Accueil >  Ministère >  Statistiques et analyses >  Notes d'information, Notes flash et chiffres - enseignement supérieur, recherche >  Notes d'information

Notes d'information

premiere page page precedente  1  2  3  4 5  6  page suivante derniere page

Notes d'information

Flux R.S.S. : notes d'information

 

Flux R.S.S. notes d'information Enseignement sup Recherche

 

Chaque Note d'Information fait le point sur un des aspects du système d'Enseignement supérieur et de Recherche et donne l'essentiel des dernières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.

 

Ces Notes présentent les travaux d'évaluation des résultats du système d'Enseignement supérieur et de Recherche, de ses modalités de fonctionnement et des facteurs qui contribuent à son efficacité.

 

Elles font la synthèse d'études réalisées sur la Recherche en France.

 

Notes d'information concernant l'Education Nationale

Voir aussi : Notes Flash

Note Flash

Chaque note flash fait le point sur un des principaux indicateurs statistiques diffusés par le Service statistique ministériel du M.E.S.R. et donne l'essentiel des premières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.

Ces notes présentent de façon synthétique les premiers résultats des indicateurs statistiques relatifs à l'Enseignement supérieur et à la Recherche en France.

Consulter les notes flash

  • L'évolution des orientations prises par les bacheliers S se caractérise principalement par une dispersion croissante de leurs choix : en 2008, seuls 21 % s'inscrivent en licence, alors que c'était le cas de 35 % d'entre eux il y a dix ans. Cette baisse n'affecte cependant que les licences de sciences, et plus généralement les bacheliers S se dirigent de moins en moins vers les formations scientifi ques traditionnelles. Dans le même temps, ils vont de plus en plus souvent en médecine (ou pharmacie) ou dans les écoles recrutant après le baccalauréat dans des domaines très variés. Ces évolutions concernent tous les lauréats de la série S, quelle que soit leur spécialité ou leur mention. Trois ans plus tard, les bacheliers S sont plus nombreux en licence, en particulier de sciences, où ils poursuivent leurs études après être passés par un I.U.T., une classe préparatoire ou un premier cycle d'études médicales. Mais 36 % se retrouvent dans des écoles, d'ingénieurs ou paramédicales principalement.

    Les bacheliers S : des poursuites d'études de plus en plus dispersées
    • Note d'information  -
    • 20.08.2012
  • L’Allemagne réalise davantage de recherche et développement que ne le fait la France. Cet écart relève d’une différence d’échelle entre les deux pays. Il relève également d’un effort de recherche supérieur en Allemagne : les dépenses consacrées à la R&D s’élèvent à 2,82 % du P.I.B. en Allemagne, contre 2,26 % en France. Cet écart est essentiellement attribuable à la structure économique des deux pays : c’est dans l’industrie que se fait l’essentiel de la R&D et l’industrie occupe en Allemagne une place plus importante dans l’économie qu’en France. De plus, l’industrie allemande est fortement spécialisée sur les activités les plus intensives en R&D. En revanche, l’intensité de recherche des entreprises qui mènent des travaux de R&D, bien que légèrement supérieure en Allemagne, n’explique qu’une faible partie de l’écart de dépenses de recherche. En France, les entreprises industrielles de haute technologie affectent notamment une part plus élevée de leur chiffre d’affaires à la recherche que leurs homologues d’Allemagne.

    Un déficit d'effort de recherche des entreprises françaises ? Comparaison France - Allemagne
    • Note d'information  -
    • 24.07.2012
  • Durant l’année universitaire 2010-2011, plus de 96 000 enseignants ont été en fonctions dans les établissements publics d’enseignement supérieur. Leur effectif global progresse constamment, avec 3 200 personnes de plus que l’année précédente, soit +3,4 %, notamment du fait de la part des enseignants non permanents. Parmi ces enseignants, 56 000 appartiennent aux corps des enseignants-chercheurs – y compris les corps à statuts spécifiques – dont les effectifs ont progressé de 8,1%en dix ans. 13000 enseignants du second degré et 27 000 enseignants non permanents participent à cet encadrement universitaire.

    Les personnels enseignants de l'enseignement supérieur - 2010-2011
    • Note d'information  -
    • 24.07.2012
  • Huit bacheliers sur dix entrant en première année de licence (L1) déclarent être dans une formation qui correspond à ce qu’ils souhaitaient faire comme études en fin de terminale. Pourtant, 38 % n’avaient pas placé cette formation en tête de leur choix d’orientation. Certains ont été acceptés dans une formation autre que leur licence actuelle sans pour autant s’y inscrire ; les autres (25 % de l’ensemble) peuvent être considérés comme s’étant inscrits en L1 "par défaut". Ces inscrits sont moins satisfaits de leur orientation et du fonctionnement d’Admission Post-Bac (APB), et ont moins souvent bénéfi cié de certaines mesures du Plan Réussite en Licence. La satisfaction à l’égard de l’information sur l’orientation trouvée avant d’entrer à l’université continue à croître, Internet devenant la source d’information la plus citée. Les trois quarts des primo-inscrits en L1 souhaitent poursuivre leurs études dans leur licence, et plus de la moitié jusqu’au master. De moins en moins d’étudiants souhaitent devenir enseignants (31 % contre 45 % en 2006).

    Les nouveaux bacheliers inscrits en licence à la rentrée 2011
    • Note d'information  -
    • 3.07.2012
  • L’évolution récente dans les parcours suivis par les jeunes dans l’enseignement supérieur se caractérise principalement par une élévation de leur niveau de sortie : un tiers des élèves de la génération entrée en sixième en 1995 quitte le système éducatif avec au moins un diplôme de niveau bac + 3, contre un quart de la génération précédente, entrée en sixième en 1989. Au total, 44 % d’entre eux ont obtenu un diplôme ou une certification sanctionnant au moins deux années d’études après le baccalauréat. Les écarts sont très importants selon l’origine sociale : deux enfants d’enseignants sur trois ont accédé à un diplôme de niveau bac + 3 ou plus, tandis que ce n’est le cas que d’un enfant d’ouvrier non qualifié sur dix. Le parcours suivi dans l’enseignement secondaire est déterminant pour la poursuite d’études supérieures et leur réussite : le taux d’accès à un diplôme de l’enseignement supérieur varie de 89 % pour les bacheliers généraux à 64 % pour les bachelierstechnologiques et 19 % pour les bacheliers professionnels. Un jeune entré dans l’enseignement supérieur sur cinq est sorti sans diplôme ; les plus nombreux s’étaient inscrits dans une section de techniciens supérieurs.

    Parcours dans l'enseignement supérieur : devenir après le baccalauréat des élèves entrés en 6ème en 1995
    • Note d'information  -
    • 26.06.2012
  • 91 % des jeunes diplômés 2008 de master qui ont fait le choix d’arrêter leurs études après l’obtention du diplôme sont en emploi trente mois après leur entrée dans la vie active. Le pourcentage est le même pour le petit nombre de diplômés de D.U.T. qui sont dans le même cas et il est de 92 % pour ceux, beaucoup plus nombreux, de licence professionnelle qui vérifient les mêmes conditions. Certains diplômés de master accèdent plus difficilement à l’emploi ou bénéficient de conditions d’embauche moins favorables. Il en est ainsi pour les diplômés de lettres, langues et arts, pour les diplômés issus d’un milieu social moins favorisé, ou pour les femmes. Dans 44 % des cas, l’emploi qu’un diplômé de master occupe trente mois après  l’obtention de son diplôme ne se situe pas dans la région de son université d’origine. L’Île-de-France accueille à elle seule 30 % des diplômés dans ce cas et 15 % d’entre eux occupent un poste à l’étranger.

    L'insertion professionnelle des diplômés de l'université
    • Note d'information  -
    • 26.06.2012
  • La réforme de la voie professionnelle augmente considérablement les effectifs de bacheliers professionnels. Bien que ce baccalauréat ait d’abord vocation à préparer les jeunes à une insertion professionnelle immédiate, leur nombre dans l’enseignement supérieur progresse également, aussi bien sous statut scolaire que par alternance. 42 % des lauréats poursuivent leurs études à l’issue du baccalauréat. Ils s’inscrivent très majoritairement en sections de techniciens supérieurs, où ils obtiennent des résultats mitigés : près de la moitié d’entre eux obtiennent leur diplôme. Lorsqu’ils rejoignent les formations générales à l’Université, ils sont très peu nombreux à y obtenir leur licence. Un quart d’entre eux ont arrêté leurs études un an après leur inscription en première année de licence.

    Les bacheliers professionnels dans l'enseignement supérieur
    • Note d'information  -
    • 26.06.2012
  • Depuis 2008, les collectivités territoriales dépensent chaque année plus d’un milliard d'euros en faveur de la recherche et du transfert de technologie (R&T). Avec 60 % des budgets R&T au profit d'opérations immobilières et de transfert de technologie, les collectivités territoriales, tous niveaux confondus, interviennent de manière concertée pour renforcer l’innovation et l’attractivité du territoire. Lorsqu’elles financent directement des travaux de R&D, les collectivités privilégient d’abord la recherche dans l’enseignement supérieur et les P.M.E. locales. De 2007 à 2010, 349 millions d’euros sont consacrés en moyenne par an au volet recherche du contrat de projet État-région (CPER). Dans ce cadre, les bâtiments universitaires absorbent 42 % des crédits immobiliers. Les conseils régionaux apportent 69 % des budgets R&T de métropole, soit 748 millions d’euros par an en moyenne de 2007 à 2010. Ils consacrent 15 % de leur budget R&T aux Pôles de compétitivité.

    Les collectivités territoriales dans le financement de la Recherche et Technologie
    • Note d'information  -
    • 16.05.2012
  • À la rentrée 2011, 79 800 étudiants sont inscrits en classes préparatoires aux grandes écoles (C.P.G.E.), effectif en hausse de 0,7 % par rapport à l'année précédente. Les effectifs augmentent dans les trois filières : scientifique (+ 0,2 %), économique et commerciale (+ 0,6 %) et littéraire (+ 3,1 %). Les C.P.G.E. recrutent majoritairement des bacheliers généraux (95 %). Les bacheliers technologiques sont de plus en plus nombreux et leur part augmente depuis 2001, en particulier dans la filière économique où ils représentent 10 % des bacheliers nouvellement inscrits. La part des femmes croît légèrement depuis 2001, mais la parité n'est toujours pas atteinte (42 %). Cependant, la part des femmes est différente selon la filière : moins d'un tiers des étudiants en formation scientifique sont des femmes, alors qu'elles sont 74 % en lettres. 50 % des préparationnaires sont issus d'un milieu très favorisé et un peu plus d'un quart sont boursiers.

    Les étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles - Rentrée 2011
    • Note d'information  -
    • 25.04.2012
  • L’effort de recherche des entreprises, principal facteur explicatif des performances des pays industrialisés en matière de recherche et développement (R&D), a peu progressé en France depuis le début des années 2000. Il est resté stable autour de 1,4 % du PIB. Les activités industrielles les plus intensives en R&D consacrent pourtant plus du tiers de leur valeur ajoutée à des travaux de recherche , et cette proportion augmente. Le recul dans l’économie française de l’industrie, qui concentre 80 % des travaux de R&D, ralentit la progression de l’effort de recherche du secteur privé. Son apparente stabilité masque une hausse de l’intensité de recherche dans de nombreuses activités industrielles et de services. Malgré la crise économique, cette progression de l’intensité de recherche des entreprises s’est poursuivie en 2008 et 2009.


    Note d'information n°12.01 avril 2012

    Note d'information n°12.01 avril 2012

    La recherche industrielle française reste dynamique
    • Note d'information  -
    • 5.04.2012
  • Les étudiants dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer n'ont jamais été aussi nombreux : 2 318 700 à la rentrée 2010. Leur nombre a légèrement progressé (+ 0,2 %), après la hausse particulièrement marquée de 2009 (+ 3,6 %). L'augmentation des effectifs demeure particulièrement élevée pour les écoles de commerce reconnues à diplôme visé. En  revanche, contrairement aux dernières années, les effectifs diminuent pour les instituts universitaires de technologie et pour les classes préparatoires. L'enseignement privé se renforce encore et représente plus d'un  étudiant sur six. Les femmes demeurent plus souvent diplômées de l'enseignement supérieur que les hommes. Le nombre d'étudiants étrangers progresse (+ 2,3 %), alors que celui des étudiants français  diminue (- 0,1 %) : les étudiants étrangers représentent 12,3 % des étudiants. La forte progression des Chinois s'interrompt :  elle n'est plus que de 0,2 %. Moins de la moitié des académies gagne des étudiants.

     

    Note d'Information n° 11.14 novembre 2011

    Note d'Information n° 11.14 novembre 2011

    Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2010 : l'augmentation se poursuit
    • Note d'information  -
    • 18.11.2011
  • À la rentrée 2011, selon les projections effectuées à partir des résultats provisoires au baccalauréat et des choix d'orientation observés les années précédentes, les effectifs étudiants augmenteraient de 1,7 % dans l'ensemble de l'enseignement supérieur. Les flux d'entrée dans le supérieur seraient plus importants suite à l'augmentation du nombre de bacheliers lors de la session 2011 et la plus grande propension des bacheliers généraux et technologiques à poursuivre leurs études à l'université.

    À l'horizon 2020, les nombres de bacheliers généraux et technologiques augmenteraient de 2,3 % par rapport à 2010. La réforme du baccalauréat professionnel en trois ans, mise en place depuis la rentrée 2009, serait susceptible de provoquer une forte croissance du nombre de bacheliers professionnels (+ 70 000). Suite à cet afflux de bacheliers, si les tendances en termes d'orientation et de poursuite d'études se prolongeaient, les effectifs étudiants augmenteraient de 10,1 % à l'université entre 2010 et 2020, 1,2 % en I.U.T. et 7,4 % en C.P.G.E.. Les bacheliers professionnels poursuivant surtout en S.T.S., les effectifs de cette filière augmenteraient de 6,8 % entre 2010 et 2020.

     

    Note d'Information n° 11.16 novembre 2011

    Note d'Information n° 11.16 novembre 2011

     

    Projections des effectifs dans l'enseignement supérieur pour les entrées de 2011 à 2020
    • Note d'information  -
    • 18.11.2011
  • En 2010-2011, 1 440 000 étudiants sont inscrits dans les universités françaises (y compris les universités d'outre-mer). Le  nombre de nouveaux bacheliers s'inscrivant à l'université augmente dans les filières générales (+ 0,9 %). Ils se dirigent  davantage vers les filières de sciences et techniques des activités physiques et sportives (S.T.A.P.S.), sciences et lettres. En  revanche, ils sont moins nombreux à se diriger vers les filières de droit et d'économie. Dans les disciplines de santé, dont la  première année commune aux études de santé a été nouvellement mise en place à la rentrée 2010, le nombre de nouveaux  bacheliers est en baisse de 4,1 %. Les doctorants sont moins nombreux à la rentrée 2010 qu'en 2009 et le nombre d'étudiants  en cursus master stagne.

    En I.U.T., les effectifs baissent de 1,4 %. Ils s'étaient stabilisés l'an dernier après trois années de hausse. Les étudiants  étrangers à l'université sont plus nombreux que les années précédentes et leur part atteint 15,2 %. En cursus doctorat, ils  représentent 41,3 % de la population étudiante.

     

    Note d'Information n° 11.15 novembre 2011

    Note d'Information n° 11.15 novembre 2011

     

    Les étudiants inscrits dans les universités publiques françaises en 2010-2011
    • Note d'information  -
    • 18.11.2011
  • En France, la dépense moyenne d’éducation par élève ou étudiant est estimée à 7 990 euros en 2009. L’État y assure l’essentiel de la dépense moyenne d’éducation alors qu’au niveau de l’O.C.D.E. , les collectivités territoriales en sont le principal financeur. Le niveau de dépense pour la durée de la scolarité obligatoire place notre pays légèrement au-dessus de la moyenne de l’O.C.D.E.

    Note d'Information n° 11.15 octobre 2011

    Note d'Information n° 11.15 octobre 2011

    La dépense par élève ou étudiant en France et dans l'O.C.D.E.
    • Note d'information  -
    • 27.10.2011
  • En 2009, la dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) s’établit à 42,7 milliards d’euros, en progression de 3,5 % en volume par rapport à 2008. Elle devrait progresser de manière moins soutenue en 2010 (+ 1,4 % en volume). Le rapport DIRD / P.I.B., qui mesure l’effort de recherche de la nation, atteint en 2009 son niveau le plus haut depuis 1996 : il s’élève à 2,26 % et devrait se maintenir en 2010. La forte hausse de la DIRD résulte d’un effort accru des administrations. Ces dernières contribuent en effet à hauteur de 2,4 points de pourcentage à l’évolution de la DIRD. En dépit de la crise économique et financière, les entreprises ont poursuivi leur effort de recherche : elles contribuent à hauteur de 1,1 point à la hausse de la DIRD.

    Parallèlement, l’emploi dans la recherche progresse au même rythme qu’en 2008 (+ 2 %). En 2009, 394 000 personnes travaillent à des activités de recherche et développement (R&D) dans les entreprises et dans les administrations.

     

    Note d'Information MESR n° 11.13 octobre 2011

    Dépenses de recherche et développement en France en 2009 : premières estimations pour 2010
    • Note d'information  -
    • 10.10.2011
  • L'Île-de-France conserve en 2008 son rôle prédominant dans la recherche et développement. Cependant, au-delà des effets de taille, en combinant différents indicateurs sur le niveau et la structure de la recherche publique et privée des régions, on obtient une cartographie alternative laissant apparaître quatre groupes de comportements relativement homogènes : les régions avec un fort potentiel de recherche, les régions où la recherche publique et les P.M.E. sont particulièrement actives, les régions proches du profil moyen, les régions où la recherche est surtout exécutée par les entreprises et où la recherche publique est d'abord menée par les universités.

    Une région, isolée par la spécialisation de ses activités de R&D, constitue un cinquième groupe. En fait, les régions françaises sont principalement différenciées par le poids des EPIC et des universités dans la recherche publique et par la place de la haute technologie dans la recherche privée.

    Note d'Information MESR n° 11.12 août 2011

    Note d'Information MESR n° 11.12 août 2011

     

    Les profils régionaux de la recherche en 2008
    • Note d'information  -
    • 3.08.2011
  • En 2007-2008, 3,3 millions d'étudiants suivent une formation hors de leur pays d'origine dont 2,7 dans un pays de l'O.C.D.E. Leur nombre a quadruplé en trente ans et les pays de destination sont de plus en plus diversifiés. La France est la troisième destination d'accueil de ces étudiants, à égalité avec l'Allemagne. Dans la zone O.C.D.E., près de la moitié des étudiants étrangers sont originaires d'Asie ; 18 % sont de nationalité chinoise.

    L'origine des étudiants étrangers varie d'un pays à l'autre, elle est liée à des facteurs géographiques, historiques, économiques et linguistiques. La proportion d'étudiants étrangers augmente avec le niveau d'études, environ 6 % pour les cursus professionnalisants courts et 21 % pour le niveau doctorat. Enfin, un peu plus de 62 000 étudiants français sont scolarisés à l'étranger ; ils choisissent principalement un pays limitrophe.

    Note d'Information MESR n° 11.11 juillet 2011

    Flux internationaux d'étudiants : quatre fois plus nombreux qu'en 1975
    • Note d'information  -
    • 22.07.2011
  • Un étudiant sur quinze, en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer, suit une formation artistique, culturelle ou de communication, soit 155 000 étudiants en 2009. Ils sont principalement inscrits dans les formations artistiques ou culturelles (113 000). Très variées, ces formations sont fortement féminisées, plus souvent proposées dans un établissement d’enseignement privé que l’ensemble de l’enseignement supérieur et fortement concentrées à Paris. Le poids de l’université dans ce secteur a diminué en dix ans. Les cursus licence et doctorat sont davantage représentés que dans les autres formations universitaires. En plein essor, les formations de communication sont essentiellement universitaires (79,6 %) et elles sont très fortement féminisées.

    Note d'Information MESR n° 11.10 juin 2011

    Formations artistiques, culturelles et de communication en 2009
    • Note d'information  -
    • 14.06.2011
  • En janvier 2010, 49 050 étudiants sont inscrits en première année de médecine (PCEM1), dont 29 240 bacheliers de la session 2009. La quasi-totalité d'entre eux sont titulaires d'un baccalauréat scientifique et près des deux tiers sont des femmes. Le plus souvent « à l'heure » ou en avance dans leurs études, ils sont majoritairement issus de milieux sociaux favorisés ou très favorisés. Si leur réussite est similaire à celle des bacheliers entrés en 2007, 26,4 % des bacheliers de 2009 entrés en PCEM1 accéderont à la deuxième année de médecine (11,2 % après un an et 15,2 % après deux ans), 3,6 % aux études d'odontologie et 3,1 % aux études de sage-femme. Finalement, un tiers (33,1 %) des étudiants inscrits en PCEM1 poursuivront dans des études médicales (PCEM2, odontologie ou sage-femme).

    Note d'Information n° 11.09 mai 2011

    Que deviennent les étudiants inscrits en 1ère année de médecine ?
    • Note d'information  -
    • 16.05.2011
  • À la rentrée 2009, huit bacheliers 2008 sur dix sont toujours scolarisés dans l'enseignement supérieur et la très grande majorité poursuivent dans la même voie. La réussite dans les filières courtes est élevée : neuf sur dix de ceux qui s'étaient inscrits en STS ou IUT continuent l'année suivante. Mais un quart de ceux qui étaient entrés en classe préparatoire ou en licence après leur baccalauréat ne s'y réinscrit pas.
    52 % des étudiants en licence passent en deuxième année ; l'issue de la première année varie sensiblement selon le parcours antérieur des bacheliers et leur motivation à l'entrée à l'université. Ainsi, les taux de passage sont beaucoup plus élevés lorsqu'ils ont eu une mention ou ont fait le choix de leur formation.
    La deuxième année, les étudiants ressentent moins de difficultés à s'organiser et se disent plus satisfaits de leurs études, en particulier à l'université. Mais la plupart s'estiment mal informés sur leurs possibilités de réorientation et de poursuite d'études.

    Note d'Information  n° 11.08 mai 2011 (format pdf)

    Les bacheliers 2008 : Où en sont-ils à la rentrée 2009 ?
    • Note d'information  -
    • 11.05.2011
  • Pendant l'année universitaire 2009-2010, 93 000 enseignants ont été en fonctions dans les établissements publics d'enseignement supérieur. Hors corps à statuts spécifiques, leur effectif global (91 850) progresse constamment, avec 1 200 personnes de plus que l'année précédente, soit + 1,3 %. Parmi ces enseignants, 57 700 appartiennent aux corps des enseignants-chercheurs et assimilés, dont les effectifs ont progressé de 12,2 % en dix ans. 13 000 enseignants du second degré et 23 500 enseignants non permanents participent à cet encadrement universitaire.

    Note d'Information n° 11.06 mai 2011(format pdf)

     Les personnels enseignants de l'enseignement supérieur 2009-2010
    • Note d'information  -
    • 5.05.2011
  • Les écoles d'ingénieurs préparent à un large éventail de formations (diplôme d'ingénieur, master, mastère spécialisé, doctorat...). Elles rassemblent 150 000 élèves, dont 119 200 préparent un diplôme d'ingénieur habilité parle ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche après avis ou décision de la Commission des titres d'ingénieur (CTI). 60 % des futurs ingénieurs sont formés par des écoles sous tutelle du MESR. Le diplôme d'ingénieur fait suite à cinq années d'études après le baccalauréat mais les parcours pour l'obtenir sont diversifiés. La durée des formations dans les écoles varie de trois à cinq ans en fonction du niveau d'entrée de l'étudiant. Si la voie d'intégration des écoles d'ingénieurs la plus fréquente reste celle des classes préparatoires aux grandes écoles, les admissions sur titre s'effectuent à tous les niveaux. 70 % des élèves inscrits en première année d'école post baccalauréat sont des bacheliers de l'année, essentiellement des bacheliers scientifiques. Bien que les filles restent minoritaires, leur part ne cesse de progresser et domine dans les formations de l'agriculture et des sciences appliquées. Plus de 28 000 diplômes ont été décernés en 2009.

     Les écoles d'ingénieurs en 2009-2010
    • Note d'information  -
    • 5.05.2011
  • En 2008, la formation continue universitaire compte plus de 466 000 stagiaires, soit une hausse de 6 points par rapport à l’année précédente. Elle délivre 9 % des diplômes nationaux et s’affirme comme une voie de certification à part entière de l’enseignement supérieur. La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant avec le doublement des contrats de professionnalisation et l'allongement de la durée des stages en entreprise.

    Note d'Information n° 11.08 avril 2011 (format pdf)

    Note d'Information n° 11.08 avril 2011 (format xls)

    La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant en 2008
    • Note d'information  -
    • 13.04.2011
  • En 2007, plus de 137 000 chercheurs (en personnes physiques) ont une activité de R&D en entreprise, ils étaient 81 000 en 1997, et deviennent pratiquement aussi nombreux que leurs homologues opérant dans les administrations.
    Les deux tiers d’entre eux sont regroupés dans six secteurs économiques : composants électroniques, services informatiques, automobile, aéronautique, instruments de mesure et pharmacie.
    La forte augmentation du nombre de chercheurs en entreprise au cours de ces dix dernières années profite en premier lieu aux services informatiques. Cette population est jeune et fortement masculine. En 2007, leur moyenne d’âge est inférieure à 40 ans. Ces chercheurs sont formés en école d’ingénieurs, pour plus de la moitié d’entre eux. Les femmes sont en moyenne plus jeunes et plus diplômées que les hommes.

    Note d'Information n° 11.05 avril 2011(format pdf)

    Les chercheurs en entreprise
    • Note d'information  -
    • 6.04.2011
  • A la session 2010 du baccalauréat, avec 531 800 lauréats, le taux de réussite à cet examen s'élève à 85,6 %. Il diminue de 0,6 point par rapport à l'année 2009. La proportion de bacheliers dans une génération progresse très faiblement et s'établit à 65,5 % en 2010. L'écart en faveur des filles (70,5 % contre 60,6 % pour les garçons) se resserre et passe sous la barre des 10 points. 

    Note d'Information n° 11.07 mars 2011 (format P.D.F.)

    Note d'Information n° 11.07 mars 2011 (format xls)

    Résultats définitifs du baccalauréat
    • Note d'information  -
    • 30.03.2011
premiere page page precedente  1  2  3  4 5  6  page suivante derniere page
Retour haut de page

Les recherches les plus fréquentes :