Loi sur les libertés et responsabilités des universités, actions en faveur des carrières, élaboration d'une stratégie nationale de recherche et d'innovation, plan Investissements d'avenir – dont l'enseignement supérieur et la recherche sont de loin les premiers bénéficiaires avec 22 milliards d'euros, etc. Autant d'étapes majeures dans l'évolution du système français d'enseignement supérieur et de recherche.
Elle renforce leur capacité d'initiative et améliore leur visibilité sur la scène mondiale.
Il a pris effet fin 2009 et représente un effort de 252 millions d'euros sur la période 2009-2011. Reconnaissance des qualités individuelles, valorisation de l'engagement pédagogique et de l'excellence scientifique, évaluation par les pairs, rémunération plus élevée, primes revalorisées... La réforme vise à mettre en place une gestion des ressources humaines plus proche des personnels et à accroître l'attractivité des métiers de l'enseignement supérieur et de la recherche.
La stratégie nationale de recherche et d'innovation (S.N.R.I.) fixe trois axes prioritaires de recherche pour la période 2009-2012 : la santé et les biotechnologies ; l'urgence environnementale et les écotechnologies ; l'information, la communication et les nanotechnologies.
Une vision territoriale du système d'enseignement supérieur et de recherche à l'horizon 2020
Le projet Strater vise à mieux articuler les stratégies des acteurs (Etat, collectivités), et des opérateurs (universités et organismes de recherche) au niveau d'un territoire (région, regroupement de régions, bassin économique). Il se présente comme une base d'échanges pour l'élaboration de nouvelles stratégies territoriales d'ici à 2020.
En 5 ans, la France a investi 9 milliards d'euros supplémentaires dans son enseignement supérieur et sa recherche.
A cette augmentation exceptionnelle sont venus s'ajouter 5 milliards d'euros dans le cadre de l'Opération campus, un vaste programme de rénovation des campus et de modernisation de l'immobilier universitaire. Il s'agit d'offrir aux étudiants et aux enseignants-chercheurs les meilleures conditions d'accueil, de vie et d'étude.
Les investissements d'avenir ont confirmé la priorité absolue donnée à l'enseignement supérieur et à la recherche, en leur réservant 22 milliards d'euros sur un total de 35 milliards d'euros. Ils vont financer les projets les plus audacieux, les plus créatifs, avec une ambition : stimuler non seulement le dynamisme de la recherche française, mais aussi les partenariats avec le monde économique.
A propos des investissements d'avenir
En mai 2011, 188 projets ont été sélectionnés pour un total de 2,3 milliards d'euros : ici, les meilleures équipes de recherche françaises ont décidé d'unir leurs forces à celles du secteur privé pour mettre au point les batteries électriques qui équiperont les véhicules propres de demain ; là, elles s'allient avec les hôpitaux pour former des "instituts hospitalo-universitaires" qui feront basculer la France dans l'ère de la médecine prédictive, celle qui permettra de prévenir à la racine les maladies neurodégénératives ou les pathologies cardiovasculaires.
Parmi ces projets d'excellence, certains rassemblent les forces scientifiques françaises et étrangères : par exemple, le projet HEPSYS, qui unit l'université de Strasbourg, la Harvard Medical School et le MIT autour de la recherche sur l'hépatite C, avec à l'horizon la mise au point de nouveaux traitements, qui pourraient permettre de lutter aussi contre le SIDA ou l'hépatite B, ou bien ce projet entre le CNRS et la NYU pour mettre au point la muséologie du mémorial de Ground Zero, en s'appuyant sur l'expérience acquise au Mémorial de Caen consacré la Deuxième Guerre Mondiale.
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