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Notes d'information

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Notes d'information

Flux R.S.S. : notes d'information

 

Flux R.S.S. notes d'information Enseignement sup Recherche

 

Chaque Note d'Information fait le point sur un des aspects du système d'Enseignement supérieur et de Recherche et donne l'essentiel des dernières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.

 

Ces Notes présentent les travaux d'évaluation des résultats du système d'Enseignement supérieur et de Recherche, de ses modalités de fonctionnement et des facteurs qui contribuent à son efficacité.

 

Elles font la synthèse d'études réalisées sur la Recherche en France.

 

Notes d'information concernant l'Education Nationale

Voir aussi : Notes Flash

Note Flash

Chaque note flash (8 n° par an)  fait le point sur un des principaux indicateurs statistiques diffusés par le Service statistique ministériel du M.E.S.R. et donne l'essentiel des premières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.

Ces notes présentent de façon synthétique les premiers résultats des indicateurs statistiques relatifs à l'Enseignement supérieur et à la Recherche en France.

Consulter les notes flash

  • En 2011, la dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) s’établit à 45,0 milliards d’euros, en hausse de 2,3 % en volume par rapport à 2010. L’augmentation de la DIRD résulte d’une forte progression des dépenses de recherche et développement (R&D) des entreprises. Ces dernières ont contribué à hauteur de 2,2 points de pourcentage à l’évolution de la DIRD, les administrations ayant contribué pour 0,1 point.

    Dépenses de recherche et développement en France en 2011 - Premières estimations pour 2012
    • Note d'information  -
    • 29.07.2013
  • Les écoles d’ingénieurs préparent à un large éventail de formations (diplôme d’ingénieur, master, doctorat...). Réparties sur l’ensemble du territoire, elles rassemblent 166 000 élèves, dont 130 000 préparent un diplôme d’ingénieur habilité par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Leurs effectifs ont doublé en vingt ans. 

    Les écoles d'ingénieurs en 2011-2012
    • Note d'information  -
    • 30.05.2013
  • En 2010, la France compte 315 500 chercheurs ou ingénieurs de recherche : 82 000 sont des femmes, 233 500 des hommes. Le nombre de chercheurs femmes progresse depuis 2007, mais moins fortement que celui des hommes. Les chercheures sont plus nombreuses dans les administrations que dans les entreprises. Ce n’est pas le cas des chercheurs hommes.

    Chercheures-chercheurs : des stéréotypes de genre dès les formations
    • Note d'information  -
    • 12.04.2013
  • 27 % des étudiants entrants en première année de licence (L1) obtiennent leur licence trois ans plus tard et 12 % des étudiants ont besoin d’une année supplémentaire pour valider leur diplôme. L’âge d’obtention du baccalauréat et surtout la série du baccalauréat sont les variables qui influent le plus sur la réussite en licence.

    Parcours et réussite en licence et en master à l'université
    • Note d'information  -
    • 10.04.2013
  • En 2010, 11 000 petites et moyennes entreprises (P.M.E.) effectuent pour 4,0 milliards d'euros de travaux de recherche et développement (R&D). Elles opèrent essentiellement pour des activités d'ingénierie, de programmation et de conseil informatique ou encore d'édition de logiciels

    Les P.M.E., des acteurs méconnus de la recherche en France
    • Note d'information  -
    • 18.02.2013
  • Les étudiants dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer n'ont jamais été aussi nombreux : près de 2 350 000 à la rentrée 2011. Leur nombre a continué à progresser (+ 1,2 %), en particulier grâce à un afflux de nouveaux bacheliers. L'augmentation des effectifs demeure particulièrement élevée pour les écoles de commerce reconnues à diplôme visé et lesécoles d'ingénieurs. La diminution des effectifs amorcée l'an dernier pour les instituts universitaires de technologie et pour les entrants en classes préparatoires se confirme. L'enseignement privé se renforce encore et représente plus d'un étudiant sur six. Les femmes demeurent plus souvent diplômées de l'enseignement supérieur que les hommes. Le nombre d'étudiants étrangers progresse (+ 1,3 %) dans la même proportion que celui des étudiants français : les étudiants étrangers représentent un étudiant sur huit. Le nombre d'étudiants chinois est reparti légèrementà la hausse : +2 %. Les trois quarts des académies gagnent des étudiants.

    Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2011
    • Note d'information  -
    • 21.01.2013
  • L’activité de validation des acquis de l’expérience (V.A.E.) pour les diplômes technologiques et professionnels progresse de 4 % en 2011, après le recul de 10 % enregistré entre 2009 et 2010. Cette hausse s’explique en partie par l’introduction de deux nouveaux diplômes sur le marché de la V.A.E.

    Diplômes technologiques et professionnels : 21 000 dossiers V.A.E. en 2011
    • Note d'information  -
    • 9.01.2013
  • La validation des acquis de l’expérience (V.A.E.) permet à 4 000 personnes d’obtenir tout ou partie d’un diplôme ou titre de l’enseignement supérieur. Le master et la licence professionnelle restent les diplômes les plus recherchés.

    La validation des acquis de l'expérience dans le supérieur en 2011
    • Note d'information  -
    • 9.01.2013
  • En 2011-2012, 1 406 000 étudiants sont inscrits dans les universités françaises (y comprisles universités d’outre-mer). Ils étaient 1 455 000 en 2010-2011. La diminution provient de la création du grand établissement "Université de Lorraine" qui n’entre plus stricto sensu dans le champ "universités". À champ constant, les effectifs augmentent de 0,8 %. Le nombre de nouveaux bacheliers s’inscrivant à l’université augmente dans les filières générales (+2,8 %). Ils se dirigent davantage vers les fi lières de sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) ainsi que vers les sciences économiques et l’administration économique et sociale. Dans les disciplines de santé, le nombre de nouveaux bacheliers est en baisse de 2,7 %. Les doctorants sont moins nombreux à la rentrée 2011 qu’en 2010 et le nombre d’étudiants en cursus master reste stable. En I.U.T., les effectifs diminuent faiblement. Le nombre d’étudiants étrangers à l’université est stable : leur part reste à 15,2 %, et à 41,3 % en cursus doctorat.

    Les étudiants inscrits dans les universités publiques françaises en 2011-2012
    • Note d'information  -
    • 8.01.2013
  • En France, la dépense moyenne d’éducation par élève ou étudiant est estimée à 8 250 euros en 2011. L’État assure l’essentiel de la dépense moyenne d’éducation, alors qu’au niveau de l'O.C.D.E.. les collectivités territoriales en sont le principal financeur. Le niveau de dépense pour la durée de la scolarité obligatoire place notre pays dans la moyenne de l’O.C.D.E..

    La dépense par élève ou étudiant en France et dans l'O.C.D.E.
    • Note d'information  -
    • 8.01.2013
  • La formation continue universitaire dispensée dans les universités, le CNAM et les écoles d'ingénieurs publiques compte 447 000 stagiaires en 2010, soit une hausse de 2 % par rapport à l’année précédente. Elle délivre 10 % des diplômes nationaux et s’affirme comme une voie de certification à part entière de l’enseignement supérieur. L’augmentation de 10 % du nombre de contrats de professionnalisation et l’allongement de la durée moyenne des stages pratiques en entreprises sont autant de signes manifestant le renforcement de la place prise par l’entreprise dans la formation continue à l’université.

    Note d'information : la formation continue universitaire en 2010 est dynamique
    • Note d'information  -
    • 2.01.2013
  • La dépense intérieure d'éducation est estimée à 137,4 milliards d'euros en 2011. Cela représente une baisse de 0,4 % par rapport à l'année précédente, en euros constants. L'effort consenti par la collectivité nationale pour le fonctionnement et le développement du système éducatif correspond à 6,9 % du produit intérieur brut. En 2009, selon les dernières statistiques internationales disponibles, cet effort est légèrement plus important en France que dans la moyenne des pays de l'O.C.D.E. (+ 0,1 point).

     

    Coût de l'éducation en 2011 - Évaluation provisoire du compte
    • Note d'information  -
    • 7.11.2012
  • À la rentrée 2012, selon les projections effectuées à partir des résultats provisoires au baccalauréat et des choix d'orientation observés les années précédentes, les effectifs étudiants augmenteraient de 1,5 % dans l'ensemble de l'enseignement supérieur. Les flux d'entrée dans le supérieur seraient plus importants. Cette hausse serait notamment liée à un nouvel afflux de bacheliers professionnels lors de la session 2012 du baccalauréat. À l'horizon 2021, le nombre de bacheliers généraux augmenterait de 12,1 % par rapport à 2011, tandis que les effectifs de bacheliers technologiques diminueraient de 9,6 %. Les effectifs de bacheliers professionnels connaîtraient un réajustement après le pic conjoncturel de 2012 (- 9,5 % entre 2012 et 2021), mais resteraient supérieurs aux effectifs de 2011 (+ 9,7 %). Suite à cet afflux de bacheliers généraux, si les tendances en termes d'orientation et de poursuite d'études se prolongeaient, les effectifs étudiants augmenteraient de 11 % à l'université entre 2011 et 2021, 9,5 % en C.P.G.E. et 4,5 % en I.U.T.. La hausse en S.T.S. serait plus modérée (3,1%).

    Projections des effectifs dans le supérieur pour les rentrées de 2012 à 2021
    • Note d'information  -
    • 28.09.2012
  • En 2010, la dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) s'établit à 43,4 milliards d'euros, en hausse de 2,8 % en volume par rapport à 2009. L'augmentation de la DIRD résulte d'une progression soutenue des dépenses de recherche et développement (R&D) des entreprises. Ces dernières ont contribué à hauteur de 1,65 point de pourcentage à l'évolution de la DIRD, les administrations ayant contribué pour 1,15 point. L'effort de recherche de la nation, mesuré en rapportant la DIRD au produit intérieur brut, s'élève à 2,24 % en 2010. Il devrait se maintenir à 2,25 % en 2011. En raison d'un léger ralentissement des dépenses des administrations, la DIRD augmenterait en 2011 à un rythme moins élevé (+ 2,2 % en volume), mais sa progression resterait supérieure à celle du PIB (+ 1,7 % en volume). En 2010, les activités de R&D dans les entreprises et dans les administrations mobilisent 393 000 personnes en équivalent temps plein.

    Dépenses de recherche et développement en 2010 - Premières estimations pour 2011
    • Note d'information  -
    • 31.08.2012
  • L'évolution des orientations prises par les bacheliers S se caractérise principalement par une dispersion croissante de leurs choix : en 2008, seuls 21 % s'inscrivent en licence, alors que c'était le cas de 35 % d'entre eux il y a dix ans. Cette baisse n'affecte cependant que les licences de sciences, et plus généralement les bacheliers S se dirigent de moins en moins vers les formations scientifi ques traditionnelles. Dans le même temps, ils vont de plus en plus souvent en médecine (ou pharmacie) ou dans les écoles recrutant après le baccalauréat dans des domaines très variés. Ces évolutions concernent tous les lauréats de la série S, quelle que soit leur spécialité ou leur mention. Trois ans plus tard, les bacheliers S sont plus nombreux en licence, en particulier de sciences, où ils poursuivent leurs études après être passés par un I.U.T., une classe préparatoire ou un premier cycle d'études médicales. Mais 36 % se retrouvent dans des écoles, d'ingénieurs ou paramédicales principalement.

    Les bacheliers S : des poursuites d'études de plus en plus dispersées
    • Note d'information  -
    • 20.08.2012
  • L’Allemagne réalise davantage de recherche et développement que ne le fait la France. Cet écart relève d’une différence d’échelle entre les deux pays. Il relève également d’un effort de recherche supérieur en Allemagne : les dépenses consacrées à la R&D s’élèvent à 2,82 % du P.I.B. en Allemagne, contre 2,26 % en France. Cet écart est essentiellement attribuable à la structure économique des deux pays : c’est dans l’industrie que se fait l’essentiel de la R&D et l’industrie occupe en Allemagne une place plus importante dans l’économie qu’en France. De plus, l’industrie allemande est fortement spécialisée sur les activités les plus intensives en R&D. En revanche, l’intensité de recherche des entreprises qui mènent des travaux de R&D, bien que légèrement supérieure en Allemagne, n’explique qu’une faible partie de l’écart de dépenses de recherche. En France, les entreprises industrielles de haute technologie affectent notamment une part plus élevée de leur chiffre d’affaires à la recherche que leurs homologues d’Allemagne.

    Un déficit d'effort de recherche des entreprises françaises ? Comparaison France - Allemagne
    • Note d'information  -
    • 24.07.2012
  • Durant l’année universitaire 2010-2011, plus de 96 000 enseignants ont été en fonctions dans les établissements publics d’enseignement supérieur. Leur effectif global progresse constamment, avec 3 200 personnes de plus que l’année précédente, soit +3,4 %, notamment du fait de la part des enseignants non permanents. Parmi ces enseignants, 56 000 appartiennent aux corps des enseignants-chercheurs – y compris les corps à statuts spécifiques – dont les effectifs ont progressé de 8,1%en dix ans. 13000 enseignants du second degré et 27 000 enseignants non permanents participent à cet encadrement universitaire.

    Les personnels enseignants de l'enseignement supérieur - 2010-2011
    • Note d'information  -
    • 24.07.2012
  • Huit bacheliers sur dix entrant en première année de licence (L1) déclarent être dans une formation qui correspond à ce qu’ils souhaitaient faire comme études en fin de terminale. Pourtant, 38 % n’avaient pas placé cette formation en tête de leur choix d’orientation. Certains ont été acceptés dans une formation autre que leur licence actuelle sans pour autant s’y inscrire ; les autres (25 % de l’ensemble) peuvent être considérés comme s’étant inscrits en L1 "par défaut". Ces inscrits sont moins satisfaits de leur orientation et du fonctionnement d’Admission Post-Bac (APB), et ont moins souvent bénéfi cié de certaines mesures du Plan Réussite en Licence. La satisfaction à l’égard de l’information sur l’orientation trouvée avant d’entrer à l’université continue à croître, Internet devenant la source d’information la plus citée. Les trois quarts des primo-inscrits en L1 souhaitent poursuivre leurs études dans leur licence, et plus de la moitié jusqu’au master. De moins en moins d’étudiants souhaitent devenir enseignants (31 % contre 45 % en 2006).

    Les nouveaux bacheliers inscrits en licence à la rentrée 2011
    • Note d'information  -
    • 3.07.2012
  • L’évolution récente dans les parcours suivis par les jeunes dans l’enseignement supérieur se caractérise principalement par une élévation de leur niveau de sortie : un tiers des élèves de la génération entrée en sixième en 1995 quitte le système éducatif avec au moins un diplôme de niveau bac + 3, contre un quart de la génération précédente, entrée en sixième en 1989. Au total, 44 % d’entre eux ont obtenu un diplôme ou une certification sanctionnant au moins deux années d’études après le baccalauréat. Les écarts sont très importants selon l’origine sociale : deux enfants d’enseignants sur trois ont accédé à un diplôme de niveau bac + 3 ou plus, tandis que ce n’est le cas que d’un enfant d’ouvrier non qualifié sur dix. Le parcours suivi dans l’enseignement secondaire est déterminant pour la poursuite d’études supérieures et leur réussite : le taux d’accès à un diplôme de l’enseignement supérieur varie de 89 % pour les bacheliers généraux à 64 % pour les bachelierstechnologiques et 19 % pour les bacheliers professionnels. Un jeune entré dans l’enseignement supérieur sur cinq est sorti sans diplôme ; les plus nombreux s’étaient inscrits dans une section de techniciens supérieurs.

    Parcours dans l'enseignement supérieur : devenir après le baccalauréat des élèves entrés en 6ème en 1995
    • Note d'information  -
    • 26.06.2012
  • 91 % des jeunes diplômés 2008 de master qui ont fait le choix d’arrêter leurs études après l’obtention du diplôme sont en emploi trente mois après leur entrée dans la vie active. Le pourcentage est le même pour le petit nombre de diplômés de D.U.T. qui sont dans le même cas et il est de 92 % pour ceux, beaucoup plus nombreux, de licence professionnelle qui vérifient les mêmes conditions. Certains diplômés de master accèdent plus difficilement à l’emploi ou bénéficient de conditions d’embauche moins favorables. Il en est ainsi pour les diplômés de lettres, langues et arts, pour les diplômés issus d’un milieu social moins favorisé, ou pour les femmes. Dans 44 % des cas, l’emploi qu’un diplômé de master occupe trente mois après  l’obtention de son diplôme ne se situe pas dans la région de son université d’origine. L’Île-de-France accueille à elle seule 30 % des diplômés dans ce cas et 15 % d’entre eux occupent un poste à l’étranger.

    L'insertion professionnelle des diplômés de l'université
    • Note d'information  -
    • 26.06.2012
  • La réforme de la voie professionnelle augmente considérablement les effectifs de bacheliers professionnels. Bien que ce baccalauréat ait d’abord vocation à préparer les jeunes à une insertion professionnelle immédiate, leur nombre dans l’enseignement supérieur progresse également, aussi bien sous statut scolaire que par alternance. 42 % des lauréats poursuivent leurs études à l’issue du baccalauréat. Ils s’inscrivent très majoritairement en sections de techniciens supérieurs, où ils obtiennent des résultats mitigés : près de la moitié d’entre eux obtiennent leur diplôme. Lorsqu’ils rejoignent les formations générales à l’Université, ils sont très peu nombreux à y obtenir leur licence. Un quart d’entre eux ont arrêté leurs études un an après leur inscription en première année de licence.

    Les bacheliers professionnels dans l'enseignement supérieur
    • Note d'information  -
    • 26.06.2012
  • Depuis 2008, les collectivités territoriales dépensent chaque année plus d’un milliard d'euros en faveur de la recherche et du transfert de technologie (R&T). Avec 60 % des budgets R&T au profit d'opérations immobilières et de transfert de technologie, les collectivités territoriales, tous niveaux confondus, interviennent de manière concertée pour renforcer l’innovation et l’attractivité du territoire. Lorsqu’elles financent directement des travaux de R&D, les collectivités privilégient d’abord la recherche dans l’enseignement supérieur et les P.M.E. locales. De 2007 à 2010, 349 millions d’euros sont consacrés en moyenne par an au volet recherche du contrat de projet État-région (CPER). Dans ce cadre, les bâtiments universitaires absorbent 42 % des crédits immobiliers. Les conseils régionaux apportent 69 % des budgets R&T de métropole, soit 748 millions d’euros par an en moyenne de 2007 à 2010. Ils consacrent 15 % de leur budget R&T aux Pôles de compétitivité.

    Les collectivités territoriales dans le financement de la Recherche et Technologie
    • Note d'information  -
    • 16.05.2012
  • À la rentrée 2011, 79 800 étudiants sont inscrits en classes préparatoires aux grandes écoles (C.P.G.E.), effectif en hausse de 0,7 % par rapport à l'année précédente. Les effectifs augmentent dans les trois filières : scientifique (+ 0,2 %), économique et commerciale (+ 0,6 %) et littéraire (+ 3,1 %). Les C.P.G.E. recrutent majoritairement des bacheliers généraux (95 %). Les bacheliers technologiques sont de plus en plus nombreux et leur part augmente depuis 2001, en particulier dans la filière économique où ils représentent 10 % des bacheliers nouvellement inscrits. La part des femmes croît légèrement depuis 2001, mais la parité n'est toujours pas atteinte (42 %). Cependant, la part des femmes est différente selon la filière : moins d'un tiers des étudiants en formation scientifique sont des femmes, alors qu'elles sont 74 % en lettres. 50 % des préparationnaires sont issus d'un milieu très favorisé et un peu plus d'un quart sont boursiers.

    Les étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles - Rentrée 2011
    • Note d'information  -
    • 25.04.2012
  • L’effort de recherche des entreprises, principal facteur explicatif des performances des pays industrialisés en matière de recherche et développement (R&D), a peu progressé en France depuis le début des années 2000. Il est resté stable autour de 1,4 % du PIB. Les activités industrielles les plus intensives en R&D consacrent pourtant plus du tiers de leur valeur ajoutée à des travaux de recherche , et cette proportion augmente. Le recul dans l’économie française de l’industrie, qui concentre 80 % des travaux de R&D, ralentit la progression de l’effort de recherche du secteur privé. Son apparente stabilité masque une hausse de l’intensité de recherche dans de nombreuses activités industrielles et de services. Malgré la crise économique, cette progression de l’intensité de recherche des entreprises s’est poursuivie en 2008 et 2009.


    Note d'information n°12.01 avril 2012

    Note d'information n°12.01 avril 2012

    La recherche industrielle française reste dynamique
    • Note d'information  -
    • 5.04.2012
  • Les étudiants dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer n'ont jamais été aussi nombreux : 2 318 700 à la rentrée 2010. Leur nombre a légèrement progressé (+ 0,2 %), après la hausse particulièrement marquée de 2009 (+ 3,6 %). L'augmentation des effectifs demeure particulièrement élevée pour les écoles de commerce reconnues à diplôme visé. En  revanche, contrairement aux dernières années, les effectifs diminuent pour les instituts universitaires de technologie et pour les classes préparatoires. L'enseignement privé se renforce encore et représente plus d'un  étudiant sur six. Les femmes demeurent plus souvent diplômées de l'enseignement supérieur que les hommes. Le nombre d'étudiants étrangers progresse (+ 2,3 %), alors que celui des étudiants français  diminue (- 0,1 %) : les étudiants étrangers représentent 12,3 % des étudiants. La forte progression des Chinois s'interrompt :  elle n'est plus que de 0,2 %. Moins de la moitié des académies gagne des étudiants.

     

    Note d'Information n° 11.14 novembre 2011

    Note d'Information n° 11.14 novembre 2011

    Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2010 : l'augmentation se poursuit
    • Note d'information  -
    • 18.11.2011
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