Cette priorité donnée à la jeunesse se traduit par des mesures fortes, et notamment par la mise en place du repas à un euro à partir du 1er mai prochain, pour tous les étudiants, dans tous les restaurants universitaires de France.
La mise en place de cette mesure se traduira en 2026 par un investissement de l’État de 50 millions d’euros qui permettra de :
- Compenser intégralement le passage à un euro du prix de vente de tous les repas dans les restaurants universitaires ;
- Mettre en œuvre les mesures d’accompagnement notamment en emplois qui permettront aux restaurants universitaires de faire face à la hausse de fréquentation et de la demande suite à l’entrée en vigueur de la mesure.
Afin de relever le défi de la mise en œuvre du repas à un euro, le MESRE travaille d’ores et déjà avec le Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS) et avec les Centre régionaux des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) pour permettre à l’ensemble des étudiants de bénéficier dès le mois de mai cette mesure de pouvoir d’achat sans dégrader les conditions de travail des agents.
Le repas à un euro dans les restaurants universitaires, c’est une mesure de pouvoir d’achat forte à destination des étudiants, notamment de ceux qui sont en situation de précarité. Mais pour que la mise en œuvre de cette mesure soit une réussite, nous devons aider les Crous à relever le défi. C’est pourquoi le gouvernement s’engage et mobilise les moyens nécessaires pour mettre en place les mesures d’emploi qui permettront de renforcer les équipes des restaurants opérés par les Crous. C’est le message que j’ai porté aujourd’hui face aux dirigeants et aux personnels de Crous avec lesquels j’ai pu échanger : nous ferons le nécessaire pour garantir que l’entrée en vigueur du repas à un euro se fasse dans les meilleures conditions pour les étudiants comme pour les personnels des restaurants universitaires.