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Notes d'information

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Notes d'information

Flux R.S.S. : notes d'information

 

Flux R.S.S. notes d'information Enseignement sup Recherche

 

Chaque Note d'Information fait le point sur un des aspects du système d'Enseignement supérieur et de Recherche et donne l'essentiel des dernières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.

 

Ces Notes présentent les travaux d'évaluation des résultats du système d'Enseignement supérieur et de Recherche, de ses modalités de fonctionnement et des facteurs qui contribuent à son efficacité.

 

Elles font la synthèse d'études réalisées sur la Recherche en France.

 

Notes d'information concernant l'Education Nationale

Voir aussi : Notes Flash

Note Flash

Chaque note flash fait le point sur un des principaux indicateurs statistiques diffusés par le Service statistique ministériel du M.E.S.R. et donne l'essentiel des premières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.

Ces notes présentent de façon synthétique les premiers résultats des indicateurs statistiques relatifs à l'Enseignement supérieur et à la Recherche en France.

Consulter les notes flash

  • L’évolution des orientations prises par les bacheliers au cours des dix dernières années se caractérise principalement par une diminution de leurs inscriptions en licence au profit d’écoles recrutant après le baccalauréat dans des domaines très variés ; cette baisse affecte surtout les bacheliers les plus fragiles. Elle fait apparaître également une forte hausse de l’accès des bacheliers professionnels à l’enseignement supérieur, en particulier par la voie de l’alternance.

    Note d'information n°10.06 jullet 2010 : "Que deviennent les bacheliers après leur bac ?"

    Que deviennent les bacheliers après leur bac ?
    • Note d'information  -
    • 2.07.2010
  • En 2007, la dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) s’élève à 39 milliards d’euros (Md€) et représente 2,07 % du PIB. Entre 2007 et 2008, la DIRD progresserait au même rythme qu’entre 2006 et 2007 (+ 1 % en volume).
    En 2008, le rapport DIRD/PIB, qui mesure l’effort de recherche de la nation, atteindrait 2,08 %. En 2007, les effectifs de recherche se sont renforcés plus vite que ceux de l’ensemble de l’emploi salarié. Cette tendance est accentuée pour l’emploi de chercheurs dans les entreprises et se traduit par une nouvelle hausse du taux de chercheurs dans la population active qui passe de 7,6 ‰ à 8,0 ‰ entre 2006 et 2007. Dans les organismes publics, la dépense de recherche progresse en euros constants. Pour ses activités de recherche, l’enseignement supérieur bénéficie de dotations budgétaires en forte augmentation.

    Note d'Information n° 10.05 juin 2010 (format pdf)

    Dépenses de recherche et développement en France en 2007 - Premières estimations pour 2008
    • Note d'information  -
    • 1.06.2010
  • En 2008, un peu plus de 4 000 validations ont été délivrées au titre de la validation des acquis de l'expérience (V.A.E.) par les universités et le CNAM. La moitié d'entre elles sont des validations partielles de diplôme (2 065), l'autre moitié des validations totales (2 016). Marqué par un essor rapide en début de période (loi de janvier 2002), le nombre total de V.A.E. délivrées n'est plus dans la dynamique des premières années : celui-ci stagne autour de 4 000 depuis 2006. Les validations obtenues pour un diplôme complet ont connu un développement plus tardif mais plus régulier. Et, en dépit d'un nouvel essoufflement en 2008 du nombre total des validations délivrées en V.A.E., la part que représentent les diplômes complets accordés par les établissements (hors le CNAM) parmi l'ensemble des validations octroyées reste croissante (52 %). Comme en 2007, les diplômes les plus recherchés sont les masters et la licence professionnelle. Les grands champs disciplinaires regroupant le plus de demandes restent les sciences économiques, la gestion et l'A.E.S.

    Note d'Information n° 10.09 mai 2010 (format pdf)

    Note d'Information n° 10.09 mai 2010 (format xls)

    La validation des acquis dans l'enseignement supérieur en 2008
    • Note d'information  -
    • 18.05.2010
  • En 2007, les établissements supérieurs publics ont réalisé un chiffre d’affaires de 323 millions d’euros au titre de la formation continue pour un public de 454 000 stagiaires, dont 77 % dans les universités. Les premiers financeurs de la formation continue du supérieur sont les entreprises avec 36 % des recettes pour un public composé de 31 % de stagiaires salariés. Les particuliers inscrits à leur initiative et les actifs non salariés constituent 57 % des stagiaires mais fournissent seulement un quart des recettes. La part des fonds publics ne représente que 28 % des ressources, dont l’essentiel provient des régions.

    Note d'Information n° 10.05 mars 2010 (format pdf)

    Note d'Information n° 10.05 mars 2010 (format xls)

    La formation continue universitaire offre des stages de plus en plus courts en 2007
    • Note d'information  -
    • 30.03.2010
  • Les sections de techniciens supérieurs (STS) relèvent de l’enseignement supérieur court professionnalisant et rassemblent, au total, 222 000 étudiants (hors ministère chargé de l’agriculture) en formation initiale et sous statut scolaire. Ces sections recrutent après le baccalauréat et proposent théoriquement deux années de formation en vue d’obtenir le brevet de technicien supérieur (BTS).
    La rentrée 2009 se caractérise par une hausse des effectifs dans les spécialités de la production et dans les domaines des services. La part des femmes étudiant en STS reste stable, mais elle augmente dans le secteur de la production.
    Le nombre de bacheliers technologiques diminue en STS, mais représente toujours une part importante de l’effectif global. En revanche, le nombre de titulaires d’un baccalauréat professionnel croît fortement à la rentrée 2009 et le nombre de bacheliers généraux continue à augmenter. Les bacheliers s’inscrivant en STS s’orientent majoritairement vers les formations des services.
    Le taux de passage en deuxième année des bacheliers professionnels est élevé, mais reste inférieur à celui des bacheliers technologiques et généraux.

    Note d'Information n° 10.04 mars 2010 (pdf)

    Les étudiants en sections de techniciens supérieurs Année 2009-2010
    • Note d'information  -
    • 30.03.2010
  • En 2008, 78,2 % des nouveaux bacheliers sont accueillis dans l’enseignement supérieur. Les disciplines générales de l’université demeurent la filière privilégiée des bacheliers généraux. Les classes préparatoires aux grandes écoles (C.P.G.E.), où prédominent les lauréats des séries S, accueillent essentiellement des bacheliers de l’enseignement général. Ces derniers sont également majoritaires au sein des instituts universitaires de technologie (I.U.T.). Les sections de techniciens supérieurs (S.T.S.), qui dispensent une formation courte comme les I.U.T., pratiquent aussi une sélection à l’entrée, mais elles sont largement ouvertes aux bacheliers technologiques et professionnels soucieux de poursuivre des études supérieures. Sur la période 2000-2008, la part des bacheliers économiques dans les disciplines universitaires de droit, sciences politiques ou économie gestion ne cesse de croître. Principal vivier des S.T.S., les bacheliers technologiques y voient leur part diminuer tout au long de la période, alors que celle des bacheliers professionnels augmente.Trois filières restent quasi-exclusivement destinées aux bacheliers scientifiques : les écoles d’ingénieurs, les C.P.G.E. sciences et les études médicales.


    Note d'information n°10.03 mars 2010 (Format P.D.F.)

    Profil des nouveaux bacheliers entrant dans les principales filières du supérieur 2000-2008
    • Note d'information  -
    • 16.03.2010
  • En 2008-2009, 1 410 000 étudiants sont inscrits dans les universités françaises (y compris les universités d'outre-mer). À champ constant, le nombre d'inscrits diminue par rapport à 2007-2008 (- 1,1 %). Les IUFM  (instituts universitaires de formation des maîtres) sont intégrés dans une université de rattachement à l'exception des IUFM de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique.
    On dénombre 63 000 étudiants dans les IUFM intégrés. De ce fait, les effectifs à l'université ont augmenté en 2008-2009 (+ 3,0 %). Le nombre de nouveaux bacheliers s'inscrivant à l'université diminue encore en 2008 (- 2,7 %) sous l'effet cumulé de deux facteurs : d'une part, le nombre de nouveaux bacheliers est en baisse par rapport à 2007 (- 1,0 %). D'autre part, la part des bacheliers qui rejoignent l'université est plus faible (42,6 %) que celle de l'an dernier (43,6 %).
    Les étudiants étrangers à l'université sont plus nombreux que les années précédentes et leur part atteint 15,4 %. En IUT, les effectifs augmentent de 1,6 %. A contrario, ceux des IUFM sont en baisse de 8 %.

    Note d'Information n° 10.01 février 2010 (format pdf)

    Les étudiants inscrits dans les universités publiques françaises en 2008-2009
    • Note d'information  -
    • 25.02.2010
  • En 2008, le nombre d'étudiants étrangers dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine ou dans les départements d'outre-mer (266 400) s'accroît à nouveau, après deux années de recul. L'augmentation (+ 2,3 %) n'est pas aussi importante que celle du début des années 2000 (+ 13,0 %). Plus des trois quarts des étudiants étrangers vont à l'université. Au total, en 2008, 11,9 % des étudiants sont étrangers. Cette proportion est importante dans les académies de Paris et de Créteil, mais plus faible dans les académies d'outre-mer, du nord et de l'ouest de la métropole.
    Les étudiants étrangers sont géographiquement concentrés : plus du tiers d'entre eux étudie dans une académie francilienne. Si le nombre d'étudiants chinois continue à augmenter rapidement, les étudiants marocains demeurent les étrangers les plus nombreux, même si leur nombre diminue.

    Note d'Information n° 10.02 février 2010 (format pdf)

    Les étudiants étrangers dans l'enseignement supérieur français : augmentation à la rentrée 2008-2009 après deux années de baisse
    • Note d'information  -
    • 25.02.2010
  • En 2008, la France a consacré 129,4 milliards d'euros à son système éducatif, soit un niveau stable en euros constants pour la troisième année consécutive. Cela représente 6,6 % du PIB et 2 020 euros par habitant. La dépense moyenne par élève ou étudiant est de 7 780 euros : 5 620 euros pour un écolier, 9 110 euros pour un élève de l'enseignement secondaire, 10 790 euros pour un étudiant. La part du secondaire (41,9 %) tend à décroître, celle du supérieur (19,2 %) progresse de 1,6 point depuis 2005.

    L'État reste le premier financeur de l'éducation (60 %), devant les collectivités territoriales (23,8 %) dont la part a augmenté de 3,2 points depuis 2005. Avec 5,9 % de son PIB consacrés à l'éducation en 2006, la France se situe 0,2 point au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE, sur un champ restreint ne comprenant pas la formation continue (données internationales 2006 publiées en 2009).

    Note d'Information n° 10.01 janvier 2010 (format pdf)

    Note d'Information n° 10.01 janvier 2010 (format xls)

    Coût de l'Éducation en 2008 Évaluation provisoire du compte
    • Note d'information  -
    • 1.02.2010
  • Le déficit d’entreprises de taille intermédiaire (de 250 à 5 000 salariés) est souvent évoqué pour expliquer l’insuffisante performance de la France en matière d’investissement privé en recherche et développement (R&D). La dernière enquête sur lesmoyens consacrés à la R&D dans les entreprises permet de confirmer le potentiel que recèlent ces entreprises. Réalisant plus du quart de la dépense intérieure de R&D des entreprises, avec 28 % des effectifs de R&D, elles sont davantage orientées vers la recherche fondamentale que les PME ou les grandes entreprises. Elles se distinguent également des entreprises de plus petite taille par une meilleure productivité, une activité davantage tirée par les marchés extérieurs et des programmes de recherche faisant plus largement appel à des partenaires extérieurs.
    Par ailleurs, les fonds publics jouent un rôle important dans le financement des dépenses de R&D des entreprises de taille intermédiaire : ils représentent en effet 43 % des financements extérieurs de leur activité interne de R&D, contre 30 % de ceux des PME et des grandes entreprises. 

    Note d'Information n° 09.27 décembre 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.27 décembre 2009 (format xls)

    R&D le potentiel des entreprises de taille intermédiaire
    • Note d'information  -
    • 7.12.2009
  • En 2004, la plupart des étudiants qui s'inscrivent pour la première fois en première année de licence (L1) ont obtenu un baccalauréat général « à l'heure ou en avance ».
    Après la première année, 44 % des étudiants s'inscrivent en deuxième année de licence (L2), 25 % redoublent en L1 et 28 % ne se réinscrivent pas à l'université, qu'ils s'engagent dans une autre filière ou arrêtent leurs études. Au bout de trois ans, trois inscrits sur dix obtiennent la licence. La série et l'âge d'obtention du baccalauréat ont une forte influence sur les chances de succès : 43 % des titulaires d'un baccalauréat économique obtenu à 18 ans ou avant et 42,1 % des bacheliers scientifiques dans la même situation obtiennent la licence en trois ans.
    Compte tenu de la diversité des parcours étudiants, la réussite en licence par université est difficile à appréhender. Trois méthodes présentent une approche complémentaire de la réussite par établissement. 

    Note d'Information n° 09.23 novembre 200 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.23 novembre 2009 (format xls)

    Parcours et réussite en licence des inscrits en L1 en 2004
    • Note d'information  -
    • 1.12.2009
  • Pendant l'année universitaire 2008-2009, 92 400 enseignants ont été en fonctions dans les établissements publics d'enseignement supérieur. Hors corps à statuts spécifiques, leur effectif global (91 300) progresse constamment, avec 1 200 personnes de plus que l'année précédente. Parmi ces enseignants, 57 700 appartiennent aux corps des enseignants-chercheurs et assimilés dont les effectifs sont restés stables cette année mais ont cependant progressé de 12,2 % en dix ans. 13 400 enseignants du second degré et 23 500 enseignants non permanents participent à cet encadrement universitaire. 

    Note d'Information n° 09.24 novembre 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.24 novembre 2009 (format xls)

    Les Personnels enseignants de l'enseignement supérieur 2008-2009
    • Note d'information  -
    • 1.12.2009
  • En 2008, le nombre d'étudiants dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer est demeuré à son niveau de 2007 (2 232 000), mettant ainsi fin à deux années de diminution. Le nombre de premières inscriptions à l'université baisse davantage que le nombre de bacheliers de l'année. La moitié des académies perd des étudiants. La diminution affecte surtout les universités, alors que les écoles d'ingénieurs et les écoles de commerce reconnues à diplôme visé demeurent particulièrement attractives.
    L'enseignement privé poursuit son essor. Globalement majoritaires, les étudiantes sont relativement peu nombreuses dans les filières scientifiques, alors que c'est l'inverse dans les formations paramédicales ou sociales. Le nombre d'étudiants étrangers s'accroît à nouveau, alors que l'effectif total d'étudiants est stable : le nombre d'étudiants chinois progresse très rapidement et ils constituent le deuxième contingent d'étudiants étrangers, après les Marocains. 

    Note d'Information n° 09.25 novembre 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.25 novembre 2009 (format xls)

    Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2008 : stabilisation après deux années de recul
    • Note d'information  -
    • 1.12.2009
  • En 2007, le nombre total de validations délivrées au titre de la validation des acquis de l’expérience (VAE) (pour tout ou partie de diplôme) par les universités et le CNAM s’est remis à progresser après un tassement observé en 2006 (13,3%en 2007 contre - 3,5% en 2006). Parmi ces 4 200 validations, les diplômes complets en représentent plus de la moitiéen 2007, soit 2 154.
    Dans le contexte du LMD, les masters restent en tête des diplômes les plus recherchés en VAE ; la licence professionnelle est également toujours très prisée. Une première interrogation, en 2007, sur les grands champs disciplinaires*,montre que les « sciences économiques, la gestion et l’AES » semblent davantage profiter à ceux qui veulent obtenir une VAE.
    L’observation, à champ constant, en 2007, de la validation d’acquis pour accéder à une formation (VAP1985), montre que la diminution enregistrée depuis 2003 marque une pause et qu’il y aurait même une légère augmentation.

    Note d'Information n° 09.16 juin 2009 (format pdf)

    Note d'information n° 09.16 juin 2009 (formt xls)

    La validation des acquis dans l'enseignement supérieur en 2007
    • Note d'information  -
    • 16.06.2009
  • Plus de trois bacheliers sur quatre s'inscrivent dans l'enseignement supérieur dès l'obtention de leur diplôme. Les bacheliers généraux continuent presque tous, principalement dans l’enseignement long. Trois bacheliers technologiques sur quatre accèdent aux études supérieures et sont surtout attirés par les formations courtes. Le baccalauréat professionnel a plutôt vocation à préparer les jeunes à une insertion professionnelle immédiate, ainsi moins d’un bachelier professionnel sur quatre poursuit ses études hors apprentissage.
    L’enseignement général universitaire constitue l’orientation privilégiée des bacheliers généraux, même si son attrait est moindre sur la période étudiée. Au cours des huit dernières années, les bacheliers scientifiques poursuivent moins dans les disciplines de sciences au profit des études médicales.
    Les bacheliers STT (sciences et technologies tertiaires) s’orientent essentiellement vers une formation à finalité professionnelle, dans le domaine des services.
    Les bacheliers professionnels, quand ils poursuivent, s‘orientent de plus en plus vers les sections de techniciens supérieurs.

    Note d'Information n° 09. 15 juin 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09. 15 juin 2009 (format xls)

    Les orientations post-baccalauréat Évolution de 2000 à 2007
    • Note d'information  -
    • 15.06.2009
  • En 2007 la France a consacré 125,3 milliards d’euros à son système éducatif, soit 6,6Þ son PIB et 1 970 euros par habitant. En 2005, la France se situe un peu au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE (5,8 %) avec 6 % de son PIB consacré à l’éducation, hors formation continue. La dépense moyenne par élève ou étudiant est de 7 470 euros : 5 350 euros pour un écolier (4 970 euros dans le préélémentaire, 5 440 euros dans l’élémentaire) ; 8 870 euros pour un élève du secondaire, soit 7 930 euros pour un collégien, 10 240 euros et 10 740 euros, respectivement, pour un lycéen général et technologique ou professionnel, 10 150 euros pour un étudiant, dont 8 970 euros en université (hors IUT) après prise en compte de la recherche universitaire, 9 020 euros en IUT, 13 360 euros en STS et 13 880 euros en CPGE.
    La part du secondaire (42,7 %) tend à décroître, celle du supérieur (19 %) progresse de 4,3 points depuis 1980. L’État reste le premier financeur initial * de l’éducation (62 %), devant les collectivités territoriales dont la part (22,8 %) a augmenté de 8,6 points depuis 1980.

    Note d'Information n° 09.13 mai 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.13 mai 2009 (format xls)

    Le coût de l'éducation en 2007  Évaluation provisoire du compte
    • Note d'information  -
    • 27.05.2009
  • Avec 622 000 candidats et 519 000 lauréats, le taux de réussite à la session 2008 du baccalauréat atteint 83,5 %. Ce taux est supérieur à ceux de toutes les sessions précédentes. Tous baccalauréats confondus, les candidats, commeles bacheliers, sont moins nombreux qu'en 2007.
    Dans la filière générale, la réussite atteint 87,9 % (+ 0,2 point par rapport à 2007). Le nombre de candidats et de lauréats y est globalement en baisse, à l'exception des séries scientifiques. Une baisse conjointe de présentés et d'admis se produit aussi pour le baccalauréat technologique où, pourtant, la réussite augmente et atteint pour la première fois un niveau supérieur à 80% (+ 1 point par rapport à 2007). La réussite au baccalauréat professionnel perd 1,5 point : les admis y sont moins nombreux alors que le contingent de candidats est stable par rapport à 2007. La proportion de bacheliers dans une génération fléchit légèrement.
    En 2008, 63,6 % des jeunes d'une génération obtiennent le baccalauréat : 34,4% dans une série générale, 16,6% dans une série technologique, 12,6 % dans une série professionnelle.

    Note d'Information n° 09.10mai 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.10mai 2009 (format xls)

    Résultats définitifs de la session 2008 du baccalauréat
    • Note d'information  -
    • 13.05.2009
  • À la session 2008, les effectifs de candidats (155 000) et de diplômés (106 000) au brevet de technicien supérieur (BTS) augmentent après trois années de baisse. Les apprentis et les bacheliers professionnels sont de plus en plus nombreux. Le domaine des services accueille toujours plus de trois candidats sur quatre. Le taux de réussite atteint 68,4% et dépasse de un point le précédent record de 2007. L’obtention du BTS est fortement liée aumode de préparation de l’examen et au type de baccalauréat possédé : toutes choses égales par ailleurs, avoir été scolarisé en section de techniciens supérieurs (STS) privée sous contrat ou être titulaire d’un baccalauréat général accroît la probabilité de réussir de plus de 10 points, avoir préparé son diplôme par la voie de l’apprentissage l’augmente pratiquement dans les mêmes proportions.
    À caractéristiques identiques des candidats, les disparités académiques se révèlent importantes :Grenoble, Nantes, Rennes, Caen, Bordeaux Toulouse et Besançon obtiennent les meilleurs scores ; la Corse, Créteil et les départements d’outre-mer les plus faibles.

    Note d'Information n° 09.07 avril 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.07 avril 2009 (format xls)

    Résultats des brevets de techniciens supérieurs Session 2008
    • Note d'information  -
    • 24.04.2009
  • En 2006, les établissements supérieurs publics ont réalisé un chiffre d’affaires de 317 millions d’euros au titre de la formation continue, pour un public composé de 429 000 personnes, dont 81% dans les universités. Les premiers contributeurs de la formation continue universitaire sont les entreprises avec 38% des 206 millions d’euros pour un public de 31% de stagiaires salariés. Les particuliers inscrits à leur initiative et les actifs non salariés constituent plus de la moitié des stagiaires (51 %) mais ne fournissent qu’un tiers des recettes. La part des fonds publics continue de décroître pour ne représenter que 29% des ressources. En 2006, alors que la part des stagiaires préparant un diplôme national se maintient à 25%, les formations courtes font le plein avec 29% des inscrits, au détriment des formations conduisant à un diplôme d’université qui n’attirent plus que 19% des stagiaires. La durée moyenne des formations dispensées dans les universités est plutôt en baisse : 124 heures en 2006 contre 125 heures en 2005. Les 28 000 diplômes nationaux délivrés par les universités dans le cadre de la formation continue sont principalement des DAEU (diplômes d’accès aux études universitaires), des licences professionnelles et des masters professionnels.

    Note d'Information n° 09.06 avril 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.06 avril 2009 (format xls)

    La formation continue universitaire connait un bilan positif en 2006
    • Note d'information  -
    • 24.04.2009
  • La dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) s'élève à 37,9 milliards d'euros (Md€) en 2006 et est estimée à 39,4 Md€ en 2007. En volume, la DIRD croît en moyenne de 1,0% par an depuis 2004. La France maintient son effort de recherche : le rapport DIRD/PIB se stabilise à 2,10% et la part des chercheurs dans la population active a encore augmenté (7,6¿). Depuis 2004, les effectifs de chercheurs ont progressé aussi bien dans les entreprises que dans les administrations.
    La dépense intérieure de recherche et développement des administrations croît ainsi de 2,0%(en valeur) pour s'établir à 14 Md€. Dans le secteur privé, la dépense intérieure de R&D est également en hausse et s'élève à 23,9 Md€ en 2006. L'activité de recherche du secteur privé reste concentrée dans les grandes entreprises et dans quelques branches industrielles (automobile, pharmacie, équipements de communication et aéronautique).

    Note d'Information n° 09.03 février 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.03 février 2009 (format xls)

    Dépenses de recherche et développement en France en 2006 Premières estimations pour 2007
    • Note d'information  -
    • N° 09.03 février 2009
  • Près d'un nouveau bachelier sur deux change au moins d'unité urbaine à l'entrée dans l'enseignement supérieur. Mais cette mobilité est limitée : 14%seulement des bacheliers quittent leur académie.
    Les bacheliers qui entrent dans un IUT ou une classe préparatoire sont les plus nombreux àmigrer, tandis que ceux qui s'inscrivent en STS restent le plus souvent dans lamême agglomération.
    Plus la taille de l'unité urbaine dans laquelle un lycéen se trouve scolarisé en terminale est importante, moins sa mobilité est fréquente. La mobilité des étudiants à l'université se produit le plus souvent entre des académies limitrophes, particulièrement entre Rennes et Nantes, Lyon etGrenoble, Aix-Marseille et Montpellier dans lesquelles existent des pôles universitaires importants. Seuls 3% des étudiants provinciaux rejoignent l'Île-de-France à l'entrée en licence ou en master.

    Note d'Information n° 09.02 février 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.02 février 2009 (format xls)

    La mobilité des étudiants
    • Note d'information  -
    • N° 09.02 février 2009
  • En 2007, le nombre d'étudiants dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer a diminué de 1,1%.Alors que le nombre de bacheliers n'a jamais été aussi élevé, les effectifs de ceux qui poursuivent immédiatement leurs études baissent de 2,5%. Le recul concerne les étudiants français, mais aussi les étrangers. Il est notable dans presque toutes les académies. La diminution affecte surtout les IUFM et les universités (hors IUT et formations d'ingénieurs), alors que les écoles de commerce reconnues à diplôme visé et les classes préparatoires aux grandes écoles sont de plus en plus attractives. Les étudiantes sont relativement peu nombreuses dans les filières scientifiques, alors qu'elles sont proportionnellement très nombreuses dans les formations paramédicales ou sociales. Un tiers des étudiants sont des enfants de cadre, alors que les cadres ne représentent qu'un peu plus du dixième de la population.

    Note d'Information n° 09.01 février 2009 (format pdf)

    Note d'Information n° 09.01 février 2009 (format xls)

    Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2007 : deuxième année consécutive de baisse
    • Note d'information  -
    • N° 09.01 février 2009
  • Au 31 décembre 2006, 408 000 jeunes préparent un diplôme en apprentissage, dans un centre de formation d'apprentis (C.F.A.) sous tutelle pédagogique du ministère de l'Education nationale ou de l'Agriculture.
    Les effectifs d'apprentis connaissent une forte progression depuis 2003 (+ 13% en trois ans), en particulier dans les formations du supérieur qui regroupent désormais près d'un apprenti sur cinq. L'apprentissage traditionnel – très masculin et basé sur le diplôme du C.A.P. et les spécialités de la production – reste dominant, mais cohabite désormais avec un apprentissage post-baccalauréat plus féminisé et s'ouvrant largement sur les spécialités des services (gestion, finances, etc.).
    Il en résulte une hausse et une diversification des profils scolaires à l'entrée en apprentissage. Cependant, l'extension de l'offre aux niveaux supérieurs n'implique pas pour autant la création d'une « filière apprentissage », l'enchaînement de plusieurs diplômes en apprentissage se limitant souvent aux niveaux V et IV.

    Note d'information 8.33 au format pdf

    Note d'information 8.33 au format xls

    L'apprentissage : une voie de formation attractive, entre tradition et mutation
    • Note d'information  -
    • Note d'information 8.33
  • Cette liste répertorie les numéros et les intitulés des Notes d'Information publiées par la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance au cours de l'année 2008 et des années précédentes et contenant des informations relatives aux années scolaires 2004-2005 à 2007-2008.
    Toutefois, certaines Notes présentent des résultats concernant l‘année scolaire 2008-2009 et les suivantes. Ce sont les Notes d'information sur les prévisions et la prospective.
    De 2003 à 2007ont été éditées des Notes Évaluation qui synthétisent les travaux d'évaluation des résultats du système éducatif et sont diffusées aux établissements du second degré ; jusqu'à 2006, des Notes Recherche ont été publiées qui font le point sur certains aspects de la recherche française.
    Depuis avril 2007, les Notes d'Information regroupent les trois titres antérieurs (Note d'Information, Note Évaluation et Note Recherche).

    Note d'Information n° 08.39 décembre 2008 (format pdf)

    Liste thématique des Notes d'Information de la DEPP
    • Note d'information  -
    • N° 08.39 décembre 2008
  • En 2007, les bacheliers ont été moins enclins à s’inscrire dans une formation de l’enseignement supérieur français. La baisse devrait se poursuivre à partir de 2009 jusqu’en 2017. Elle concernerait surtout les bacheliers généraux et technologiques qui s’inscrivent à l’université. En outre, suite à un effet démographique, le nombre de bacheliers diminuerait entre 2008 et 2017 (- 4,9%). Ces deux effets cumulés, les effectifs de l’enseignement supérieur devraient fortement reculer en dix ans pour atteindre 2 074 400 étudiants inscrits, c’est-à-dire,153 800 étudiants de moins qu’en 2007 (soit - 6,9%). À l ’université, la baisse serait plus importante, 195 700 étudiants enmoins y seraient inscrits (- 15,2%). Les effectifs diminueraient également dans les filières IUT (- 1,1%) et STS (- 3,3%). Les classes préparatoires verraient leur influence augmenter avec 3 800 étudiants supplémentaires dans dix ans (+ 4,9%). Dans les autres formations du supérieur (IUFM, écoles de commerce, d’art, d’architecture...), les effectifs progresseraient de 42 400 étudiants (+ 9,8%).

    Note d'information 8.32 au format pdf

    Note d'information 8.32 au format xls

    Prévisions des effectifs dans l'enseignement supérieur pour les rentrées de 2008 à 2017
    • Note d'information  -
    • N° 08.32 - Novembre 2008
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