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Notes d'information

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Notes d'information

Flux R.S.S. : notes d'information

 

Flux R.S.S. notes d'information Enseignement sup Recherche

 

Chaque Note d'Information fait le point sur un des aspects du système d'Enseignement supérieur et de Recherche et donne l'essentiel des dernières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.

 

Ces Notes présentent les travaux d'évaluation des résultats du système d'Enseignement supérieur et de Recherche, de ses modalités de fonctionnement et des facteurs qui contribuent à son efficacité.

 

Elles font la synthèse d'études réalisées sur la Recherche en France.

 

Notes d'information concernant l'Education Nationale

Voir aussi : Notes Flash

Note Flash

Chaque note flash fait le point sur un des principaux indicateurs statistiques diffusés par le Service statistique ministériel du M.E.S.R. et donne l'essentiel des premières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.

Ces notes présentent de façon synthétique les premiers résultats des indicateurs statistiques relatifs à l'Enseignement supérieur et à la Recherche en France.

Consulter les notes flash

  • En 2017-2018, 1 642 200 étudiants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DOM. Les effectifs augmentent de 1,2 % (1,0 % hors inscriptions parallèles en Classes préparatoires aux grandes écoles et à l’université). En particulier, les effectifs sont en hausse en cursus licence (+ 1,6 % et + 1,4 % hors doubles inscriptions) et en cursus master (+ 0,5 %), mais diminuent en cursus doctorat (- 0,7 %). Les nouveaux bacheliers sont toujours plus nombreux à l’université (+ 1,3 % et + 0,8 % hors double inscriptions) mais cette hausse est plus de deux fois moins élevée que l’année précédente. Le nombre de nouveaux bacheliers est également en hausse dans les I.U.T. (+1,5 %). Le nombre de nouveaux bacheliers généraux dans les disciplines générales se stabilise (- 0,2 % hors inscriptions en C.P.G.E.), le nombre de nouveaux bacheliers technologiques continue à augmenter en I.U.T. (+ 1,5 %). La part des étudiants étrangers à l’université augmente légèrement : ils représentent 14,6 % des inscriptions.

    Les étudiants inscrits dans les universités françaises en 2017-2018
    • Note d'information  -
    • 4.10.2018
  • La poursuite d’études des bacheliers et le niveau des diplômes obtenus dans l’enseignement supérieur ont progressé en 6 ans. La part des bacheliers 2008 ayant atteint ou dépassé un niveau bac + 5 atteint 32 %. Elle est supérieure de 6 points à celles des bacheliers 2002. Parallèlement, la proportion de bacheliers entrés dansle supérieur et sortis sans diplôme est restée stable à environ 20 %. Ces résultats masquent de fortes disparités entre types ou séries de baccalauréat, ou encore selon le niveau scolaire à la sortie du lycée et selon l’origine sociale. Ainsi, 15 % des bacheliers généraux entrés dans le supérieur en sortent non diplômés, mais 28 % des bacheliers technologiques et 50 % des bacheliers professionnels. Plus d’un enfant de cadres sur deux sort de l’enseignement supérieur diplômé d’un bac + 5 ou plus contre seulement 13 % des enfants d’ouvriers. La filière d’entrée détermine largement le niveau de diplôme atteint à la sortie du supérieur. Près de la moitié des entrants en I.U.T. sortent diplômés à un niveau au moins égal à bac + 5 : c’est quatre fois plus que ceux poursuivant en S.T.S..

    Parcours dans l'enseignement supérieur : devenir des bacheliers 2008
    • Note d'information  -
    • 20.09.2018
  • Fin 2014, les ressources mensuelles des étudiants de 18 à 24 ans s’élèvent en moyenne à 650 euros. Ces ressources sont pour plus de la moitié constituées de l’aide des parents : 92 % des étudiants reçoivent une aide régulière de leur part, de 380 euros en moyenne. Des aides sociales sont perçues mensuellement par 57% des étudiants, pour un montant moyen mensuel de 300 euros. La part des étudiants cumulant études et emploi rémunéré dans la semaine précédant l’enquête est plus faible (21 %) mais le montant mensuel alors perçu est plus élevé, à 550 euros. Le montant des ressources augmente avec le niveau d’études et varie selon la formation suivie. Le soutien parental régulier est en moyenne 1,8 fois plus élevé pour un enfant de cadre que pour un enfant d’employé ou d’ouvrier. A l’inverse, les revenus du travail sont d’un montant 50 % plus élevé parmi les étudiants d’origine sociale défavorisée en comparaison des enfants de cadre, l’écart étant systématique mais variable selon la formation.

    Les ressources des étudiants selon la formation suivie
    • Note d'information  -
    • 1.06.2018
  • Selon les prévisions effectuées à partir des résultats du baccalauréat, des choix d’orientation observés les années précédentes et des premières informations disponibles sur l’année en cours, le nombre total d’étudiants à la rentrée 2017 augmenterait de 1,4 % sur l’ensemble des formations et des cycles de l’enseignement supérieur, soit + 36 000 étudiants environ. A la rentrée 2018, marquée par le boom démographique de l’an 2000, le nombre total d’étudiants devrait encore s’accroître de 65 000. En particulier, les flux d’entrée en première année dans les quatre principales filières (université y compris instituts universitaires de technologie, sections de techniciens supérieurs et classes préparatoires aux grandes écoles), devraient augmenter de 28 000 environ. Si les tendances en termes d’orientation, de poursuite d’études et de démographie se prolongent, l’enseignement supérieur pourrait rassembler, en 2021, 2,8 millions d’étudiants et, en 2026, 2,9 millions d’étudiants, soit respectivement 216 000 et 327 000 étudiants de plus qu’en 2016.

    Projections des effectifs dans l'enseignement supérieur pour les rentrées de 2017 à 2026
    • Note d'information  -
    • 30.04.2018
  • Avec les établissements d’enseignement supérieur, les organismes de recherche, notamment les établissements publics à caractère scientifique et technologique (E.P.S.T.), constituent le socle de la recherche publique française ; les E.P.S.T. sont même moteurs dans les sciences fondamentales, les Sciences des milieux naturels et les Sciences biologiques. Entre 2008 et 2016, leurs recrutements dans le cadre de concours externes ont baissé de 32%. Sur les 6 années 2011 à 2016, le taux de remplacement des départs définitifs des titulaires des E.P.S.T. atteint 81 %. Les recrutements baissent notamment dans les corps les moins qualifiés et les concours d’entrée deviennent toujours plus sélectifs (4,4 % de réussite en 2015 pour l’ensemble, contre 5,4 % en 2008). Parallèlement, le niveau de diplôme des lauréats des concours externes d’I.T.A. augmente dans tous les corps. Si en 2008, la part des femmes parmi les lauréats de ces concours était bien plus faible dans les corps de recrutement les plus élevés, en 2016, les taux de féminisation se sont resserrés. Le niveau de diplôme des femmes recrutées augmente d’ailleurs davantage que celui des hommes.

     Évolution et structure des recrutements en E.P.S.T. entre 2008 et 2016
    • Note d'information  -
    • 5.04.2018
  • L’acte II de la décentralisation a profondément modifié le rôle des collectivités territoriales dans le financement des entreprises actives en recherche et développement. Avec davantage de ressources et une capacité décisionnelle renforcée, elles ont ainsi pu opérer des choix stratégiques. Les collectivités locales, dans leur soutien aux entreprises qui réalisent des travaux de R&D, vont ainsi concentrer leur action au profit des P.M.E. ou de certains domaines  de recherche.Les entreprises actives en recherche et développement accompagnées par les collectivités locales ont des caractéristiques communes : elles sont plus intégrées dans le réseau des pôles de compétitivité, innovent davantage, et dégagent plus souvent un chiffre d’affaires à l’étranger. De plus, ces entreprises privilégient la collaboration avec la recherche publique sous plusieurs formes et apparaissent plus souvent bénéficier de dispositifs publics de soutien.

    Les entreprises actives en R&D financées par les collectivités territoriales
    • Note d'information  -
    • 29.03.2018
  • Lors des procédures d’orientation, quatre lycéens sur dix font le choix de l’université (hors I.U.T.) comme premier voeu sur le portail d’admission post-bac, antérieur à la mise en place de ParcourSup. Les filières courtes, S.T.S. et I.U.T., sont aussi très prisées, demandées, par environ 45 % des lycéens. Les voeux exprimés dépendent en partie de l’offre de formation locale, de la série du baccalauréat et du niveau scolaire de l’élève, ce qui induit des variations entre académies. Un peu plus du quart des néo-bacheliers émet prioritairement un souhait de poursuite d’études hors de son académie d’origine. Ces voeux de mobilité sont très importants chez les lycéens résidant dans les départements et régions d’outremer et la Corse, mais aussi dans les académies limitrophes de Paris. Inversement, les trois académies de la région parisienne, mais aussi celles de Lyon et de Limoges, se distinguent par leur forte attractivité.

    Choix d'orientation en terminale et mobilité géographique
    • Note d'information  -
    • 24.01.2018
  • En 2016-2017, 1 623 500 étudiants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DOM. Ils étaient 1 593 200 en 2015-2016. Les effectifs augmentent de 1,9 %. En particulier, les effectifs sont en hausse en cursus licence (+ 2,8 %) et en cursus master (+ 0,8 %), mais diminuent en cursus doctorat (- 2,3 %). Le nombre de nouveaux bacheliers s’inscrivant à l’université continue à croître (+ 3,1 %) mais les inscriptions parallèles des étudiants de C.P.G.E. expliquent plus de la moitié de cette hausse, qui s’élève à + 1,8 % sans ces inscriptions. Le nombre d’étudiants est également en légère hausse dans les I.U.T. (+0,3 %). Les bacheliers généraux sont toujours plus nombreux dans les disciplines générales (+3,8 % hors inscriptions en C.P.G.E.), le nombre de nouveaux bacheliers technologiques augmente en I.U.T. (+1,8 %) et les bacheliers professionnels se dirigent nettement moins vers l’université (-2,7 %). La part des étudiants étrangers à l’université est stable : ils représentent 14,2 % des inscriptions.

    Les étudiants inscrits dans les université françaises en 2016-2017
    • Note d'information  -
    • 8.01.2018
  • Les inscriptions d’étudiants dans l’enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer ont atteint 2 609 700 en 2016-2017. Leur nombre a fortement progressé par rapport à l’année précédente (+ 2,3 %, soit 58 900 inscriptions de plus). La hausse est en partie liée à un accroissement des doubles inscriptions des étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles à l’université : hors ces doubles inscriptions, l’augmentation globale est de 1,8 % sur un an (+ 44 800 inscriptions). En 5 ans, l’enseignement supérieur a accueilli 225 000 étudiants supplémentaires. L’augmentation des effectifs est élevée pour les formations d’ingénieur ainsi que les écoles de commerce, gestion et comptabilité. Les formations courtes (en instituts universitaires de technologie et sections de techniciens supérieurs) et les classes préparatoires aux grandes écoles enregistrent une légère hausse de leurs effectifs. En 2016-2017, les inscriptions augmentent dans toutes les académies sauf à Aix-Marseille, en Martinique et en Guadeloupe. L’enseignement privé rassemble 18,2 % des étudiants.

    Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2016-2017 en forte progression
    • Note d'information  -
    • 29.12.2017
  • En 2015, la dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) s’établit à 49,8 milliards d’euros (Md€), en hausse de 0,8 % en volume par rapport à 20141. L’augmentation de la DIRD résulte de la progression des dépenses de recherche et développement (R&D) des entreprises (+ 0,9 %) ainsi que des administrations (+ 0,5 %). Les activités de R&D dans les entreprises et les administrations mobilisent 428 600 personnes, en équivalent temps plein. L’effort de recherche de la nation, mesuré en rapportant la DIRD au produit intérieur brut (PIB), s’élève à 2,27 % en 2015. Il pourrait légèrement diminuer en 2016, pour atteindre 2,25 %. En effet, la DIRD devrait évoluer légèrement à la hausse (+ 0,1 % en volume, estimation), mais moins rapidement que le PIB (+ 1,2 %).

    Dépenses de recherche et développement en France - Résultats détaillés pour 2015 et premières estimations pour 2016
    • Note d'information  -
    • 29.12.2017
  • Leur doctorat obtenu, les docteurs s’orientent prioritairement vers l’enseignement supérieur et la recherche. D’autres opportunités de débouchés s’offrent en fonction des disciplines : R&D privée pour les sciences et leurs interactions, avocats pour les sciences juridiques, psychologues pour les sciences humaines, praticiens hospitaliers pour la biologie, médecine et santé. Les conditions d’emploi sont excellentes pour les diplômés de mathématiques, physique, sciences pour l’ingénieur, sciences et technologies de l’information et de la communication (TIC), sciences économiques et gestion, langues et littérature. Elles sont plus diffi ciles pour les docteurs en chimie, sciences du vivant, sciences de la terre et de l’univers, espace, philosophie et art, histoire et géographie. Pour ces derniers, quelques pistes se dégagent au travers de l’orientation vers le secteur privé ou l’international.

    Devenir des docteurs trois ans après : les indicateurs par discipline
    • Note d'information  -
    • 5.12.2017
  • Près de 78 % des bacheliers 2014 poursuivent des études dans l’enseignement supérieur à la rentrée 2015, alors qu’ils étaient 80 % un an auparavant. Le taux de passage en 2e année est de 56 % : un peu plus de 40 % en licence et environ 75 % dans les principales filières sélectives. Un étudiant sur six redouble, tandis qu’un sur cinq se réoriente : la raison la plus souvent avancée est dans ce cas un désintérêt pour la formation d’entrée dans l’enseignement supérieur. Près d’un tiers des étudiants non poursuivants après le baccalauréat reprennent une formation à la rentrée suivante. En 2e année, les étudiants expriment une plus grande satisfaction qu’un an auparavant, en particulier ceux qui ont fait le choix de la réorientation.

    Les bacheliers 2014, où en sont-ils à la rentrée 2015 ?
    • Note d'information  -
    • 21.11.2017
  • Cette note d'information constitue une étude particulière et approfondie sur la pratique des stages par les étudiants, mesurée après la fin de leurs études. L'analyse est centrée sur le parcours complet de stage de l'étudiant.

    La généralisation des stages dans l'enseignement supérieur recouvre des réalités très diverses
    • Note d'information  -
    • 26.10.2017
  • Un peu moins des trois quarts des diplômés 2015 de licence générale s’inscrivent en première année de master (M1) à la rentrée suivant l’obtention de leur diplôme : 11 % le font en master Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation (MEEF) et 62 % dans les autres disciplines de master. Hors master MEEF, un étudiant sur dix change de discipline lors du passage de L3 en M1, un sur vingt change d’académie, en se dirigeant le plus souvent vers l’académie de taille importante la plus proche de son académie d’origine. Les diplômés de licence professionnelle (LP) sont très peu nombreux à poursuivre des études après l’obtention du diplôme.

    La poursuite d'études des diplômés de licence en première année de master
    • Note d'information  -
    • 19.06.2017
  • Pour les docteurs diplômés en 2010, le débouché principal reste la recherche.Dans la recherche publique,leurs trajectoires professionnelles durant les cinq premières années de vie active sont synonymes de passages plus ou moins longs par l'emploi à durée déterminée. Ces parcours tranchent avec ceux des docteurs qui s'orientent très tôt vers les emplois du privé.

    Les débuts de carrière des docteurs : une forte différenciation des trajectoires professionnelles
    • Note d'information  -
    • 11.05.2017
  • En 2016-2017, selon les prévisions effectuées à partir des résultats définitifs au baccalauréat, des choix d’orientation observés les années précédentes et des premières informations disponibles sur l’année en cours, les inscriptions augmenteraient de 2,3 % dans l’ensemble de l’enseignement supérieur, y compris doubles inscriptions des étudiants de CPGE à l’université. Le nombre d’étudiants, établi après neutralisation de ce phénomène, progresserait de 1,9 %. Ceci correspond respectivement à environ 58 000 ou 48 000 inscriptions d’étudiants supplémentaires en un an. A l’horizon 2025, le nombre de bacheliers augmenterait significativement par rapport à 2015, principalement sous l’effet du dynamisme démographique. Si les tendances en termes d’orientation, de poursuite d’études et de démographie se prolongeaient, l’enseignement supérieur pourrait rassembler 2,9 millions d’étudiants en 2025, soit environ 350 000 étudiants de plus qu’en 2015.

    Projections des effectifs dans l'enseignement supérieur pour les rentrées de 2016 à 2025
    • Note d'information  -
    • 7.04.2017
  • Entre 2010 et 2012, 35 % des entreprises françaises qui ont des activités d’innovation réalisent celles-ci avec des partenaires, notamment des clients ou des fournisseurs. Elles sont 14 % à coopérer avec la recherche publique.

    Les coopérations public-privé pour l'innovation en France
    • Note d'information  -
    • 23.02.2017
  • En France, on dénombre 200 000 titulaires d’un doctorat parmi les 25-64 ans. Il s’agit d’une population majoritairement masculine, au profil social beaucoup plus favorisé que la population générale. Les docteurs travaillent en majorité dans l’enseignement et la recherche où les débuts de carrières sont particulièrement difficiles. Une fois insérés sur le marché du travail, les docteurs connaissent les situations d’emplois les plus favorables aux côtés des diplômés de master et de ceux issus d’écoles d’ingénieurs et de commerce. La situation des docteurs face à l’emploi varie selon la discipline et le type d’employeur. Cependant, à caractéristiques égales, les probabilités d’accès aux emplois supérieurs et très supérieurs sont plus élevées parmi les docteurs que parmi les diplômés de niveau bac + 5. Elles dépendent aussi du genre et de l’origine sociale : les hommes et les enfants de cadres ont les probabilités les plus élevées d’occuper ces emplois.

    La situation des docteurs sur le marché du travail
    • Note d'information  -
    • 14.02.2017
  • Ils ont en commun d’être entrés en 6e en septembre 2007. Huit ans plus tard, 45 % de ces jeunes entament des études supérieures, 30 % restent scolarisés dans le secondaire et 25 % ont quitté, à titre définitif ou provisoire, l’école. Le niveau d'acquis à l'entrée en 6e est déterminant sur la situation à 18-19ans. Pour ceux qui ont déjà arrêté leurs études, peu diplômés, l’accès et les conditions d’emploi sont difficiles : seuls 37 % occupent un emploi, le plus souvent temporaire (CDD, intérim). L'essentiel de ces jeunes vivent encore chez leurs parents (78%). À cet âge, les étudiants sont les plus nombreux à habiter dans leur propre logement la semaine pour se rappocher de leur lieu d'études (44 %). Cependant, leur décohabitaton peut n'être que partielle et passe souvent par l’aide financière des familles.

    À 18-19 ans, la moitié des jeunes envisagent leur avenir professionnel avec optimisme
    • Note d'information  -
    • 2.02.2017
  • Les bacheliers 2014 sont 79 % à s’inscrire dans une formation de l’enseignement supérieur à la rentrée suivante. Les taux de poursuite par série de baccalauréat sont quasi inchangés par rapport à la précédente enquête, réalisée auprès des bacheliers 2008. Toutefois, le taux de poursuite moyen diminue, du fait de la proportion accrue de bacheliers professionnels au sein de la cohorte 2014, lesquels poursuivent moins leurs études que les bacheliers des autres séries.

    Après le bac ? Choix d'orientation et entrée dans l'enseignement supérieur des bacheliers 2014
    • Note d'information  -
    • 17.01.2017
  • Les inscriptions d’étudiants dans l’enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer n’ont jamais été aussi nombreuses : 2 551 100 à la rentrée 2015. Leur nombre a particulièrement progressé entre les rentrées 2014 et 2015 (+ 3,2 %, soit 79 900 inscriptions de plus).

    Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2015-2016 en forte progression, notamment à l'université
    • Note d'information  -
    • 28.12.2016
  • En 2014, la dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) s’établit à 47,9 milliards d’euros (Md€), en hausse de 0,6 % en volume par rapport à 2013. L’augmentation de la DIRD résulte de la progression des dépenses de recherche et développement (R&D) des entreprises (+ 1,2 %), mais est modérée par une légère diminution des dépenses des administrations (- 0,4 %). Les activités de R&D dans les entreprises et les administrations mobilisent 417 200 personnes, en équivalent temps plein. L’effort de recherche de la nation, mesuré en rapportant la DIRD au produit intérieur brut (PIB), se maintient à 2,24 % en 2014. Il pourrait légèrement diminuer en 2015, pour atteindre 2,23 %. En effet, l’évolution de la DIRD devrait accélérer (+ 0,9 % en volume, estimation) grâce à la progression de la DIRD des entreprises et des administrations, mais moins rapidement que le PIB (+ 1,3 %

    Dépenses de recherche et développement en France - Résultats détaillés pour 2014 et premières estimations pour 2015
    • Note d'information  -
    • 28.12.2016
  • En 2015-2016, 1 593 200 étudiants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DOM (y compris l’université de Lorraine). Ils étaient 1 531 300 en 2014-2015. Les effectifs inscrits augmentent de 4,0 %, hausse partiellement imputable à la montée en charge des inscriptions parallèles des étudiants de C.P.G.E. L’accroissement est ramené à + 2,8 % hors cet effet. En particulier, les effectifs sont en hausse en cursus licence (+ 4,9 %, et + 2,9 % hors doubles inscriptions) et en cursus master (+ 3,2 %), mais diminuent en cursus doctorat (- 1,6 %). Les bacheliers généraux sont plus nombreux que l’an passé dans les disciplines générales (+ 6,9 % hors doubles inscriptions en C.P.G.E.), le nombre de nouveaux bacheliers technologiques diminue en I.U.T. (- 2,0 %) et les bacheliers professionnels se dirigent nettement moins vers l’université. La part des étudiants étrangers à l’université est de 14,1 %. Elle baisse légèrement par rapport à 2014-2015 (- 0,2 point), principalement en cursus doctorat (- 0,4 point).

    Les étudiants inscrits dans les universités françaises en 2015-2016
    • Note d'information  -
    • 28.12.2016
  • La France est l’une des cinq principales destinations des étudiants étrangers en mobilité internationale. Plus de 80 % d’entre eux s’y inscrivent à l’université ou dans un établissement assimilé. Grâce au développement des programmes d’échanges internationaux, le nombre d’étudiants étrangers inscrits dans une université  française a doublé en 15 ans mais il est stable depuis 2008.

    Le parcours dans le système universitaire français des étudiants étrangers en mobilité internationale
    • Note d'information  -
    • 14.12.2016
  • Les regroupements d’établissements ont été initiés par la loi de 2013 sur l’enseignement supérieur et la recherche. Aujourd’hui, près de 200 établissements sont concernés, que ce soit sous la forme d’une communauté d’universités et établissements (Comue) ou d’une association. Cette recomposition du paysage de l’enseignement supérieur concerne 1 690 000 étudiants à la rentrée 2015, soit plus des deux tiers de l’ensemble des étudiants.

    Les effectifs étudiants dans les regroupements d'établissements en 2015-2016
    • Note d'information  -
    • 9.11.2016
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