i-LAB : Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes et Prix PEPITE

Présentation du Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes

i-LAB 2016

Depuis 1999, le Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes a permis la création de plus de 1700 entreprises. Véritable tremplin pour les jeunes talents et l'innovation, il assure avec succès son rôle de détection de projets de création d'entreprises innovantes. Il constitue le premier dispositif d'amorçage en France, avec un montant d’aide distribué par projet qui peut s’élever à 450 000 euros. Le ministère distibue environ 10 millions d'euros par an en aides au financement du programme d’innovation des projets lauréats.

Article - 30.11.2016

Depuis son lancement, en 1999, le Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes a créé une véritable dynamique dans l’écosystème de l’innovation au niveau local et à l’échelle nationale. Grâce à un lien fort mais non exclusif avec la recherche publique, le concours a contribué au lancement d’entreprises de technologies très innovantes.

Objectifs du concours

Le Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes a pour objectif de détecter et de soutenir les meilleurs projets de création d'entreprises innovantes, en offrant une aide financière et un accompagnement adapté. Organisé dans toutes les régions françaises, ainsi que dans les DOM, les COM, rassemblant tous les profils de porteurs de projets, tous secteurs confondus, le concours récompense les personnes qui ont su relever le défi de l'innovation et prendre le pari de la création d'entreprise.

Le financement du concours est assuré principalement par le ministère, Bpifrance qui en est l’opérateur participe également sur son budget propre.

Qui peut participer ?

Peut participer à ce concours toute personne physique, quels que soient sa nationalité, son statut ou sa situation professionnelle, dont le projet est la création d'une entreprise de technologies innovantes sur le territoire français.

Les projets dont la faisabilité technique, économique et juridique est établie et se situant juste en amont de la création de l’entreprise peuvent se présenter au concours.

Les projets dont la preuve de concept n’a pas encore été établie peuvent postuler à une Bourse French Tech "Emergence", dispositif de Bpifrance qui est suivi par le ministère.

Processus de sélection

Déposés en ligne sur une plateforme spécifique pendant la période d’inscription, les projets font l'objet d’un premier examen par le secrétariat technique régional et sont ensuite confiés à un réseau d’experts externes qui effectue une expertise approfondie.

Les porteurs des projets les plus prometteurs peuvent être contactés pour des entretiens par les experts. Une harmonisation régionale et sectorielle est effectuée par le réseau externe afin de garantir le caractère national et équitable du concours. Sur cette base, les secrétariats techniques régionaux présélectionnent les meilleurs projets de leur région parmi lesquels le jury national choisit les lauréats et définit le montant de la subvention accordée à chacun des projets lauréats.

Le jury national est composé de personnalités du monde industriel, de la recherche, de la finance choisies pour leur connaissance et leur expérience de la création d'entreprise de technologies innovantes. Leurs compétences couvrent tous les secteurs technologiques.

Qui a présidé le jury national du concours depuis 1999 ?

  • Nathalie Leboucher, directrice innovation de la RATP (20016)
  • Anne-Charlotte Fredenucci, présidente du groupe DEROURE (2014 et 2015) 
  • Martha Crawford Heitzmann, directrice R&D et innovation du groupe AREVA (2013)
  • Michel Rollier, gérant commandité du groupe Michelin (2012)
  • Jacques Lewiner, directeur du laboratoire d'électricité générale de l'E.S.P.C.I. (2011)
  • Hugues Souparis, P.D.G. de Hologram Industries (2009 et 2010)
  • Dominique Costantini, P.D.G. de Bioalliance Pharma (2006, 2007 et 2008)
  • Denis Ranque, P.D.G. de Thalès (2004 et 2005)
  • Jean-François Dehecq, P.D.G. de Sanofi/Aventis (2003)
  • Anne Lauvergeon, P.D.G. d'Areva (2001 et 2002)
  • Jean-Louis Beffa, P.D.G. de Saint-Gobain (1999 et 2000)
  • Martha Crawford Heitzmann, directrice R&D et innovation du groupe AREVA (2013)
Publication : 30.11.2016

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