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Comité Sup'Emploi

Les enjeux du comité Sup'Emploi

Comité Sup'Emploi© M.E.S.R.

Optimiser la qualité de la formation universitaire notamment en cycle licence, rapprocher les acteurs de l'enseignement supérieur et de l'entreprise pour adapter les compétences aux évolutions du monde du travail, anticiper les mutations des filières professionnelles : tels sont les grands axes de travail du comité Sup'Emploi pour relever le défi de l'insertion professionnelle des jeunes.

Dossier de presse - 9.12.2013

 

Un enjeu commun : l'insertion professionnelle des jeunes

Dans un contexte de chômage élevé, notamment pour les jeunes, l'insertion professionnelle et la démocratisation de l'accès à l'enseignement supérieur sont plus que jamais des priorités. Une étude récente de l'INSEE (décembre 2013) le montre : les diplômes sont la meilleure garantie d'une insertion professionnelle.

La loi du 22 juillet 2013 relative à l'enseignement supérieur et à la recherche fait des propositions pour améliorer l'insertion des étudiants. Elle met en place des dispositions pour donner à tous les étudiants les meilleures chances de réussite en les préparant à la fois à un métier d'avenir et en leur dispensant un socle de connaissances, des méthodes de travail solides pour les préparer aux mutations des métiers, de plus en plus rapides. La réussite en licence est dans cet esprit une priorité avec :

  • une spécialisation progressive
  • des méthodes pédagogiques innovantes
  • le développement de l'alternance, des stages encadrés et de l'entrepreneuriat étudiant

La mobilisation des compétences des partenaires socio-économiques, le rapprochement des acteurs de l'enseignement supérieur et de l'entreprise sont indispensables pour améliorer l'insertion des jeunes mais aussi placer l'insertion au cœur même de la conception de l'offre de formation.

Enquête INSEE - décembre 2013

Selon l'enquête de l'INSEE, "en temps de crise, avoir un diplôme protège les jeunes contre le chômage, presque cinq fois plus important chez ceux qui n'en ont pas, spécialement les jeunes issus d'un milieu défavorisé ou de l'immigration". En 2012, le taux de chômage constaté chez les non-diplômés, un à quatre ans après la fin de leurs études, était de 47%, contre 10% chez les diplômés du supérieur.


La formation, levier du redressement économique, de la croissance et de l'emploi

Nos sociétés développées font face à des changements rapides et profonds, avec des enjeux sociaux, environnementaux, économiques inédits. Face à ces défis, la formation joue un rôle de premier plan dans le redressement du pays et dans sa capacité à faire face aux mutations en cours et, surtout, à les anticiper.

Les pays qui s'en sortent le mieux, notamment les pays émergents ou l'ABRIC, sont ceux qui investissent massivement dans la formation et la recherche pour soutenir la croissance et l'emploi. En Corée, par exemple, la part du P.I.B. consacrée à la recherche et à l'enseignement supérieur est de 4,3% (2,2% en France), et ce pays compte déjà 3,3 millions d'étudiant-e-s (2,4 millions seulement en France, pour une population comparable). Et la dynamique est la même en Inde, au Japon et au Brésil.

La loi du 22 juillet 2013 relative à l'enseignement supérieur et la recherche a posé les bases de cette nouvelle stratégie au service de la compétitivité, de la compétitivité qualité, la seule durable. Le lien formation-emploi est au cœur de cette refondation : formation initiale comme formation tout au long de la vie pour améliorer la qualification et adapter les compétences aux évolutions et besoins du monde du travail.

Un dialogue renforcé pour anticiper les métiers et formations de demain

Plus que jamais l'université de tous les savoirs doit aussi être celle de tous les métiers. La loi du 22 juillet 2013 est une loi d'ouverture, de dialogue, de décloisonnement.

Alors que le Gouvernement a lancé 34 filières industrielles, 10 axes de recherche dans l'Agenda stratégique de la recherche, 7 priorités dans le rapport Lauvergeon, renforcer le dialogue formation-emploi entre les acteurs de l'enseignement supérieur et le monde socio-économique est une nécessité pour préparer l'après-crise.

C'est une nécessité pour anticiper les mutations des filières (numérique, chimie verte, médecine personnalisée, etc.), préparer aux métiers et emplois de demain.

C'est une nécessité pour mieux armer les jeunes qui entrent sur le marché du travail, pour en faire les acteurs d'une société de progrès et d'innovation. C'est en effet au sein des universités, des écoles que se conçoivent les emplois, les métiers, les savoirs et les compétences de demain.

Publication : 9.12.2013

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