besoins exprimés par les  individus, associations de docteurs, établissements, employeurs : afin de faciliter l’insertion professionnelle des docteurs, la valorisation de leurs compétences, la reconnaissance du doctorat, marqué en France par un déficit de notoriété, il s’agit de donner visibilité et  fiabilité aux informations fournies, de simplifier les tâches de chacun, de favoriser les mécanismes d’appartenance à une communauté. Comme le précisait la lettre de mission, l’annuaire "devrait constituer un socle de base, autour duquel seraient développés des services utiles au plan global ou spécifiques : par domaine de recherche, discipline, établissement, écoles doctorales, promotion, laboratoires, etc." Il sera un moyen pour chaque docteur de "bénéficier d’un identifiant permanent compatible avec les standards internationaux pour l’ensemble de sa carrière". Un annuaire national des docteurs – et chercheurs devra répondre pour l’essentiel à une logique visant à fédérer les initiatives et mutualiser le travail au travers d’une charte d’interopérabilité.

Le travail sera poursuivi dès le mois de décembre avec les nombreux acteurs concernés, dans la perspective de rédaction d’un cahier des charges et d’une formalisation du modèle économique. Un prototype d’annuaire doit être mis en œuvre à partir de début 2017 sur la base des thèses déposées depuis trois ans.


 OK en cours de cadrage

 

Publication : 28.11.2016

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