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U.F.R. de médecine Paris-ouest : un nouveau bâtiment

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Manipulation d'ADN humain

La convention de financement pour la construction d’un bâtiment pour l’ U.F.R. de médecine Paris-ouest a été signée.  La ministre a annoncé que l'État s’engageait à hauteur de 20 millions d’euros pour financer l’intégralité des loyers trimestriels du contrat de partenariat en plus de la subvention initiale de 10 millions d'euros déjà apportée au projet.

Communiqué - 1ère publication : 20.11.2009 - Mise à jour : 25.11.0009
Valérie Pécresse

Valérie Pécresse s’est rendue le vendredi 20 novembre 2009 à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines afin de signer la convention de financement permettant la conclusion du partenariat public-privé entre l’Etat et Bouygues construction concernant la construction d’un nouveau bâtiment pour l’U.F.R. de médecine Paris-ouest.

À cette occasion, la ministre a annoncé que l’État s’engageait à hauteur de 20 millions d’euros pour financer l’intégralité des loyers trimestriels du contrat de partenariat en plus de la subvention initiale de 10 millions d’euros déjà apportée au projet. Les loyers incluent, comme c’est le cas pour les partenariats public-privé mis en place dans le cadre de l’Opération Campus, des prestations d’entretien et de maintenance.

Valérie Pécresse s’est félicitée de l’engagement des collectivités locales dans ce projet, qui s’élèvent à hauteur de 7 millions d’euros pour le département des Yvelines et de 6 millions d’euros pour la Communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Elle a précisé que la durée globale du contrat était de 25 ans. La ministre a rappelé les avantages de ce mode de financement innovant qu’est le partenariat public-privé, qui permet à la faculté de disposer, au-delà du financement de ce projet précis, de fonds pour la rénovation et l’évolution des bâtiments à très long terme.

Valérie Pécresse a souligné que l’U.F.R. de médecine (unité de formation et de recherche) Paris Ile-de-France Ouest, rattachée à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, est l’une des plus importantes d’Ile-de-France. Elle est en effet rattachée à 7 établissements hospitaliers, 2 écoles de sages-femmes et 11 instituts de formation en soins infirmiers qui accueillent, au total, 2500 étudiants et enseignements. La ministre a ainsi précisé que la construction de ce bâtiment à Montigny permettra de rassembler sur un site unique jusqu’à 1200 étudiants et 250 chercheurs, et d’améliorer considérablement les conditions de travail et de recherche. Il comprendra 3 amphithéâtres, dont deux de 400 places, 10 salles d’enseignement, près de 1 700 m2 de bureaux de recherche en épidémiologie, 5 700 m2 de laboratoires de pointe, une cafétéria et un parking de 240 places.

Elle s’est félicitée que ce nouveau site soit pleinement ouvert sur la ville et l’environnement, avec une forte prise en compte des lieux de vie et de travail étudiants (jardin intérieur, cafétéria, salles de travail...) et que son schéma de construction respecte l’ensemble des normes de développement durable et de haute qualité environnementale.

À l’occasion de ce déplacement, Valérie Pécresse a par ailleurs visité le nouveau bâtiment de l’Observatoire de Versailles-Saint-Quentin (OVSQ) de l’université. Ce nouveau bâtiment accueillera un des plus gros laboratoires européens en matière de recherche sur les atmosphères terrestres et planétaires, le LATMOS, unité mixte entre l’U.V.S.Q., l’Université Pierre et Marie Curie et le C.N.R.S., également sélectionné comme un laboratoire spatial par le CNES.  La ministre a rappelé qu’au-delà du financement des bâtiments, le ministère finance également les équipements de recherche, et que c’est plus de 3,5 millions d’euros que le C.N.R.S., le CNES, et l’U.V.S.Q. vont investir pour doter l’Observatoire d’une plateforme importante d’intégration et de test d’instruments destinés à être embarqués sur des avions, des ballons ou des sondes spatiales. La ministre a rappelé que ce laboratoire fait partie de l’Institut Pierre Simon Laplace, qui est un des fleurons de la recherche mondiale dans ce domaine.

Enfin, Valérie Pécresse a souligné que ces projets viennent s’inscrire dans l’effort inédit déjà engagé par le Gouvernement en matière d’enseignement supérieur et de recherche en France. En effet, en Ile-de-France, l’État s’est engagé pour un montant de 4 milliards d’euros sur la période 2007-2013, dont 2 milliards sous la forme de dotation en capital dans le cadre de l’Opération Campus, et 2 milliards sous la forme de crédits budgétaires.

1ère publication : 20.11.2009 - Mise à jour : 25.11.0009
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