La 20e édition de l’État de l’Ecole propose une analyse des coûts, des activités et des résultats du système éducatif incluant, notamment, la dépense pour l’enseignement supérieur et la dépense par étudiant.
À noter, la sortie prochaine du n° 3 de l’État de l’Enseignement supérieur et de la Recherche qui établit un bilan annuel et suit les évolutions du système français d’enseignement supérieur et de recherche à travers 34 indicateurs.
L’édition 2010 de l’État de l’École présente :
des indicateurs relatifs aux coûts
des indicateurs portant sur l'activité et le fonctionnement
Multipliée par 1,8 depuis 1980, la dépense intérieure d'éducation représente 6,9 % du PIB, soit 132,1 milliards d'euros, ce qui représente 7 990 euros par élève ou étudiant et 2 050 euros par habitant.
La dépense pour l'éducation
L’État assume de manière prépondérante le financement de la dépense d’éducation, à hauteur de 59 % en 2009, dont 54 % pour les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Son budget sert d’abord à rémunérer des personnels dont les effectifs et surtout la structure ont sensiblement évolué.
La dépense d'éducation pour l'enseignement supérieur
Après une progression continue des années 1960 jusqu’au milieu des années 1990, l’espérance de scolarisation est globalement stable voire en légère diminution : ainsi, un enfant entrant en maternelle, peut espérer faire 18,5 années d’études, dont 2,6 années dans l’enseignement supérieur.
La durée de scolarisation
Déclinée en 29 indicateurs statistiques, cette vingtième édition de L'état de l'École propose une analyse synthétique des coûts, des activités et des résultats du système éducatif français.
À consulter sur le site du ministère de l'Éducation nationale
Présentant des acquis plus solides en français, les filles réalisent de meilleurs parcours scolaires que les garçons et sont plus diplômées qu'eux. Nettement majoritaires parmi les bacheliers généraux, elles sont en revanche moins nombreuses que les garçons dans les filières scientifiques et industrielles.
80%
Pourcentage de diplômés des cursus longs du supérieur entrés dans la vie active en 2009 et exerçant une profession supérieure ou intermédiaire. La proportion est de 59%pour les diplômés des cursus courts et de 25%pour ceux qui ne possèdent que le baccalauréat (voir indicateur 29).
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