Flux R.S.S. : notes d'information
Chaque Note d'Information fait le point sur un des aspects du système d'Enseignement supérieur et de Recherche et donne l'essentiel des dernières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.
Ces Notes présentent les travaux d'évaluation des résultats du système d'Enseignement supérieur et de Recherche, de ses modalités de fonctionnement et des facteurs qui contribuent à son efficacité.
Elles font la synthèse d'études réalisées sur la Recherche en France.
Près d'un nouveau bachelier sur deux change au moins d'unité urbaine à l'entrée dans l'enseignement supérieur. Mais cette mobilité est limitée : 14%seulement des bacheliers quittent leur académie.
Les bacheliers qui entrent dans un IUT ou une classe préparatoire sont les plus nombreux àmigrer, tandis que ceux qui s'inscrivent en STS restent le plus souvent dans lamême agglomération.
Plus la taille de l'unité urbaine dans laquelle un lycéen se trouve scolarisé en terminale est importante, moins sa mobilité est fréquente. La mobilité des étudiants à l'université se produit le plus souvent entre des académies limitrophes, particulièrement entre Rennes et Nantes, Lyon etGrenoble, Aix-Marseille et Montpellier dans lesquelles existent des pôles universitaires importants. Seuls 3% des étudiants provinciaux rejoignent l'Île-de-France à l'entrée en licence ou en master.
La dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) s'élève à 37,9 milliards d'euros (Md€) en 2006 et est estimée à 39,4 Md€ en 2007. En volume, la DIRD croît en moyenne de 1,0% par an depuis 2004. La France maintient son effort de recherche : le rapport DIRD/PIB se stabilise à 2,10% et la part des chercheurs dans la population active a encore augmenté (7,6¿). Depuis 2004, les effectifs de chercheurs ont progressé aussi bien dans les entreprises que dans les administrations.
La dépense intérieure de recherche et développement des administrations croît ainsi de 2,0%(en valeur) pour s'établir à 14 Md€. Dans le secteur privé, la dépense intérieure de R&D est également en hausse et s'élève à 23,9 Md€ en 2006. L'activité de recherche du secteur privé reste concentrée dans les grandes entreprises et dans quelques branches industrielles (automobile, pharmacie, équipements de communication et aéronautique).
En 2007, le nombre d'étudiants dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer a diminué de 1,1%.Alors que le nombre de bacheliers n'a jamais été aussi élevé, les effectifs de ceux qui poursuivent immédiatement leurs études baissent de 2,5%. Le recul concerne les étudiants français, mais aussi les étrangers. Il est notable dans presque toutes les académies. La diminution affecte surtout les IUFM et les universités (hors IUT et formations d'ingénieurs), alors que les écoles de commerce reconnues à diplôme visé et les classes préparatoires aux grandes écoles sont de plus en plus attractives. Les étudiantes sont relativement peu nombreuses dans les filières scientifiques, alors qu'elles sont proportionnellement très nombreuses dans les formations paramédicales ou sociales. Un tiers des étudiants sont des enfants de cadre, alors que les cadres ne représentent qu'un peu plus du dixième de la population.
Au 31 décembre 2006, 408 000 jeunes préparent un diplôme en apprentissage, dans un centre de formation d'apprentis (C.F.A.) sous tutelle pédagogique du ministère de l'Education nationale ou de l'Agriculture.
Les effectifs d'apprentis connaissent une forte progression depuis 2003 (+ 13% en trois ans), en particulier dans les formations du supérieur qui regroupent désormais près d'un apprenti sur cinq. L'apprentissage traditionnel – très masculin et basé sur le diplôme du C.A.P. et les spécialités de la production – reste dominant, mais cohabite désormais avec un apprentissage post-baccalauréat plus féminisé et s'ouvrant largement sur les spécialités des services (gestion, finances, etc.).
Il en résulte une hausse et une diversification des profils scolaires à l'entrée en apprentissage. Cependant, l'extension de l'offre aux niveaux supérieurs n'implique pas pour autant la création d'une « filière apprentissage », l'enchaînement de plusieurs diplômes en apprentissage se limitant souvent aux niveaux V et IV.
Cette liste répertorie les numéros et les intitulés des Notes d'Information publiées par la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance au cours de l'année 2008 et des années précédentes et contenant des informations relatives aux années scolaires 2004-2005 à 2007-2008.
Toutefois, certaines Notes présentent des résultats concernant l‘année scolaire 2008-2009 et les suivantes. Ce sont les Notes d'information sur les prévisions et la prospective.
De 2003 à 2007ont été éditées des Notes Évaluation qui synthétisent les travaux d'évaluation des résultats du système éducatif et sont diffusées aux établissements du second degré ; jusqu'à 2006, des Notes Recherche ont été publiées qui font le point sur certains aspects de la recherche française.
Depuis avril 2007, les Notes d'Information regroupent les trois titres antérieurs (Note d'Information, Note Évaluation et Note Recherche).
En 2007, les bacheliers ont été moins enclins à s’inscrire dans une formation de l’enseignement supérieur français. La baisse devrait se poursuivre à partir de 2009 jusqu’en 2017. Elle concernerait surtout les bacheliers généraux et technologiques qui s’inscrivent à l’université. En outre, suite à un effet démographique, le nombre de bacheliers diminuerait entre 2008 et 2017 (- 4,9%). Ces deux effets cumulés, les effectifs de l’enseignement supérieur devraient fortement reculer en dix ans pour atteindre 2 074 400 étudiants inscrits, c’est-à-dire,153 800 étudiants de moins qu’en 2007 (soit - 6,9%).
À l ’université, la baisse serait plus importante, 195 700 étudiants enmoins y seraient inscrits (- 15,2%).
Les effectifs diminueraient également dans les filières IUT (- 1,1%) et STS (- 3,3%).
Les classes préparatoires verraient leur influence augmenter avec 3 800 étudiants supplémentaires dans dix ans (+ 4,9%). Dans les autres formations du supérieur (IUFM, écoles de commerce, d’art, d’architecture...), les effectifs progresseraient de 42 400 étudiants (+ 9,8 %).
En 2007-2008, 90 800 étudiants suivent une formation dans l’une des 207 écoles de management, soit une hausse de 9,0% par rapport à 2006-2007. Depuis 2000, les effectifs ont augmenté de 42,2%.
Au total, 85,8Þs étudiants inscrits dans une école de management sont formés dans une école reconnue par l’État.
Même si les écoles de management diversifient leur recrutement par rapport à 2000-2001 en accueillant plus d’étudiants venant d’université (+ 1,7 point) et moins d’étudiants issus de classes préparatoires aux grandes écoles (- 4,3 points), le contingent le plus important des nouveaux inscrits reste les étudiants venant d’obtenir leur baccalauréat (23,1%).
Un étudiant en école de management sur deux suit sa formation dans les académies de Paris, Versailles, Lyon ou Bordeaux.
La part des étudiants étrangers progresse et s’établit à 13,2% à la rentrée 2007.
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