Stratégie nationale de culture scientifique, technique et industrielle

Le Conseil national de la culture scientifique, technique et industrielle

Ouverture du Conseil National de la Culture Scientifique et Industrielle

Le C.N.C.S.T.I. est chargé de l’élaboration et du suivi de la Stratégie nationale de C.S.T.I. (culture scientifique, technique et industrielle), en lien avec la Stratégie nationale de recherche. Placé sous la présidence de Mme Dominique Gillot, le C.N.C.S.T.I. réunit les acteurs de la C.S.T.I. dans leur diversité : administrations et établissements publics de l’État, élus, opérateurs de recherche et chercheurs, musées et muséums, centres de science, associations d’éducation populaire, professionnels des médiathèques et bibliothèques, représentants du secteur industriel.

Article - Publication : 26.09.2018



Les enjeux du Conseil national de la culture scientifique, technique et industrielle

Contexte

La loi du 22 juillet 2013, relative à l’enseignement supérieur et à la recherche, a affirmé l’importance de la CSTI et des relations science société. Elle a inclus celles-ci dans les missions des établissements de recherche et d’enseignement supérieur et a pris acte du rôle territorial des acteurs de la C.S.T.I. en transférant aux Régions la responsabilité de la coordination des actions de culture scientifique technique et industrielle sur leurs territoires. L’application de la loi a par conséquent impliqué une révision générale de la gouvernance de la C.S.T.I.


Fondée sur le principe de subsidiarité, la nouvelle gouvernance confère aux Régions un rôle central consistant à animer et coordonner le réseau des acteurs, à initier des projets et à soutenir financièrement les actions portées sur leurs territoires. Il revient à l’État celui de fixer un cap, définir des priorités, créer un environnement favorable, accompagner les acteurs, et faire émerger et encourager les initiatives.
Pour accomplir ces actions, l’Etat a revu la composition et les missions du Conseil national de la culture scientifique, technique et industrielle, créé par le décret du 24 avril 2012. Le décret modifié le 2 juillet 2014 met le Conseil en conformité avec les dispositions de la loi du 22 juillet 2013, en renforçant la présence des Régions et des acteurs de terrain de la C.S.T.I. Ses missions portent désormais sur l’élaboration, le suivi et l’évaluation de la Stratégie nationale de C.S.T.I., dont la loi du 22 juillet 2013 prévoit qu’elle est partie intégrante de la Stratégie nationale de recherche. Afin qu’il puisse les assurer, le Conseil a été prorogé pour cinq ans par le décret du 25 avril 2017.

Missions et organisation du C.N.C.S.T.I.

Le Conseil national de la culture scientifique, technique et industrielle est placé auprès des ministres chargés de la culture, de l'enseignement supérieur et de la recherche.

En cohérence avec les grandes orientations de la Stratégie nationale de recherche proposées par le Conseil stratégique de la recherche, il a pour mission de :

  • participer à l'élaboration d'une stratégie nationale en matière de développement de la culture scientifique, technique et industrielle, dont il assure le suivi ;
  • proposer le cas échéant, des actions communes à ses membres et des actions partagées à l'ensemble des acteurs de la culture scientifique, technique et industrielle ;
  • adresser un bilan annuel de ses actions en matière de culture scientifique, technique et industrielle aux ministres chargés de la recherche et de la culture.


Il peut aussi être consulté sur les actions que l'État entend promouvoir en matière de culture scientifique et être saisi de toute question relevant de son domaine de compétences par les ministres chargés de la culture et de la recherche.

Le décret du 2 juillet 2014 (cf. supra) confie au  Conseil le rôle de suivre et d’évaluer la Stratégie nationale de CSTI et d’assurer sa cohérence globale avec les stratégies régionales. La Stratégie nationale de recherche étant évaluée tous les deux ans au moyen d’un rapport remis à l’OPECST, le C.N.C.S.T.I. devra produire des éléments d’évaluation qui seront intégrés dans ce rapport. Un premier bilan de la Stratégie est attendu pour fin 2018. Indépendamment de ce rapport à mi-parcours, le Conseil sera chargé au bout de cinq ans, d’apprécier l’effectivité et l’efficacité des actions mises en œuvre et proposera le cas échéant un réajustement, une modification ou un abandon de ces actions. Afin d’effectuer son travail d’évaluation, le Conseil pourra s’appuyer sur différentes institutions de C.S.T.I. ainsi que sur la compétence des chercheurs pour identifier des indicateurs de suivi et élaborer une méthode d’évaluation.

Pour mener à bien l’ensemble de ses missions, le Conseil est en lien avec les territoires, grâce à la présence d’élus en son sein (trois représentants des Régions désignés par l’association Régions de France), et avec les services déconcentrés de l’État, grâce à la diversité des représentants qui y siègent. Il peut aussi s’appuyer sur les acteurs territoriaux (établissements de recherche, structures de culture scientifique, coordinateurs de la Fête de la science, responsables de la C.S.T.I. au sein des conseils régionaux, délégués régionaux à la recherche et à la technologie, etc.) pour échanger sur les expériences de coordination au niveau régional et sur les bonnes pratiques à adopter dans le cadre de la nouvelle gouvernance.

Composition du Conseil national de la culture scientifique, technique et industrielle

Le président du Conseil national de la culture scientifique, technique et industrielle est nommé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture et de la recherche.
Le conseil comprend, outre son président, vingt et un membres, répartis de la façon suivante :

I.    Onze représentants de l'État et des établissements publics, répartis comme suit :

  • le directeur général de la recherche et de l'innovation, ou son représentant ;
  • le secrétaire général du ministère chargé de la culture, ou son représentant ;
  • le directeur général de l'enseignement scolaire, ou son représentant ;
  • le président de l'Etablissement public du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l'industrie, ou son représentant ;
  • le président du Muséum national d'histoire naturelle, ou son représentant ;  l'administrateur du Conservatoire national des arts et métiers, ou son représentant ;
  • le président du musée du quai Branly-Jacques Chirac, ou son représentant ;
  • le président de l'Institut des hautes études pour la science et la technologie, ou son représentant ;
  • le président du Centre national de la recherche scientifique ou son représentant ;
  • le président de la Conférence des présidents d'université ou son représentant ;
  • le président de la Conférence des grandes écoles ou son représentant.

II.    Trois représentants de l'association Régions de France désignés par son président ;

III.    Deux représentants du monde associatif dont :

  • Un représentant des centres de sciences et des musées ;
  • Un représentant d'associations d'éducation populaire ;

IV.    Cinq personnalités qualifiées désignées en raison de leur compétence en matière de culture scientifique, technique et industrielle,

dont deux sur proposition de l'association Régions de France.

Les deux représentants du monde associatif et les cinq personnalités qualifiées sont nommés par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture et de la recherche.

Le Conseil national de la culture scientifique, technique et industrielle se réunit en formation plénière  au moins deux fois par an à l'initiative de son président qui en arrête l'ordre du jour.

Présidente
Dominique Gillot

Dominique Gillot, Sénatrice du Val d’Oise (socialiste) jusqu’au 1er octobre 2017, est diplômée de l’école normale de Saint Germain en Laye. Elle assume pendant plus de vingt ans son activité politique et militante en parallèle de son activité d’enseignante en primaire, métier qu’elle quittera lors de son élection en tant que députée en 1997. Au titre de ce mandat, elle est notamment rapporteure du budget de la branche famille de la Sécurité sociale et est l’auteure de deux rapports (pour une politique familiale rénovée et 160 propositions pour la vie quotidienne des personnes sourdes). Rapporteure générale de l’Observatoire de la Parité entre les hommes et les femmes son rapport de juin 1999 servira de base à la réforme constitutionnelle instaurant la parité en politique. Nommée par Lionel Jospin Secrétaire d’Etat à la Santé en 1999, puis des personnes âgées et des personnes handicapées, elle démissionne du gouvernement en 2001 pour se consacrer pleinement à son mandat de Maire d’Eragny-Sur-Oise, qu’elle quitte en 2014. Sénatrice jusqu'en septembre 2017, elle était secrétaire de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication. Rapporteure du budget de l’enseignement supérieur et de la recherche, elle sera également rapporteure de la loi d’orientation sur l’enseignement supérieur de juin 2013. Membre de l’office parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) elle s’intéresse particulièrement à l’intelligence artificielle et est l’auteur d’un important rapport sur ce sujet publié en juin 2017. Elle est également administrateur du Cneser de 2011 à 2017 et de Campus France de 2011 à 2014. Elle préside le Conseil national consultatif des Personnes handicapées depuis 2015.

Membres

Pour le Directeur général de la recherche et de l'innovation :
Nicolas Ngo, Adjoint au chef de département « Culture scientifique et relations avec la société

Après avoir enseigné les mathématiques puis pratiqué la médiation scientifique à la Cité des sciences et de l’industrie, Nicolas Ngo s’est spécialisé dans l’élaboration et le suivi des politiques publiques en matière de Culture scientifique, de Recherche et d’Éducation artistique et culturelle, d’abord au sein du ministère de l’Éducation nationale, puis au sein du au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Depuis 2015, il est le Chef adjoint du département « Culture scientifique et relations avec la société », chargé de la gouvernance nationale de CSTI, du pilotage des relations science/société, de la tutelle des musées scientifiques et de la coordination nationale de la Fête de la science.

Pour le Secrétaire général du ministère chargé de la culture :
Maryline Laplace, Chef du service de la coordination des politiques culturelles et de l'innovation

Maryline Laplace est Ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts (IPEF) avec un parcours marqué par une expérience longue de deux ans en cabinet ministériel, et une dimension internationale forte, notamment à la Commission européenne pour un poste basé à l’étranger. Après avoir occupé deux postes de sous-directeurs, au ministère de la Culture et au ministère chargé de l'Agriculture, où elle a géré et animé la politique du réseau des écoles agronomiques et vétérinaires, elle a été nommée en 2014 chef du service de la coordination des politiques culturelles et de l'innovation. Placé au sein du Secrétariat général du ministère de la Culture, ce service est chargé de concevoir et d'animer les politiques culturelles du ministère qui sont transversales à la création, au patrimoine et aux industries culturelles (démocratisation culturelle, enseignement supérieur et la recherche, CSTI, numérique, études et prospective, politique documentaire).

Pour le Directeur général de l'enseignement scolaire :
Xavier Turion, Adjoint au directeur général

Diplômé de SciencesPo Paris et titulaire d’un DEA de droit public, Xavier Turion a commencé sa carrière dans les services du Premier ministre avant d’intégrer le ministère de l’industrie. Nommé administrateur civil en 1996, il est affecté au ministère de l’éducation nationale (direction de l’administration). Il est ensuite secrétaire général de l’université Paris IV - Sorbonne, puis secrétaire général de l’académie de Versailles. En 2006, il devient chef du service de l’action administrative et de la modernisation au ministère de l’éducation nationale. Affecté à la Direction générale de l’enseignement scolaire en 2009, il y exerce successivement les fonctions de chef du service de l’instruction publique et de l’action pédagogique, et d’adjoint au Directeur général.

Pour l'Etablissement public du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l'industrie :
Bruno Maquart, Président

Bruno Maquart est ingénieur agronome diplômé de l’Institut national agronomique Paris-Grignon, ancien élève de l’Ecole nationale d’administration (promotion Condorcet) et inspecteur général des affaires sociales. De 2001 à 2007, il a été directeur général du Centre Pompidou, responsable du pilotage opérationnel de cet établissement, accompagnant à ce titre le développement du Centre Pompidou en région avec la création du Centre Pompidou-Metz, et à l’international. Choisi pour coordonner le projet de Louvre Abou Dabi aux Emirats arabes unis, Bruno Maquart est ensuite porté à la tête de l’Agence France-Muséums, structure qu’il constitue et dirige de 2007 à 2010. Appelé fin 2012 par Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, comme directeur adjoint de cabinet, il en prend la direction quelques mois plus tard, en novembre 2013, puis occupe les fonctions de directeur de cabinet de la ministre jusqu’au 30 juin 2015. Il a été nommé président d’Universcience, l’établissement public du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l’industrie, pour un mandat de cinq ans à compter du 1er juillet 2015.

Pour le Président du Muséum national d'histoire naturelle :
Pierre Dubreuil, Directeur général délégué du Muséum national d'histoire naturelle

Après un début de carrière professionnelle en Préfecture (Eure et Hauts-de-Seine) et en collectivité territoriale (mairie de Saint-Germain-en-Laye), Pierre Dubreuil rejoint le MNHN en septembre 2001, à sa sortie de l’École supérieure de l’Éducation nationale, en tant que directeur des ressources humaines du Muséum. Il y occupe ensuite les fonctions de secrétaire général de 2004 à 2009, puis de directeur général des services jusqu’en 2012. Il est nommé directeur général de l’INRAP (Institut de recherches archéologiques préventives) en février 2013 pour un mandat de 3 ans. Administrateur de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Pierre Dubreuil s’est forgé un solide parcours dans l’expertise juridique et financière, l’accompagnement de réformes importantes et la conduite du changement, en privilégiant le dialogue social, les négociations nationales et internationales.

Pour l’Administrateur du Conservatoire national des arts et métiers :
Yves Winkin, Directeur du Musée des arts et métiers

Professeur à l’Ecole normale supérieure de Lyon depuis 1999, Yves Winkin a introduit la « Nouvelle Communication » en Europe francophone et mis en place les bases d'une anthropologie de la communication. Parallèlement à ses activités d'enseignement et de recherche, il mène un travail d'animation éditoriale au sein de diverses revues scientifiques. De 2006 à 2010, il a été directeur adjoint de l’ENS de Lyon, en charge de la recherche et des relations internationales, puis de janvier 2011 à septembre 2012, directeur de l’Institut français de l’Education, une composante de l’ENS de Lyon issue de l’Institut national de recherche pédagogique. Mis à disposition en janvier 2013 du Conservatoire national des arts et métiers, il est depuis le 2 avril 2015 directeur de la culture scientifique et technique du Cnam et directeur du Musée des arts et métiers.  

Pour l’Etablissement public du Musée du Quai Branly-Jacques Chirac :
Jérôme Bastianelli, Directeur général délégué

Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, et Ingénieur en chef des Ponts, des Eaux et des Forêts, Jérôme Bastianelli fut en poste au ministère des Transports, de 1996 à 2006, en qualité de Chef du Département technique du bureau d’enquêtes et d’Analyses pour la sécurité de l’Aviation civile (BEA). De 2006 à 2009, il fut rapporteur à la 7ème chambre de la Cour des Comptes, et dirigea notamment l’audit externe de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO). De 2009 à 2015, Jérôme Bastianelli occupe les fonctions de Directeur général délégué adjoint du musée du quai Branly - Jacques Chirac. Le 13 juillet 2015, il est nommé Directeur général délégué du musée. Jérôme Bastianelli  est également l’auteur de huit ouvrages sur la musique classique. Il a récemment publié Proust et Ruskin, aux éditions Robert Laffont.

Pour le Président de l’Institut des hautes études pour la science et la technologie :
Sylvane Casademont, Directrice

Diplômée d'histoire, Sylvane Casademont possède une double expertise en conduite du changement et en communication dans les secteurs privés et publics. Chargée d’étude dans une agence de communication, puis formatrice et consultante, elle intègre en 1993 Bossard Consultants, puis Cap Gemini Consulting. Elle rejoint ensuite le service public de la recherche en tant que directrice de la communication d’Inria (institut national de recherche en sciences numériques) puis d’Irstea (institut national de recherches en sciences de l’environnement) et enseigne  la sociodynamique à l’Ecole de Management des Systèmes d’Information (EMSI) de Grenoble Ecole de management. Appelée en 2012 au ministère en charge de la Recherche, comme directrice de cabinet du directeur général, elle prend en 2017 la tête du département Culture scientifique et relations avec la société. Elle est nommée en juillet 2018 directrice de l’Institut des hautes Etudes pour la science et la technologie (IHEST), dont elle était par ailleurs auditrice (promotion Emilie du Châtelet).

Pour le Président du Centre national de la recherche scientifique :
Antoine Petit, Président-directeur général

Antoine Petit, professeur des universités de classe exceptionnelle est agrégé de mathématiques et docteur en informatique de l’université Paris Diderot. Il est spécialiste de méthodes formelles, principalement à base de systèmes de transitions, pour la spécification et la vérification de systèmes parallèles en temps réel. Enseignant-chercheur de 1984 à 2004, il a été assistant-agrégé à l’Université d’Orléans, maître de conférences à l’Université Paris-Sud puis professeur à l'Ecole normale supérieure de Cachan en 1994. De 2001 à 2003, Antoine Petit est directeur adjoint à la Direction de la Recherche du ministère, en charge des Mathématiques et des STIC. En 2004 il est détaché au C.N.R.S., d’abord comme directeur scientifique du département Sciences et technologies de l’information et de la communication puis comme directeur interrégional Sud-Ouest. En 2006, il rejoint Inria pour diriger le centre de recherche Paris-Rocquencourt, avant d’être nommé directeur général adjoint, puis président-directeur général en 2014. Le 24 janvier 2018, il est nommé président-directeur général du C.N.R.S..

Pour le Président de la Conférence des présidents d’université :
Lise Dumasy, Vice-présidente de la commission recherche

Ancienne élève de l'École normale supérieure de Sèvres, professeure de littérature française, Lise Dumasy est présidente du Conseil académique de l’Université de Grenoble Alpes et présidente de la ComUE Université Grenoble Alpes. Elle a été la première présidente de l’Université Grenoble Alpes de 2016 à décembre 2017, ainsi que de l’Université Stendhal de 1999 à 2004, puis de 2008 à décembre 2015. Ancienne membre du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) de 2002 à 2009, et membre du Comité national de la recherche scientifique de 2007 à 2018, elle est désormais vice-présidente adjointe de la commission recherche et membre du conseil d'administration de la Conférence des Présidents d'Université (CPU).

Pour la Présidente de la Conférence des Grandes Ecoles,
Philippe Régimbart, Délégué général,

Diplômé de l'Essec, Philippe Régimbart, a commencé sa carrière comme consultant en systèmes d’information et responsable de formation. De 1997 à 2007, il a occupé la fonction de directeur des études et des admissions de l’Essec. Il a ensuite été directeur de l’Inseec Paris, puis directeur du programme grande école de Skema Business School. De 2009 à 2011, il a présidé l’association Sigem, qui gère de manière centralisée l’affectation des candidats des classes préparatoires aux grandes écoles de management. Ayant rejoint en 2012 la Chambre de commerce et d’industrie de Paris Île-de-France, il a, à partir de 2013, piloté sa Direction des Admissions et Concours (DAC) qui gère sur le plan national plusieurs concours pour le compte des grandes écoles de management. Depuis octobre 2017, il est délégué général de la Conférence des grandes écoles.
 

Lilla Merabet, Vice-présidente de la Région Grand Est 

 
Lilla Merabet a été élue, en mars 2010, Conseillère régionale d’Alsace et Vice-présidente de la commission « Jeunesse, Economie Sociale et Solidaire ». En mai 2014, elle devient Vice-présidente du conseil régional d’Alsace. Réélue en décembre 2015, elle est actuellement Vice-présidente de la région Grand Est en charge de la compétitivité, l’innovation et le numérique. Elle fait partie de l’équipe qui a initié et assure désormais le suivi du Schéma Régional du Développement Economique, d’Innovation et d’Internationalisation (SRDEII) baptisé BeEst soit la feuille de route qui décrit la stratégie économique régionale pour cinq ans. Présidente jusqu’en 2018 de SEMIA, un incubateur d’entreprises innovantes implanté à Strasbourg et Mulhouse, elle bénéficie d’une expertise indéniable dans le suivi et l’accompagnement des entreprises et particulièrement des start-ups. Elle est actuellement Directrice générale de la fondation FORCE.
 

Anne Besnier, Vice-présidente de la Région Centre-Val de Loire chargé de l'Enseignement supérieur et de la recherche
 
10ème vice-présidente du Conseil régional Centre-Val-de-Loire dans le domaine de « L’Enseignement Supérieur et de la Recherche » et Présidente de la commission Enseignement Supérieur – Recherche de l’Association des Régions de France (ARF), Anne Besnier est originaire de familles du nord de la Loire (de l'Alsace à la Normandie en passant par l'Orléanais et le Gâtinais). Elle s’installe dans le Loiret en 1982 puis à Fay-aux-Loges en 1986. Ingénieur chimiste de formation, elle travaille dans une grande entreprise du Loiret avant de se consacrer entièrement à son mandat de Maire de Fay-aux-Loges de 2001 à 2014, puis de Conseillère Générale de 2011 à 2015, et maintenant de Conseillère Régionale.
 

Bernard Pouliquen, Vice-président de la Région Bretagne chargé de l'Enseignement supérieur et de la recherche
 
Titulaire d’un DEA de géographie, Bernard Pouliquen est nommé au ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, à l’issue de sa scolarité à l’IRA de Nantes. Il sera successivement attaché au bureau du budget du Ministère de l'Enseignement scolaire et de l'enseignement supérieur (1986), chef du bureau des établissements publics et des affaires générales à la direction des affaires financières (1989) puis chef du bureau des enseignements en lycée à la direction des enseignements scolaires (1993). Nommé au tour extérieur administrateur civil (stagiaire ENA 1996), il exerce les fonctions de directeur du service interacadémique des examens et concours d’Ile de France (1997), avant de prendre le secrétariat général de l’académie de Rennes (2001). En décembre 2008, il est nommé Inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche. Depuis 2010, il est Conseiller régional de Bretagne, Vice-président chargé de l'Enseignement supérieur et de la recherche.
 

Guillaume Desbrosse, Président de l’Amcsti   
 
Guillaume Desbrosse est directeur du Centre de culture scientifique, technique et industrielle La Rotonde (Ecole des Mines de Saint-Etienne) basé à Saint-Etienne, et président de l’Amcsti, association nationale des acteurs du monde de la CSTI qui fédère l’ensemble des acteurs de la CSTI. Titulaire d’un master 2 en Physiques Chimie et d’un master 2 en communication et médiation scientifique, Guillaume Desbrosse a œuvré en début de carrière dans la création d’expositions scientifiques à destination notamment du très jeune public et en se positionnant fortement sur les thématiques du numérique. En tant que directeur de La Rotonde, il milite et s'engage pour une diffusion culturelle forte, ambitieuse et diverse.
 

Olivier Las Vergnas, Président de l'Association française d'Astronomie,  représentant d'association d'éducation populaire
 
Engagé dès les années 70 dans les réseaux d'éducation populaire, Olivier Las Vergnas a commencé sa carrière professionnelle de 1974 à 1984 au sein de la Fédération nationale des clubs scientifiques. Il a ensuite travaillé pendant 30 ans à la Cité des sciences, où il a créé la Cité des métiers, la Cité de la santé et le réseau international des Cité des métiers dont il est encore président d’honneur. Membre créateur des Nuits des Etoiles, il préside depuis 1993 l'Association française d'astronomie (AFA) et à ce titre est directeur de la publication du Ciel et Espace, premier magazine francophone d’astronomie. En tant que président de l'AFA, il anime le groupe "éducation aux sciences et par les sciences" du Comité pour les relations Nationales et internationales des Associations de Jeunesse et d'Education Populaire (CNAJEP) qu'il représente au sein du CNCSTI. Depuis 2014, Olivier Las Vergnas est professeur à l’Université de Lille, où il dirige la composante "sciences de l’éducation et formation des adultes".

Catherine Jeandel, Directrice de recherche au C.N.R.S.
 
Directrice de recherche au C.N.R.S., océanographe, Catherine Jeandel a pour domaine de recherche la géochimie marine, une des disciplines qui contribue à comprendre les changements globaux liés à l’activité humaine (climat, pollution) et plus particulièrement les interactions continents–océans pour prévenir ou anticiper les changements de demain. Directrice adjointe de l’Observatoire Midi-Pyrénées, Catherine Jeandel travaille au Laboratoire d’Etudes en Géophysique et Océanographie spatiale (LEGOS à Toulouse) et s’investit dans l’animation de recherches de pointe. Elle a présidé le C.S.D. .« Planète Univers » du CNRS, le Comité d'Orientation Stratégique et Scientifique de la Flotte Océanographique Française et a mené de nombreuses opérations de médiation scientifique. Elle participe également à l’Association de chercheurs professionnels Les étoiles brillent pour tous, dont l’objectif est d’amener la science devant des publics peu exposés aux actions de diffusion de la culture scientifique.
 

Anne Ribayrol-Flesch, Présidente d’Hydréos
 
Docteur en sciences de la vie issu de l’université de Metz, Anne Ribayrol-Flesch est la créatrice et présidente de la société Pedon Environnement & Milieux Aquatiques, spécialisée dans le domaine de l’hydrobiologie. De 2011 à 2015, elle a été Vice-Présidente du CESEL et Présidente de la commission Environnement et Territoires, et de 2010 à 2016, Présidente du réseau économique Entreprendre en Lorraine Nord (ELN). En 2014, elle est nommée marraine des premiers Trophées des femmes de l’Economie en Lorraine. En 2013 à Nancy pour la Lorraine et en 2014 pour la BPI, elle préside le jury du concours national à la création d’entreprises et de technologies innovantes OSEO. Depuis octobre 2013, Anne Ribayrol-Flesch est auditrice de l’IHEDN, Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, 193ème session Régionale, Lorraine-Luxembourg, Promotion « Marie Marvingt ».
 

Jean-François Cervel, Inspecteur général honoraire de l'Administration de l'Education et de la Recherche
 
Jean-François Cervel est Inspecteur général de l’administration de l’Education nationale et de la Recherche (IGAENR). D’abord professeur agrégé d’histoire dans l’enseignement du second degré, il a fait ensuite une carrière dans l’administration, après sa sortie de l’ENA en 1980. Il a ainsi été en poste au ministère de l’Education nationale, au ministère de l’Intérieur (corps préfectoral), au ministère de l’Industrie et au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Les différentes fonctions qu’il a exercées ont essentiellement concerné l’enseignement supérieur, la recherche, les formations technologiques et professionnelles, la relation entre éducation et économie, l’innovation, la G.R.H. et la Culture Scientifique et Technique. Après avoir été chef du service des personnels de l’Enseignement supérieur et de la recherche, il a été nommé Inspecteur général de l’administration en 1997. De mai 2002 à mars 2004, il a été directeur adjoint du cabinet de François Loos, ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, puis de Mme Claudie Haigneré, ministre de la Recherche et des nouvelles technologies. De 2004 à 2006, il a été président du Conseil d’administration du CNDP. De juin 2006 à septembre 2010, il a été Directeur du Centre National des Œuvres universitaires (CNOUS), grand établissement public national chargé de la Vie étudiante.
 

Daniel Fiévet, journaliste scientifique et producteur radio
 
De formation scientifique, Daniel Fievet est producteur et animateur à Radio France. Sur France Inter, il anime occasionnellement l’émission scientifique La Tête au Carré, depuis 6 ans il produit et anime l’émission estivale Le temps d’un bivouac, une quotidienne de deux heures sur le thème du voyage et de l'exploration. A la télévision, il a présenté une série de soirées spéciales consacrées à l’exploration sur Science et Vie TV en 2016. Entre 2005 et 2009, il a été journaliste et voix off pour une série de journaux tout en images diffusés sur la chaine parlementaire : le journal des sciences, le journal de l’éducation, le journal de la francophonie et le journal de l’espace. Daniel Fiévet réalise également des reportages vidéo sur des sujets scientifiques pour des institutions comme la Cité des sciences et de l’industrie, Universcience.tv, le Cnes, l’Inserm ou encore le synchrotron Soleil. Il a réalisé pour le C.N.R.S. deux séries d’interviews de chercheurs, Une chimie pensée autrement (24 épisodes) et Les dessous de la planète (24 épisodes) diffusée sur les sites de LCI et du C.N.R.S..
 

Nadeige Bouvard, chargée de mission lecture publique au sein de l’Établissement Public Territorial Vallée Sud-Grand Paris
 
Diplômée de l’enseignement supérieur en Arts du spectacle, Nadeige Bouvard intègre en 1988 l’École Nationale Supérieure des Sciences de Information et des Bibliothèques et la formation au DESS « Direction de projet culturel » de Sciences Po Grenoble. Directrice de la culture, de service jeunesse/prévention de collectivités territoriales, elle prend par la suite la responsabilité de la construction puis la direction de la bibliothèque de Fontenay-aux-Roses. En 2008, elle devient directrice du Réseau des médiathèques de Clamart. Aujourd’hui, elle est chargée de mission lecture publique au sein de l’Établissement Public Territorial Vallée Sud-Grand Paris. Depuis vingt ans, Nadeige Bouvard organise une programmation de culture scientifique en direction des publics des médiathèques mais aussi de publics éloignés. Longtemps membre du jury du Prix littéraire « La Science se livre », initié par le Conseil départemental des Hauts-de-Seine, elle est également vice-présidente de l'association professionnelle BIB92 et membre du Conseil de l'AMCSTI.

Publication : 26.09.2018
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