
Arrêté du 5 octobre 2007 fixant les modalités d'organisation du concours externe et du concours interne de recrutement des conservateurs stagiaires, élèves de l'École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques.
Epreuves et programme des concours externe et interne de conservateur des bibliothèques.
Le concours externe de recrutement des conservateurs stagiaires, élèves de l'Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques, comporte les épreuves suivantes, notées de 0 à 20.
Durée : 5 heures, coefficient : 3.
Toute note inférieure à
5 est éliminatoire.
Durée : 4 heures, coefficient : 3.
Toute note inférieure à
5 est éliminatoire.
Cette épreuve, qui est notée sur 20 et affectée du coefficient 3,
comporte deux parties :
La première partie, comptant pour 12 points, consiste, au choix
du candidat exprimé lors de son inscription au concours :
Soit en
une traduction écrite en français d'un texte en langue ancienne (latin
ou grec, selon le choix du candidat exprimé lors de son inscription au
concours). La durée de cette partie de l'épreuve est de 3 heures ;
Soit
en une traduction orale en français d'un texte en langue vivante
étrangère (allemand, anglais, espagnol, italien, portugais ou russe,
selon le choix du candidat exprimé lors de son inscription au concours)
tiré au sort par le candidat, suivie d'un entretien avec le jury dans la
langue choisie sur des questions relatives au vocabulaire, à la
grammaire et au contenu du texte. Cette partie de l'épreuve a une durée
de trente minutes dont dix minutes de traduction et vingt minutes
d'entretien ; la durée de la préparation est d'une heure.
L'utilisation
d'un dictionnaire bilingue est autorisée pour les langues anciennes et
l'utilisation d'un dictionnaire unilingue est autorisée pour les langues
modernes. Chaque candidat ne peut être muni que d'un seul dictionnaire.
La deuxième partie, comptant pour 8 points, consiste en la
traduction orale en français d'un texte court tiré au sort par le
candidat dans une langue vivante étrangère (allemand, anglais, espagnol,
italien, portugais ou russe, selon le choix du candidat exprimé lors de
son inscription au concours) différente de celle choisie pour la
première partie de l'épreuve, suivie d'un entretien avec le jury dans
cette même langue et portant sur le contenu du texte. Cette partie de
l'épreuve a une durée de trente minutes, dont dix minutes de traduction
et vingt minutes d'entretien ; la durée de la préparation est de trente
minutes.
L'utilisation d'un dictionnaire n'est pas autorisée pour
cette partie de l'épreuve.
2. Conversation avec le jury sur une question de culture générale
débutant par le commentaire d'un texte tiré au sort au début de
l'épreuve et portant sur le programme (préparation : 30 minutes, durée
de l'épreuve : 30 minutes, dont commentaire : 10 minutes maximum,
entretien avec le jury : 20 minutes minimum, coefficient 5).
3. Entretien avec le jury sur la motivation professionnelle
débutant par le commentaire d'un texte tiré au sort au début de
l'épreuve et relatif à une situation professionnelle, hors contexte des
bibliothèques (préparation : 30 minutes, durée de l'épreuve : 30
minutes, dont commentaire : 10 minutes maximum, entretien avec le jury :
20 minutes minimum, coefficient 4).
Le concours interne de recrutement des conservateurs stagiaires, élèves
de l'Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des
bibliothèques, comporte les épreuves suivantes, notées de 0 à 20.
Le concours interne de recrutement des conservateurs stagiaires,
élèves de l'Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et
des bibliothèques, comporte les épreuves suivantes notées de 0 à 20.
Le
programme de l'épreuve écrite de culture générale et de l'épreuve de
conversation avec le jury sur une question de culture générale est
publié au Bulletin officiel de l'éducation nationale.
Durée : 5 heures, coefficient : 3.
Toute note inférieure à
5 est éliminatoire.
Durée : 4 heures, coefficient : 3.
Toute note inférieure à
5 est éliminatoire.
L'utilisation d'un dictionnaire unilingue est autorisée pour la
préparation ; chaque candidat ne peut être muni que d'un seul
dictionnaire (préparation : 30 minutes, durée de l'épreuve : 30 minutes,
dont traduction : 10 minutes maximum, entretien avec le jury : 20
minutes minimum, coefficient 3).
Conversation avec le jury sur une question de culture générale débutant par le commentaire d'un texte tiré au sort au début de l'épreuve et portant sur le programme (préparation : 30 minutes, durée de l'épreuve : 30 minutes, dont commentaire 10 minutes maximum, entretien avec le jury : 20 minutes minimum, coefficient 5).
Entretien avec le jury sur la motivation professionnelle, débutant
par le commentaire d'un texte tiré au sort au début de l'épreuve et
relatif à une situation professionnelle. Le jury s'appuiera également
sur le dossier fourni par le candidat lors de l'inscription, pour la
reconnaissance des acquis de l'expérience professionnelle antérieure
(préparation : trente minutes, durée de l'épreuve : trente minutes, dont
commentaire : dix minutes maximum, entretien : vingt minutes minimum,
coefficient 4).
En vue de cette épreuve, le candidat établit un
dossier de reconnaissance des acquis de son expérience professionnelle
comportant les rubriques mentionnées en annexe qu'il remet au service
organisateur à une date fixée dans l'arrêté d'ouverture du concours.
Le
dossier de reconnaissance des acquis de l'expérience professionnelle
ainsi que le guide d'aide au remplissage seront redus disponibles sur le
site internet du ministère. Le dossier est transmis au jury par le
service gestionnaire du concours après l'établissement de la liste
d'admissibilité.
Programme de culture générale des épreuves écrites de composition de culture générale et orale d'entretien avec le jury des concours externe et interne.
Les candidats doivent être avertis des enjeux des évolutions culturelles et scientifiques du monde contemporain et posséder des notions de base sur les grandes évolutions économiques et sociales. Une bonne connaissance des évènements fondateurs de la France moderne et contemporaine, des traits essentiels de son histoire culturelle, ainsi que des faits marquants de l'histoire de l'Europe depuis la fin du 18ème siècle constitue également le socle des connaissances requises.
Les candidats auront naturellement intérêt à relire ou à consulter certaines références qu'ils ont été amenés à utiliser durant leur cursus universitaire. Ils pourront aussi combler certaines de leurs lacunes en lisant ou consultant les manuels de base des disciplines concernées. La présente liste n'est donnée qu'à titre indicatif et ne vise nullement l'exhaustivité. Pour des recherches plus approfondies ils auront recours, le cas échéant, aux bibliographies mentionnées dans les ouvrages cités.
- Benhamou Françoise, L'Économie de la culture (no 192) ;
- Mattelart Armand, Histoire de la société de l'information (no 312) ;
- Lévêque François, Ménière Yann, Économie de la propriété intellectuelle (no 375) ;
- Bertrand Anne-Marie, Les Bibliothèques (no 247) ;
- Grondeux Jérôme, Histoire des idées politiques en France au XIXème siècle (no 243) ;
- Ruby Christian, Histoire de la philosophie (no 95) ;
- Prochasson Christophe, Introduction à l'histoire de la France au XXème siècle (no 285) ;
- Courty Guillaume, Devin Guillaume, La Construction européenne (no 326) ;
- Greffe Xavier, La Décentralisation (no 44) ;
- Rouban Luc, La Fonction publique (no 189) ;
- Farchy Joëlle, Benhamou Françoise, Droit d'auteur et copyright (no 486), etc.
- Duhamel Olivier, Droit constitutionnel, Seuil, t. 1 : Le Pouvoir politique en France, 1999 ; t. 2 : Les Démocraties, 2000 ;
- Moreau-Defarges Philippe, Relations internationales, Seuil, t. 1 : Questions régionales, 2003 ; t. 2, Questions mondiales, 2007 ;
- Rémond René, Introduction à l'histoire de notre temps, Seuil, t. 1 : L'Ancien Régime et la Révolution, 1974 ; t. 2 : Le XIXème siècle (1815-1914), 1974 ; t. 3 : Le XXème siècle de 1914 à nos jours. Seuil, 2002 ;
- Parinet Élisabeth, Une histoire de l'édition à l'époque contemporaine : XIXème-XXème siècles, 2004 ;
- Winock Michel, Les Voix de la liberté : les écrivains engagés au XIXème siècle, Seuil, 2001 ;
- Winock Michel, Le Siècle des intellectuels, Paris, Seuil, 1999.
- Asselain Jean-Charles (dir.), Précis d'histoire européenne (XIXème-XXème siècle), Armand Colin, 1993.
- Balibar Renée, Histoire de la littérature française, PUF, 1993, (Que-sais-je ? no 2601).
- Barbier Frédéric, Bertho-Lavenir Catherine, Histoire des médias, A.Colin, 2003.
- Benhamou Françoise, Les dérèglements de l'exception culturelle : plaidoyer pour une perspective européenne, Le Seuil, 2006.
- Bœuf Jean-Luc, Les collectivités territoriales et la décentralisation, La Documentation française, 2007.
- Braibant Guy, Stirn Bernard, Le Droit administratif français, Paris : Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, Dalloz, 2002 (Collection amphi).
- Cauquelin Anne, L'Art contemporain, PUF, 2002 (Que sais-je ? no 2671).
- Éléments d'histoire des sciences, sous la dir. de Michel Serres, Bordas, 2003.
- Histoire culturelle de la France, tome 4, Le temps des masses, dirigé par Jean-Pierre Rioux et Jean-François Sirinelli, Le Seuil, 1996 (L'Univers historique).
- Leutrat Jean-Louis, Penser le cinéma, Paris : Klincksieck, 2001.
- Martin Henri-Jean, Histoire et pouvoirs de l'écrit, Albin Michel, 1996 (L'Évolution de l'humanité).
- Rosmorduc Jean, L'Histoire des sciences, CNDP - Hachette, 1996.
- Verger Jacques, Charle Christophe, Histoire des universités, Paris, Presses universitaires de France, 2007 (Que sais-je ? no 391).