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Dynamiser la recherche publique et privée rhônalpine dans le secteur de la santé et les biotechnologies

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Investissements d'avenir 465x310

Les acteurs de la recherche et de l'innovation transalpine confortent l'excellence de la région Rhône Alpes dans les domaines de la santé et des biotechnologies. 

Communiqué - 1ère publication : 1.03.2012 - Mise à jour : 2.03.0012

Valérie Pécresse, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat, Porte-parole du Gouvernement, Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et René Ricol, commissaire général à l'investissement, se sont rendus le jeudi 1er mars à Trévoux et à Lyon à la rencontre des acteurs de la recherche et de l'innovation rhônalpine dans le secteur de la santé et des biotechnologies.

Les ministres ont inauguré le centre mondial de R&D de COVIDIEN, qui a décidé de localiser cet investissement de 20 millions d'euros en R&D en France en raison du dispositif avantageux du crédit impôt-recherche (CIR).

Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez ont déclaré que le développement de COVIDIEN était la preuve que le CIR permettait à la France de gagner des points dans la course mondiale pour l'innovation : avec la réforme du CIR en 2008, la France est devenue le pays fiscalement le plus attractif pour la recherche et l'innovation. Pour 100 euros investis en R&D par une entreprise, l'État en rembourse 30. Grâce au CIR, le coût d'un chercheur français pour une entreprise est inférieur de 27 % à celui de l'Allemagne et de 10 % à celui du Royaume-Uni. Les entreprises étrangères ne s'y trompent pas : le nombre de projets d'investissement étrangers de R&D en France a plus que triplé entre 2008 et 2010.

Les Ministres ont indiqué que ce centre de R&D allait renforcer l'excellence de la région Rhône Alpes dans la santé et les biotechnologies qui dispose de chercheurs au plus haut niveau mondial et d'un tissu industriel solide dans ce secteur.

Les Ministres ont souligné les perspectives d'emplois et de croissance ouvertes par la création du centre. Covidien a un dynamisme exceptionnel : il a doublé ses effectifs en 6 ans, il emploie aujourd'hui 225 salariés et recrute massivement des emplois hautement qualifiés. Il prévoit d'embaucher au moins 30 chercheurs et ingénieurs hautement qualifiés au cours des prochaines années.

Pour les Français, la création de ce centre de R&D ouvre des perspectives prometteuses pour créer de nouveaux traitements pour soigner notamment les hernies de la paroi abdominale.

Les ministres et René Ricol se sont ensuite rendus au laboratoire P4-Jean Mérieux de l'INSERM, et ont rencontré les acteurs du pôle de compétitivité Lyonbiopôle et les lauréats des investissements d'avenir dans le domaine de la santé et des biotechnologies.

Laurent Wauquiez a indiqué que Lyonbiopôle était l'incarnation du nouveau visage de la recherche du 21e siècle : une recherche collaborative, ouverte sur l'entreprise et sur la recherche académique et qui conjugue transdisciplinarité et spécialisation : elle s'appuie sur les fertilisations croisées entre biosciences, l'ingénierie, les sciences médicales, les sciences humaines et sociales, aux bénéfices des patients et des médecins.

Pour sa part, Valérie Pécresse a rappelé, qu'à côté de la politique de désendettement  et de réduction des déficits, le Gouvernement a fait le choix de miser sur la recherche et innovation pour favoriser  la croissance et  l'emploi.

Les Ministres et René Ricol ont ajouté que les investissements d'avenir étaient un concentré de moyens au service de l'excellence rhônalpine, notamment dans le domaine de la santé et des biotechnologies.

Les résultats enregistrés par la région font écho à la force de frappe scientifique que constitue la région Rhône-Alpes : l'Etat y investit 421,83 millions d'euros, et jusqu'à 1,2 milliard d'euros en incluant les participations des équipes rhônalpines dans des projets en réseaux.

Laurent Wauquiez a indiqué que ces projets ouvraient des perspectives prometteuses pour la santé et a cité comme exemple le Labex CORTEX, qui a vocation à améliorer notre connaissance du fonctionnement du cerveau afin de mieux traiter les maladies neurodégénératives comme Alzheimer.

Le ministre s'est notamment félicité de la dynamique autour de l'I.R.T. BioAster (anciennement dénommé I.R.T. Lyon Biotech) qui va permettre grâce à un financement de l'Etat de 180 millions d'euros et une implication forte des partenaires privés, de démultiplier la performance de la recherche française en infectiologie. Cet I.R.T. va en effet permettre la mise sur le marché de nouveaux vaccins et thérapies anti-virales pour lutter plus efficacement contre les maladies infectieuses, qui causent dans le monde 14 millions de décès par an.

Le ministre a rappelé que de très nombreux points positifs ont été soulignés par le jury IDEX : un potentiel scientifique évident, un schéma de gouvernance amélioré par rapport à la première vague, et de très belles initiatives comme les doubles licences en sciences et humanités, les masters internationaux ou le collège doctoral unique

René Ricol soutient que la région ne manque pas de points forts. L'excellence des acteurs locaux, notamment dans le domaine de la santé, a été largement confirmée par les jurys internationaux. Les partenariats industriels sont là et l'enthousiasme des porteurs est manifeste. C'est ce que l'on voit clairement avec l'I.R.T. BioAster ainsi que les très nombreux Labex et Equipex de la région. Ces projets montrent que nous sommes bien au cœur de la démarche des investissements d'avenir en développant une économie de la connaissance, en apportant un soutien important de l'Etat pour développer des projets qui permettent à la meilleure recherche de déboucher sur des produits, de renforcer la compétitivité industrielle, les écosystèmes locaux et in fine l'emploi, en renforçant de manière considérable nos points forts dans une logique de co-investissement : ce que l'on demande aux partenaires c'est d'apporter leur excellence, leur enthousiasme, et de s'engager véritablement et dans la durée.

1ère publication : 1.03.2012 - Mise à jour : 2.03.0012

Contacts presse

Cabinet de Valérie  Pécresse :

01 53 18 43 10

Cabinet de Laurent Wauquiez :

01 55 55 84 32

Cabinet de René Ricol :

01 42 75 64 43

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