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Programme CEDRE - coopération franco libanaise Programme CEDRE - coopération franco libanaise

Document
11ème appel d'offre

présentation

dossier de candidature

 

Date limite de candidature :
30 avril 2007


L'accord de coopération pour l'évaluation et le développement de la recherche (CEDRE) a été signé entre le gouvernement français et le gouvernement libanais le vendredi 5 avril 1996 par les ministres des affaires étrangères, et par le ministre français de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche et le ministre libanais de la culture et de l'enseignement supérieur, en présence du Président de la République française et du Premier ministre libanais.

Objectifs

  • Renforcer la coopération ainsi que les échanges scientifiques et universitaires en partenariat pour la mise en place et le développement de la recherche au Liban.
  • Instaurer une procédure qui assure la qualité scientifique des opérations et bénéficie du soutien actif des deux gouvernements.

Sujets de recherche

Les champs disciplinaires sont éligibles et les projets qui requièrent une approche multidisciplinaire sont recommandés. Toutefois, notamment en raison de leur importance pour le développement de la recherche au Liban, le Comité accorde une attention particulière aux projets qui s'inscrivent dans les domaines qui suivent :

  • Sciences de la société et monde contemporain.
  • Environnement et géosciences.
  • Santé et médecine.
  • Sciences de l'ingénieur.

Financement

Selon les termes de l'accord CEDRE, le budget du programme est pris en charge de manière paritaire entre le Gouvernement français et le Gouvernement libanais. Cet appui prendra la forme de : voyages et courts séjours, échanges entre les deux équipes de chercheurs ou chercheurs associés et doctorants, appui logistique permettant d'acquérir de la documentation, des produits fongibles, moyens de calcul...(*) Sauf cas exceptionnel, les déplacements et les séjours des français sont pris en charge par la partie française, ceux des libanais par la partie libanaise. Toutefois, le chef de projet français pourra éventuellement utiliser ses crédits pour participer au financement du séjour en France des doctorants libanais. Pour ce qui concerne le budget financé par la partie française, les dépenses de mobilité et de séjour ne pourront être inférieures à 75 % du total du budget présenté par chaque laboratoire français.

L'étude du financement du projet tiendra aussi compte des ressources extérieures que les chefs de projet auront réussi à mobiliser. Les financements publics français et libanais sont soumis à une réglementation qu'il est impératif de respecter : annualité du budget, impossibilité de rétroactivité et de remboursement de frais engagés avant la notification officielle de la décision. Les démarches administratives peuvent entraîner parfois des délais importants.

Toute demande de moyens doit être assortie d'un plan d'emploi et, à la fin de chaque année, un bilan faisant apparaître l'exécution et les reliquats éventuels devra être joint au rapport annuel. Le plan d'emploi et le bilan seront cosignés par les chefs de projet. L'attribution de l'annuité suivante sera conditionnée par l'analyse de ces documents.

Mis à jour le 06 avril 2010