L'état de l'Ecole 2010

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La 20e édition de l'état de l’Ecole propose une analyse des coûts, des activités et des résultats du système éducatif incluant, notamment, la dépense pour l’enseignement supérieur et la dépense par étudiant
À noter, la sortie prochaine du n° 3 de l’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche qui établit un bilan annuel et suit les évolutions du système français d’enseignement supérieur et de recherche à travers 34 indicateurs.

Actualité - 25.11.2010

Analyse des coûts, activités et résultats du système éducatif

L’édition 2010 de l’état de l’École présente :

des indicateurs relatifs aux coûts

des indicateurs portant sur l'activité et le fonctionnement

des indicateurs de résultats

 

Multipliée par 1,8 depuis 1980, la dépense intérieure d'éducation représente 6,9 % du PIB, soit 132,1 milliards d'euros, ce qui représente 7 990 euros par élève ou étudiant et 2 050 euros par habitant.
La dépense pour l'éducation

 

La part de financement de l'État

L’État assume de manière prépondérante le financement de la dépense d’éducation, à hauteur de 59 % en 2009, dont 54 % pour les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Son budget sert d’abord à rémunérer des personnels dont les effectifs et surtout la structure ont sensiblement évolué.

Financement de l'État

 

11 260 euros : la dépense moyenne par étudiant progresse depuis 2009

  • Pour l'enseignement supérieur, la collectivité nationale a dépensé 26,3 milliards d'euros. Cette dépense a été multipliée par 2,5 depuis 1980.
  • La dépense moyenne par étudiant s'élève à 11 260 euros, soit 41 % de plus qu'en 1980.
  • Les coûts moyens par étudiant sont très différents selon les filières de formation : 10 220 euros par an pour un étudiant d’université publique, 13 730 euros pour un étudiant de STS et 14 850 euros pour un élève de C.P.G.E.
  • Le coût théorique d’une scolarité de 18 ans, menant sans redoublement à une licence, est évalué à 141 900 euros en 2009, quand une scolarité en 17 ans menant à un B.T.S. reviendrait à la collectivité à 138 700 euros.

La dépense d'éducation pour l'enseignement supérieur

 

Une espérance de scolarisation de 18,5 ans

Après une progression continue des années 1960 jusqu’au milieu des années 1990, l’espérance de scolarisation est globalement stable voire en légère diminution : ainsi, un enfant entrant en maternelle, peut espérer faire 18,5 années d’études, dont 2,6 années dans l’enseignement supérieur.
La durée de scolarisation

1ère publication : 25.11.2010 - Mise à jour : 19.07.2013

L'état de l'École 2010

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Déclinée en 29 indicateurs statistiques, cette vingtième édition de l'état de l'École propose une analyse synthétique des coûts, des activités et des résultats du système éducatif français.

À consulter sur le site du ministère de l'Éducation nationale

La scolarité des filles et des garçons

Présentant des acquis plus solides en français, les filles réalisent de meilleurs parcours scolaires que les garçons et sont plus diplômées qu'eux. Nettement majoritaires parmi les bacheliers généraux, elles sont en revanche moins nombreuses que les garçons dans les filières scientifiques et industrielles.

La scolarité des filles et des garçons

Chiffres clés

80%
Pourcentage de diplômés des cursus longs du supérieur entrés dans la vie active en 2009 et exerçant une profession supérieure ou intermédiaire. La proportion est de 59%pour les diplômés des cursus courts et de 25%pour ceux qui ne possèdent que le baccalauréat (voir indicateur 29).

Les recherches les plus fréquentes :

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