A.P.B. : situation de la filière PACES

Étudiants en cours d'amphi© M.E.S.R./PICTURETANK

Tous les candidats relevant du secteur géographique d'Ile-de-France et ayant placé PACES  en vœu 1 absolu se verront proposer une place en PACES le 26 juin lors de la deuxième phase d'A.P.B.

Communiqué - 9.06.2017
Frédérique Vidal

En effet, lors de la première phase d'admission post-bac, l'U.F.R. Santé Ile-de-France (qui regroupe les 7 U.F.R. franciliennes de santé) a fait à 7 650 candidats une proposition d'admission en PACES. Elle n'a pas pu donner satisfaction à 1 004 candidats relevant du secteur géographique et ayant placé PACES en vœu 1 absolu, dont 857 avaient formulé les 6 vœux requis.  

A l'initiative du ministère, une réunion rassemblant les acteurs impliqués autour de l'admission en première année de PACES Ile-de-France s'est tenue vendredi 9 juin. Les discussions ont abouti à un consensus grâce à la mobilisation des présidents, des doyens et des recteurs franciliens. Tous les candidats relevant du secteur géographique d'Ile-de-France et ayant placé PACES  en vœu 1 absolu se verront proposer une place en PACES le 26 juin lors de la deuxième phase d'APB. 

La ministre salue l'engagement de tous les acteurs qui ont rendu cette solution possible. 

La situation de la filière PACES d'Ile-de-France illustre les limites du système d'A.P.B.. La ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Frédérique Vidal, s'est clairement exprimée sur la nécessité de réduire au maximum les effets du tirage au sort pour la rentrée 2017, et de mettre fin au classement aléatoire, qui n'est ni juste ni souhaitable pour la rentrée 2018.                        

Par ailleurs, le dialogue de gestion engagé entre le 24 mai et le 7 juin à la demande de la ministre a permis de faire baisser très nettement le nombre de filières sous tension concernées par le tirage au sort. Elles étaient au nombre de 320 le 24 mai et ce chiffre a baissé à 169 au 8 juin soit une baisse de 47% grâce à la mobilisation des universités et des rectorats.

Ce travail a notamment permis de résoudre les tensions en PACES dans l'ensemble des universités hors Ile-de-France. Une cellule de suivi des admissions post-bac sera mise en place dès lundi, et jusqu'à la fin du processus d'admission. Elle coordonnera l'action dans les académies, en lien étroit avec les universités. 

 

Publication : 9.06.2017
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