Le concours d'innovation i-Lab : un tremplin pour les entrepreneurs de la deep tech

I-Lab

Depuis 1999, le concours d'innovation i-Lab, a permis la création de 2 008 entreprises. Véritable tremplin pour les entrepreneurs de la deep tech , il assure avec succès son rôle de détection de projets de création d'entreprises innovantes. Il constitue le premier dispositif d'amorçage en France, avec un montant d’aide distribué par projet qui peut s’élever à 600 000 euros. Pour l'édition 2019, le jury d'experts a distingué 75 lauréats parmi les 468 candidatures, en particulier dans le domaine de la santé, du numérique et des technologies logicielles, de l'électronique, de la chimie et de l'environnement.

Article - 1ère publication : 4.07.2019 - Mise à jour : 4.12.2019

 

Le concours d'innovation i-Lab

Le concours d'innovation i-Lab (anciennement "Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes") est né de la volonté du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation d'encourager et de renforcer le soutien à la création d'entreprises innovantes, et de mieux accompagner le développement des start-up de la deep tech.

Depuis son lancement en 1999, le concours d'innovaton i-Lab, porté par le ministère en partenariat avec Bpifrance, a créé une véritable dynamique dans l'écosystème de l'innovation au niveau local et à l'échelle nationale. Par la qualité de son expertise et sa réputation d'excellence, il offre aux lauréats un label précieux pour la recherche de financements complémentaires. Grâce à un lien fort mais non exclusif avec la recherche publique, il a contribué au lancement d'entreprises de technologies de rupture. En 21 ans, il a permis la création de plus de 2 000 entreprises.

Les lauréats reçoivent une subvention d'un montant maximal de 600 000 euros versée à l'entreprise qu'ils auront créée. Cette subvention peut représenter jusqu'à 60 % du programme d'innovation de l'entreprise.

L'enjeu du concours d'innovation i-Lab
Encourager la création d'entreprises de technologies innovantes, détecter des projets de création, soutenir les plus prometteurs grâce à une aide financière et à un accompagnement adapté.

Qui peut concourir ?

  • Tous les porteurs de projets peuvent concourir, quelles que soient leur nationalité et leur situation (étudiant, salarié du public ou privé, demandeur d'emploi...) à condition que l'entreprise issue de leur projet soit créée sur le territoire français.
  • Pour l'édition 2020, sont éligibles les entreprises créées depuis 1er décembre 2017. Les lauréats "en émergence" des éditions précédentes du concours, les bénéficiaires d'une bourse French Tech "Emergence" ainsi que les lauréats du prix PEPITE-Tremplin pour l'Entrepreneuriat Etudiant bénéficiaient de conditions privilégiées d'éligibilité (voir le règlement).

Projet concerné

  • Tout projet de création d'entreprises de technologies innovantes. L'innovation se caractérise par l'introduction sur le marché d'un produit (y compris de logiciels), procédé ou service nouveau ou sensiblement amélioré au regard de ses spécifications techniques, ainsi que de l'utilisation prévue ou de la facilité d'usage.
  • Dans le cadre du concours, il s'agit d'un projet de développement d'un nouveau produit ou service préalablement à sa mise sur le marché et qui nécessite pour l'entreprise en création une activité intense de recherche et développement (objet de la subvention pour les projets "création-développement"). Un projet de service innovant n'est éligible au concours que lorsque le service est associé ou s'appuie sur une technologie innovante. Les projets issus ou liés à la recherche publique sont, de par leur lien avec la recherche, particulièrement innovants.Les projets dont la faisabilité technique, économique et juridique est établie et se situant juste en amont de la création de l'entreprise.

Processus de sélection

Après expertise des projets, les lauréats sont sélectionnés par un jury national composé d'industriels et de personnalités compétentes dans les domaines de la création et du financement des entreprises innovantes, de la valorisation de la recherche et du transfert technologique.

Présidence du jury national du concours entre 1999 et 2019

  • Ludovic Le Moan, P.D.G de Sigfox (2018 et 2019)
  • Barbara Dalibard, P.D.G. de la SITA (2017)
  • Nathalie Leboucher, directrice innovation de la RATP (20016)
  • Anne-Charlotte Fredenucci, présidente du groupe DEROURE (2014 et 2015) 
  • Martha Crawford Heitzmann, directrice R&D et innovation du groupe AREVA (2013)
  • Michel Rollier, gérant commandité du groupe Michelin (2012)
  • Jacques Lewiner, directeur du laboratoire d'électricité générale de l'E.S.P.C.I. (2011)
  • Hugues Souparis, P.D.G. de Hologram Industries (2009 et 2010)
  • Dominique Costantini, P.D.G. de Bioalliance Pharma (2006, 2007 et 2008)
  • Denis Ranque, P.D.G. de Thalès (2004 et 2005)
  • Jean-François Dehecq, P.D.G. de Sanofi/Aventis (2003)
  • Anne Lauvergeon, P.D.G. d'Areva (2001 et 2002)
  • Jean-Louis Beffa, P.D.G. de Saint-Gobain (1999 et 2000)
  • Martha Crawford Heitzmann, directrice R&D et innovation du groupe AREVA (2013)
1ère publication : 4.07.2019 - Mise à jour : 4.12.2019

les lauréats 2019

75 lauréats

69 % des projets concernent les domaines de la santé et du numérique

Bilan de 21 éditions du concours

  • 22 584 candidatures
  • 3 487 lauréats
  • 2 008 entreprises de technologies innovantes créées
  • 450 millions d'euros mobilisés
  • 75 lauréats pour la promotion 2019

i-Lab, un des volets du concours d'innovation

  • Depuis 2019, i-Lab est un des trois volets complémentaires d'un même Concours d'innovation, avec i-PhD et i-Nov, dont l'objectif est d'encourager et soutenir le parcours de développement d'entreprises à fort contenu technologique, considérées comme des leviers majeurs de croissance pour la France, de la maturation du projet au développement des PME deep tech en passant par la création d'entreprise.
  • Le concours i-Lab, est également, depuis 2019, abondé par le Fonds pour l'innovation et l'industrie, qui permet d'aider la création de start-up deep tech jusqu'à 20 millions d'euros (dotation globale).
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