La coopération internationale en matière d'enseignement supérieur

Présentation de la coopération internationale en matière d'enseignement supérieur

Carte du monde

Le M.E.S.R., dans le cadre de la politique contractuelle qui régit les rapports entre l'Etat et les établissements publics autonomes, invite les établissements publics d'enseignement supérieur à participer à la construction de l'espace européen de l'enseignement supérieur et de la recherche, à asseoir leur dimension internationale en matière de recherche et de formation doctorale, et à renforcer leur présence sur la scène internationale.

Article - 14.05.2011

Une visibilité accrue à l'international

Afin de renforcer leur présence sur la scène internationale, les établissements d'enseignement supérieur doivent :

  • attirer et recruter des enseignants étrangers ;
  • accroître le flux d'étudiants de l'établissement à l'étranger (mise en place d'une politique d'information sur l'offre de formation, d'un véritable dispositif d'accueil et d'accompagnement des étudiants, des enseignants et des enseignants chercheurs, élaboration de formations spécifiques, et politique de langues spécifique) ;
  • rechercher une meilleure cohérence dans les structures, les orientations et les actions de coopération internationale définies et conduites par les différentes composantes de l'établissement afin de mettre en place des partenariats transnationaux intégrés impliquant formation et recherche ;
  • favoriser une démarche de site au profit d'une meilleure lisibilité internationale, fondée sur un cahier des charges partagé entre les différents établissements et s'appuyant sur des partenariats avec les collectivités territoriales.

La formation doctorale

La visibilité internationale des établissements est un enjeu de premier ordre pour les activités de recherche et de formation doctorale qui sont de plus en plus internationalisées et dont la qualité s'apprécie à ce niveau.
L'offre de formation doctorale doit s'attacher à être lisible et attractive : les cotutelles internationales de thèse constituent un outil structurant pour la coopération entre les laboratoires de recherche français et étrangers, la politique d'accueil des doctorants étrangers doit être en mesure d'attirer les meilleurs étudiants dans les meilleures conditions possibles.

Davantage de cohérence dans le choix des partenaires

Il s'agit de privilégier, en tenant compte du bilan de la coopération déjà entamée, les spécificités propres à chaque région, les intérêts de notre pays et de la nature des outils de coopération les mieux adaptés en fonction de la diversité des situations.

Trois zones d'échanges et de partenariat

  • Les échanges avec les pays scientifiquement et technologiquement avancés visent le développement des programmes de mobilité sous leurs diverses formes et le montage de partenariats structurés impliquant formation et recherche. Exemple : la participation des établissements français au programme Erasmus Mundus (voir aussi la page Eramus Mundus).
  • Les échanges avec les pays émergents (Asie, Amérique latine) portent sur la promotion de l'offre française de formation en vue d'attirer un nombre plus important d'étudiants originaires de ces régions, et sur des programmes conjoints de formation et de recherche.
  • Concernant les pays en développement, outre les pays de la "zone de solidarité prioritaire" où les établissements français interviennent dans une logique d'aide et d'assistance, il convient d'orienter les actions vers des pays dont la demande d'expertise en matière de formation et de recherche fait l'objet de financements sur grands appels d'offres internationaux.
    Il faut que les établissements français améliorent leur capacité de réponse à ces appels d'offre. Ils doivent privilégier quelques partenariats structurés, avec des partenaires de qualité, qui s'inscrivent dans la durée, en cohérence avec leur politique globale. Lorsque les établissements s'engagent dans des opérations de délocalisations de leurs diplômes à l'étranger, celles-ci devront s'inscrire dans une démarche qualité, décrite dans la charte des bonnes pratiques applicables aux formations mises en œuvre à l'étranger par les établissements d'enseignement supérieur français.
     
1ère publication : 14.05.2011 - Mise à jour : 14.08.2013

Charte des bonnes pratiques

Afin d'améliorer la qualité des délocalisations de formations françaises à l'étranger, une charte de bonnes pratiques applicables aux formations françaises à l'étranger a été rédigé :

Télécharger la charte des bonnes pratiques

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