Personnel enseignant du supérieur et chercheurs

Prime d'encadrement doctoral et de recherche - Session 2018

Note de la DGRH N° 2 - Février 2019
Prime d'encadrement doctoral et de recherche - Session 2018

Cette note analyse la répartition des candidats et des lauréats à la Prime d'encadrement doctoral et de Recherche (PEDR) [(par corps, par genre, par groupe disciplinaire et par type d'établissement] ainsi que les avis formulés par les instances nationales d'évaluation. En 2018, sur les 6 442 enseignants-chercheurs qui ont candidaté à la PEDR, 2 865 l’ont obtenu, soit 44 %. Un peu plus de maîtres de conférences (MCF) que de professeurs des universités (PR) ont déposé un dossier de candidature : 53  % contre 47 % de PR (en 2016 et 2017, 50 % des candidats étaient MCF).

 

Rapport - Publication : 4.03.2019

En 2018, sur les 6 442 enseignants-chercheurs qui ont candidaté à la P.E.D.R., 2 865 l'ont obtenu, soit 44 %. Un peu plus de maîtres de conférences (M.C.F.) que de professeurs des universités (PR) ont déposé un dossier de candidature : 53  % contre 47 % de P.R. (en 2016 et 2017, 50 % des candidats étaient M.C.F.).

 

Cependant, les candidats M.C.F. et les femmes sont sous-représentés par rapport aux professeurs des universités et aux hommes : ils sont proportionnellement moins nombreux à déposer un dossier en comparaison avec leur poids dans la population totale des enseignants-chercheurs.

 

Pour autant, les M.C.F. et les femmes ont une réussite équivalente à celle des PR et des hommes dans l'obtention de la PEDR : les instances nationales qui examinent les candidatures attribuent relativement autant d'avis favorables aux MCF qu'aux PR, ainsi qu'aux femmes et aux hommes.

 

En 2018, la participation des femmes (31 %) est égale à celle observée en 2017, qui s'était légèrement améliorée par rapport à 2016 (29 %). Les M.C.F. ne représentent que 53 % des candidats alors que la population totale des enseignants-chercheurs est composée de 64 % de M.C.F., tant en 2018 qu'en 2017 et 2016.

C'est ce constat qui a conduit la D.G.R.H., la C.P.U. et la C.P.-C.N.U. à demander qu'à partir de la campagne 2018 les avis rendus par les instances nationales soient répartis séparément, d'une part pour les candidats M.C.F., d'autre part pour les candidats P.R., et dans les mêmes proportions (20 % dans le 1er groupe, 30 % dans le 2e, 50 % dans le 3e). L'objectif est de garantir aux M.C.F. un traitement aussi favorable qu'aux PR pour les inciter à davantage candidater, ce qui a été le cas (53 % des candidats en 2018 sont des M.C.F. contre 50 % en 2017 et 2016). Cette mesure n'a toutefois pas favorisé la hausse des candidatures des femmes dont la proportion parmi les M.C.F. est plus élevée.

 

Publication : 4.03.2019
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