Enseignement supérieur

Ouverture de l'Assemblée générale de rentrée de la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d'Ingénieurs (C.D.E.F.I.)

Assemblée générale de la CDEFI© M.E.N.E.S.R.

Geneviève Fioraso s'est exprimée en ouverture de l’Assemblée générale de rentrée de la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs (C.D.E.F.I.) vendredi 19 septembre 2014.

Discours - 19.09.2014
Geneviève Fioraso


Seul le prononcé fait foi

Je suis heureuse d’être parmi vous  pour votre assemblée générale annuelle. Les liens entre mon ministère et votre Conférence, vous le savez, ne sont pas simplement dus à votre reconnaissance par la loi, ils sont anciens, solides et confiants.

Les établissements que vous dirigez, nos écoles françaises d’ingénieurs, sont à mes yeux, aux côtés des universités, des composantes essentielles de notre système d’enseignement supérieur, en contribuant à la fois à l’indispensable diversité de notre offre de formation et à la tout aussi indispensable diversité de notre offre et des publics accueillis.

C’est donc avec beaucoup de plaisir que je suis parmi vous et que je vous salue. Avec une pensée particulière pour votre président Christian Lerminiaux qui achève prochainement son mandat à la tête de votre conférence.

Je tiens à dire devant vous tous qu’il a été pour mes services, mon cabinet et moi-même un excellent interlocuteur, clair et ferme sur les analyses et propositions de la C.D.E.F.I. mais toujours soucieux d’un dialogue positif et de solutions constructives.

Avec l’équipe qui l’a entouré, il a beaucoup contribué à l’approfondissement et à la qualité de notre dialogue. Je l’en remercie très chaleureusement et lui souhaite bon vent, pour la fin de son mandat à la C.D.E.F.I., comme dans les responsabilités nouvelles qu’il ne manquera pas d’exercer après l’Université technologique de Troyes.

Mais si j’ai souhaité  répondre à votre invitation, c’est pour adresser à votre assemblée générale un message simple : celui du sens que je veux donner à cette rentrée 2014. De ce sens, découle la feuille de route de notre enseignement supérieur pour l’année à venir et au-delà.

Mais de ce sens également, découle ce que j’attends de la C.D.E.F.I., des établissements et des formations qui la composent.

Le sens de cette rentrée 2014, je l’ai déjà exprimé il y a peu, devant la C.P.U. et donc devant un certain nombre d’entre vous.

A cette occasion, j’ai souligné qu’après deux années occupées en grande partie à construire une nouvelle organisation d’ensemble de nos formations comme de nos structures d’établissements nous devions démontrer, en pratique et en résultats, qu’à travers elle s’enclenchait vraiment une nouvelle dynamique de réussite pour tous, d’excellence reconnue à une large échelle, de meilleure attractivité internationale, de meilleure contribution aux différents niveaux de développement. La grande vertu de l'université (au sens large de ce terme qui englobe vos établissements) sa grande force c’est de pouvoir marier l’universalité des savoirs et des compétences qu’elle produit et transmet à la territorialité de son exercice, à son ancrage dans des territoires réels, à son action sur des situations réelles. Nulle autre institution ne possède cette capacité-là. C’est ce qui fait la fierté de vos métiers et professions : celle de savoir conduire nos concitoyens, jeunes et moins jeunes, vers tous les métiers et professions à leur plus haut niveau.

Cette exigence d’être un moteur essentiel dans la "société apprenante" en train d’émerger, comme aboutissement de l’économie de la connaissance, vous devez, nous devons tous, la porter haut et fort.


A travers quelques préoccupations principales :

  • La réussite pour tous qui exige l’ouverture à tous et l’accompagnement de tous, 
  • La diversité, mais pour un objectif partagé
  • L’innovation toujours,
  • L’ouverture aux territoires dans leurs différentes dimensions.

Ces préoccupations valent pour tout l’enseignement supérieur.

Qu’en est-il plus particulièrement pour la CDEFI ?   

Vos établissements aspirent à la reconnaissance de leur singularité et de la spécificité de leurs formations d’ingénieurs, quelle que soit la forme institutionnelle retenue. Je le conçois volontiers. De même que nous avons ouvert et, ces dernières années, approfondi la marche vers l’autonomie de tous les établissements sous notre tutelle directe, de même je me réjouis de votre apport à la diversité de notre offre de formation. Une diversité ô combien enrichie depuis une vingtaine d’années, pour la formation des ingénieurs, en faisant oublier le monopole ancien des seules grandes écoles.

Pour autant, reconnaître votre spécificité ne saurait faire renoncer à la conception d’un enseignement supérieur sachant développer en son sein toutes les coopérations génératrices d’un meilleur service aux étudiants, d’une recherche plus féconde, d’une plus grande interactivité avec le monde économique et ses besoins latents ou explicites.

Je me réjouis de ce point de vue que dans leur grande majorité, sous des formes diverses, vos établissements participent à cette vaste entreprise de réorganisation du paysage de l’enseignement supérieur engagée l’an dernier sous l’effet de la loi du 22 juillet 2013.

Je sais que cela n’a pas toujours été simple, que certains d’entre vous considèrent encore que les choses ne sont pas allées assez loin, voire parfois que les universités les ont tenus à l’écart. Mais je constate que beaucoup de tensions ont évolué positivement par le dialogue et je fais le pari que la situation à laquelle nous avons abouti évoluera encore dès lors que cette réorganisation prendra tout son sens : celui de construire un enseignement supérieur plus cohérent, tendu vers un maximum d’objectifs communs, capable de trouver de nouvelles synergies.

Regardons le chemin parcouru en moins d’une génération. A la dualité qui a longtemps caractérisé notre système entre universités et grandes écoles, dualité pourfendue par les uns ou célébrée par d’autres, s’est substituée peu à peu une interpénétration particulièrement féconde, notamment du fait d’un lien plus affirmé, plus soutenu entre formation et recherche d’une part, recherche et développement économique d’autre part.

La chaine du savoir, en somme. D’un savoir toujours soucieux à la fois d’ouvrir de nouvelles frontières à la science et de contribuer à la résolution des problèmes de la vie de nos concitoyens et des territoires qu’ils habitent. Votre domaine, celui de la formation des ingénieurs porte, peut-être plus que tout autre, la marque de cette évolution. Il y a cinquante ans, point de recherche dans les écoles d’ingénieurs, point d’ingénieurs formés dans les universités. Peu de relations véritablement construites avec le monde économique dans tous les cas.

Ce temps est heureusement révolu. Votre participation, sous quelque forme qu’elle opère, aux regroupements désormais constitués devrait constituer une nouvelle étape dans cette intelligence collective croissante, dans cette recherche réactivée de nouvelles subsidiarités.

Je vous le dis simplement et clairement : j’attends de vous que vous vous engagiez pleinement dans cette nouvelle dynamique de coopération. Non pas pour vous diluer dans ce nouveau paysage, ou y perdre votre personnalité. Mais bien au contraire, pour faire mieux apparaître la pertinence de notre offre de formation, la richesse de sa diversité, sa fécondité au regard des progrès de la science et de l’apport de l’enseignement supérieur et de la recherche aux solutions du monde réel. Et sachez que dans une telle démarche, vous pourrez toujours compter sur mon appui, y compris pour aider à lever certaines résistances.

C’est dans une telle perspective que j’ai décidé de répondre favorablement à une demande que vous avez formulée à propos des masters internationaux. La contrainte issue de l’arrêté de janvier 2014 vous obligeant à un adossement sur un E.P.S.C.P. pour la délivrance de tels masters sera prochainement levée pour vos établissements ayant un statut d’E.P.A..

Il s’agit d’une première étape qui pourra éventuellement être prolongée dès lors que les nouvelles coopérations nées du fonctionnement des regroupements auront pu être évaluées et faire apparaitre de nouvelles mutualisations rendant inutiles de telles dispositions.

Une question me hante aujourd’hui, alimentée plus que jamais par le débat public : ce développement prodigieux de l’enseignement supérieur qui a vu le nombre d’étudiants multiplié par 8 en 50 ans (300 000 en 1960, 2,3 millions en 2010, 2,466 millions à cette rentrée 2014) – comme celui du passage des taux des bacheliers dans une génération (passé de 10 % à 75 %) à qui profite-t-il ? Avons-nous fait progresser la démocratisation de l’enseignement supérieur que me font souhaiter les valeurs que porte le Gouvernement mais aussi les exigences de ma charge, le respect de la loi ?

Est-il vrai, comme il est de bon ton de le clamer aujourd’hui, que les inégalités sociales progressent comme jamais ? Particulièrement dans l’enseignement supérieur. A cause notamment de sa dualité. Mais aussi à cause de notre façon de travailler.

Par ses modalités de sélection de ses étudiants, la C.D.E.F.I. est clairement interpellée par cette question. L’augmentation forte du nombre et du taux de bacheliers depuis les années 90 est en effet due pour l’essentiel à l’émergence puis la consolidation du bac professionnel. De là le paradoxe français contemporain : la proportion de jeunes bacheliers d’origine modeste a fortement augmenté mais cette croissance est due à un baccalauréat ouvrant a priori peu vers l’enseignement supérieur. Aujourd’hui un bachelier sur deux est issu d’un bac technologique ou professionnel. Et c’est là que les jeunes d’origine modeste sont le mieux représentés.

A l’heure de la "société apprenante", le sujet est posé avec la même force qu’il y a 30 ans lorsque fut inventé le bac professionnel, au-delà des C.A.P. et B.E.P. qui constituaient le point d’aboutissement de la filière professionnelle. Sans déséquilibrer les besoins de recrutement de niveau IV, comment offrir à ces bacheliers, professionnels notamment, une perspective de qualification supérieure adaptée à leurs profils et à leurs parcours antérieurs ?

Ce ne peut être, en règle générale, les études universitaires générales.

De là les efforts faits ces dernières années, et amplifiés à travers la loi du 22 juillet 2013 pour leur offrir des débouchés notamment en S.T.S., et aussi en I.U.T..

Le mouvement est en marche sur le terrain. Il faut poursuivre cet effort, mais aussi aller au-delà en concevant des modes d’accueil et de diplomation qui correspondent mieux à de tels publics. C’est la seule manière d’éviter que ne se creusent les inégalités sociales entre le secondaire et le supérieur.

La C.D.E.F.I., à l’évidence, a un rôle à jouer dans une telle évolution, dont l’invention des "formations Decomps" était sans doute une préfiguration manifeste. De même le développement des "classes préparatoires intégrées" est un outil puissant de diversification et de démocratisation de vos viviers d’étudiants et de parité.

On sait l’essor qualitatif et quantitatif que ces innovations ont imprimé aux formations d’ingénieurs, en introduisant avec succès une diversification dans les profils et les parcours des nouveaux ingénieurs aux effets très bénéfiques. Le temps est peut-être venu de prolonger une telle perspective en proposant des éléments de continuité mieux construits notamment entre bac technologique et professionnel et formations d’ingénieurs, en édifiant par conséquent une filière professionnelle du supérieur qui n’ignore pas d’emblée ceux des bacheliers ayant emprunté une telle filière dès le secondaire et qui puisse – pourquoi pas ? - conduire jusqu’au diplôme d’ingénieur.

Si l’on veut enfin faire de l’enseignement supérieur un domaine exemplaire de lutte contre les inégalités sociales et en même temps valoriser vraiment, autrement que par des discours, la filière professionnelle, alors il faut avancer en ce sens et la construire jusqu’au bout jusqu’aux qualifications les plus élevées.

A mes yeux, les formations d’ingénieurs que vous représentez ont un rôle majeur à jouer dans un tel processus. Vous devinez donc à quel point je serais heureuse de recueillir sur ce point vos propositions sur la construction et la mise en cohérence d’une telle filière. Quel signal fantastique cela serait en matière d’ouverture sociale !

L’autre question que j’ai évoquée devant vos collègues de la C.P.U. et que je veux évoquer à nouveau devant vous est celle du contenu et de la jouvence de vos formations. Surtout si nous allons dans le sens souhaité pour une plus grande ouverture sociale de vos formations, il va falloir encore et toujours innover ! Sur le plan pédagogique comme sur le plan organisationnel.

A priori vous êtes mieux armés que quiconque pour le faire. Dans "ingénieur", il y a "ingénieux" ; il y a aussi "génie" dans ce qu’il désigne comme intelligence collective d’un domaine. Je souhaite que vos formations d’ingénieurs soient encore davantage des lieux d’ingénierie pédagogique capables de produire les ingénieurs de demain à partir des étudiants d’aujourd’hui, tels qu’ils nous arrivent et d’où qu’ils nous arrivent.

Je sais que vous pouvez résister au confort apparent de la reproduction des élites. C’est pourquoi je vous dis : engagez-vous encore davantage dans l’innovation pédagogique, ingrédient majeur de vos missions. Un ingrédient qui ne peut que bénéficier à l’originalité et à la qualité de vos "produits".

Je l’ai dit il y a quelques jours aux présidents d’université. Je le redis devant vous avec la même conviction pour les missions spécifiques qui sont les vôtres.

De même que vous avez su adapter vos formations à l’exercice réel du métier d’ingénieur – dans son extrême diversité – par exemple en généralisant les enseignements de gestion au côté des enseignements techniques traditionnels, de même, je n’en doute pas un instant, vous saurez les enrichir encore, notamment en étendant l’horizon social de vos élèves. Les nouvelles dispositions en cours d’arbitrage pour les stages (gratification ou quota de stagiaires par organisme d’accueil) y contribueront, je l’espère. Je sais que vous souhaitez un assouplissement au projet actuel sur le quota. Nous verrons ce qui sortira des arbitrages en cours mais quoi qu’il en soit je serai très attentive à leurs effets. De même la consolidation de la période de « césure » qui fera l’objet d’une circulaire en préparation devrait contribuer à cet élargissement de l’horizon de vos élèves.

L’extension de l’alternance fait également partie de cet appel à l’innovation. Elle est aussi un puissant outil d’ouverture sociale comme d’efficacité de vos formations. Ne serait-ce que par le lien privilégié qu’elle implique avec le monde de l’entreprise et les activités réelles. Fut un temps où l’on pouvait obtenir un diplôme d’ingénieur avec une connaissance minimale - un stage de quelques semaines – de l’entreprise. Ce temps est aujourd’hui heureusement révolu et vos relations avec les entreprises dépassent les habituels stages d’accueil.

Pour l’apprentissage, la progression forte des diplômes d’ingénieurs acquis par cette voie (12 % aujourd’hui) montre votre engagement en ce domaine. Mais ces relations concernent aussi de plus en plus la formation continue, la recherche, le transfert de technologie dans ce mouvement si caractéristique des vingt dernières années.

Mais là encore, il faut aller au-delà, notamment par la formation continue, dans un rapprochement encore plus poussé entre deux mondes que l’histoire spécifique du système éducatif français a certes souvent séparé, mais qui n’ont de sens qu’à travailler ensemble. Les écoles d’ingénieurs comme celles de management ont évidemment un rôle majeur à jouer pour entrainer ce mouvement.

A l’ouverture sociale accrue doit correspondre cette ouverture maîtrisée, respectueuse des compétences de chaque partenaire, où l’entreprise ne fait pas seulement « son marché » parmi vos « produits » mais où elle est un acteur à part entière de la formation de ses futurs cadres.

Et si nous voulons atteindre l’objectif de 150 000 apprentis d’ici cinq ans, tous nos établissements dont les vôtres doivent se mobiliser encore davantage. Je sais que beaucoup parmi vous craignent une baisse marquée des ressources issues de la taxe d’apprentissage.

Mais le texte de loi retenu au terme de la discussion interministérielle, de la concertation sociale et du débat parlementaire ne devrait engendrer qu’une réduction modérée de telles ressources dans le cadre du barème hors quota. Je serai pour ma part très attentive à ce qu’il en résultera effectivement.

Mais cela exige que là aussi vous fassiez preuve d’esprit d’innovation pour proposer une offre de formation encore plus attractive !

Sur un thème voisin, je me suis réjouie de votre initiative consistant à étendre l’expérimentation "compétences pour l’entreprise" pour les doctorants de toutes disciplines lancée il y a deux ans. Cette contribution à une meilleure insertion professionnelle des docteurs par le parcours d’une année au sein de vos écoles est particulièrement bienvenue en ce moment et rejoint, vous le savez, un axe fort de mon combat.     

Ouverture aux autres établissements au sein des regroupements, ouverture sociale, ouverture accrue à l’entreprise : l’esprit d’innovation, l’esprit d’ingénieur, que j’attends de vous, regroupe tout cela.

J’y ajoute toutefois une dimension indispensable, celle de l’ouverture internationale. Aux jeunes ingénieurs, c’est un marché mondial qui doit s’ouvrir. Quels que soient leurs choix de carrière et leurs spécialités, il faut que vous les armiez au mieux face à cette échéance.
J’observe là encore les progrès formidables faits, notamment dans votre capacité à procurer à vos étudiants des séjours longs à l’étranger dont on sait tout le bénéfice, notamment pour ceux d’entre eux qui n’ont pu en bénéficier dans leur parcours antérieur. Je ne peux que souhaiter une amplification de cette tendance. La circulaire sur la période de "césure" devrait y contribuer.

Mais je veux aussi saluer les initiatives de plusieurs d’entre vous qui vont au-delà, en implantant des formations sœurs ou filles dans des pays qui sont demandeurs.

Je me rends dans deux jours au Maroc pour participer au lancement de l’INSA Euroméditerranéen de Fès, conçu à la demande des Marocains par vos collègues du groupe INSA. Je sais tout ce qu’en attendent nos amis marocains et d’autres pays pourraient solliciter le même type d’engagement. D’autres parmi vous  - je pense notemement à Centrale à cause du Maroc ou de la Chine – ont déjà pris de telles initiatives.

De même que la France doit une bonne partie de son rayonnement international à ses lycées à l’étranger, de même je crois beaucoup à ce que peuvent apporter de telles implantations de nos établissements d’enseignement supérieur, notamment dans les pays francophones.

A l’heure d’un enseignement supérieur mondialisé, c’est devenu une ambition nécessaire, en complément externe bienvenu à votre ouverture interne accrue par l’accueil d’étudiants étrangers.

S’il est vrai que le label "d’ingénieur à la française" - qui est un des éléments du rayonnement de notre pays – mérite néanmoins une meilleure lisibilité internationale, c’est bien dans cette voie qu’il faut nous engager.

Vous l’avez compris, ce sont de telles ambitions qui doivent à mes yeux guider notre cheminement collectif en cette nouvelle année universitaire pour les 10 ans à venir. Je sais que vous pouvez et que vous voulez les partager, je sais que votre intelligence collective, votre "génie" propre allié à celui de vos collègues des universités peut aller plus haut, plus vite et plus fort dans cette direction.

C’est ce que je vous souhaite, c’est ce que je nous souhaite.

Bonne année 2014-2015 !

Publication : 19.09.2014

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