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Chiffres clés

La mobilité des chercheurs : quelques chiffres

Graphique fond bleu flèche croissante© Fotolia

La France est un pays d'accueil pour les chercheurs avec 4 doctorants sur 10 ressortissants d'un autre pays en 2016. Cette capacité d'accueil se traduit aussi pour les chercheurs confirmés qu'il s'agisse de séjours de courte durée (moins de 3 mois) ou de plus long terme : plus de 6300 visas scientifiques ont été délivrés en 2016.

Article - 1ère publication : 13.11.2013 - Mise à jour : 9.01.2019

Accueil de chercheurs étrangers en France

  • La part des ressortissants étrangers parmi les doctorants atteint 41,9 % en 2016-2017 (source MESRI-SIES, Enquêtes Sise). La plupart (95 %) d’entre eux sont des étudiants « mobiles », c’est-à-dire venus en France pour leurs études supérieures, et leur part dans l’ensemble des doctorants est de 39,7 % .De 26,3 % en 2002-2003, cette part a augmenté de manière continue jusqu’en 2009-2010 et fluctue autour de 39-40 % depuis (39,7 % en 2016-2017), dans un contexte de recul des effectifs de l’ensemble des doctorants). L’augmentation de 58 % du nombre de doctorants en mobilité internationale entre les rentrées 2002 et  2009 a compensé, pendant un temps, la baisse  du nombre de doctorants français entamée en 2005. Puis, entre 2009-2010 et 2016-2017, le nombre de doctorants étrangers mobiles a baissé lui aussi, de 9  % en 7 ans, leur part parmi les doctorants restant stable depuis 6 ans (+ 0,2 point).
  • Parmi les doctorants étrangers mobiles, le nombre de ressortissants de pays asiatiques représentent 26 % des étudiants en mobilité internationale en 2006, 31 % en 2016. es ressortissants de pays africains sont progressivement moins nombreux : en 10
    ans, leur part parmi ces doctorants est passée de  43  %  à  33  %  Les ressortissants de l’Union européenne sont en troisième position avec 20 % des doctorants étrangers mobiles.
  • La France est le deuxième pays européen, derrière le Royaume-Uni, en terme d’accueil de doctorants originaires de l’Union européenne. Cette capacité d’accueil se traduit également pour les chercheurs confirmés, qu’il s’agisse de séjours de courte durée (inférieurs à 3 mois) ou de plus long terme.
  • 6 630 visas scientifiques ont été délivrés, en 2016, à des chercheurs non ressortissants de l’Union européenne ou de l’espace économique européen.
  • Les chercheurs étrangers dans le secteur public en France : la proportion d'étrangers parmi les enseignants-chercheurs est d'environ 9,5% fin 2016. C’est en Mathématiques, Physique et en Sciences de l’ingénieur que la proportion est la plus forte (13 % et plus, et en Sciences médicales, STAPS et Sciences sociales qu’elle est la plus faible (6 % et moins). La part des chercheurs étrangers parmi les ATER et associés est très faible,  à 3 %.
  • Les chercheurs étrangers dans le secteur privé en France : 5 % des chercheurs en entreprise travaillant en France sont de nationalité étrangère (2015), ce qui représente environ 12 400 personnes. Parmi les principaux secteurs de recherche des entreprises, la part de chercheurs étrangers varie de 3 % (fabrication d’instruments de mesure, navigation, horlogerie) à 8 % (activités spécialisées, scientifiques et techniques). Le secteur industriel des composants, cartes électroniques, ordinateurs et périphériques compte également, en proportion, davantage de chercheurs étrangers (7 %) que pour l’ensemble des entreprises. Près de la moitié des chercheurs étrangers (47 %, ) provient de pays européens, dont la majeure partie de l’Union Européenne. Plus du quart est issu d’Afrique  et 14 % d’Asie

Source : L'état de l'emploi scientifique en France-Édition 2018

1ère publication : 13.11.2013 - Mise à jour : 9.01.2019

Chiffre clé

Chercheur

6 330

Nombre de visas scientifiques délivrés par la France à des chercheurs non ressortissants de l'Union européenne en 2016.

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