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Notes d'information

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Notes d'information

Flux R.S.S. : notes d'information

 

Flux R.S.S. notes d'information Enseignement sup Recherche

 

Chaque Note d'Information fait le point sur un des aspects du système d'Enseignement supérieur et de Recherche et donne l'essentiel des dernières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.

 

Ces Notes présentent les travaux d'évaluation des résultats du système d'Enseignement supérieur et de Recherche, de ses modalités de fonctionnement et des facteurs qui contribuent à son efficacité.

 

Elles font la synthèse d'études réalisées sur la Recherche en France.

 

Notes d'information concernant l'Education Nationale

Voir aussi : Notes Flash

Note Flash

Chaque note flash fait le point sur un des principaux indicateurs statistiques diffusés par le Service statistique ministériel du M.E.S.R. et donne l'essentiel des premières exploitations d'enquêtes et d'études statistiques.

Ces notes présentent de façon synthétique les premiers résultats des indicateurs statistiques relatifs à l'Enseignement supérieur et à la Recherche en France.

Consulter les notes flash

  • La loi ORE votée le 8 mars 2018 a pour objectif d'améliorer l'orientation et la réussite des étudiants. Dans ce cadre, les nouveaux bacheliers entrant en licence, notamment, peuvent bénéficier d'une individualisation de leur parcours afin d'améliorer leurs résultats en première année post bac. À la rentrée 2019, 25 600 étudiants en première année de licence générale suivent un aménagement de parcours, soit une hausse de près de 11 000 étudiants en un an. Ce sont 9,3 % des néo‑bacheliers de licence qui suivent un aménagement de parcours (+ 3,7 points en un an). Les universités sont de plus en plus nombreuses à les mettre en place, passant de 46 à 62. Les étudiants concernés ont pour la plupart reçu comme proposition d'acceptation une réponse conditionnée « oui si » sur la plateforme Parcoursup. Ils ont très rarement obtenu une mention au baccalauréat et ont souvent accumulé un retard scolaire, facteurs statistiquement moins favorables à la réussite. Si 45 % des néo-bacheliers inscrits en première année de licence en 2018 sont passés en L2 en 2019, c'est le cas d'environ 30 % des nouveaux bacheliers inscrits avec un aménagement pédagogique. Parmi les étudiants bénéficiant d'un aménagement de durée de la licence, 25 % ont acquis le nombre d'E.C.T.S. attendus, dont 5 % sont passés en L2. Parmi ceux qui n'ont pas atteint l'objectif fixé pour cette première année, 62 % sont réinscrits en L1.

    Parcours des étudiants  suivant un aménagement loi ORE
    • Note d'information  -
    • 16.04.2021
  • La licence STAPS est une des filières les plus demandées à l'entrée à l'université et le nombre d'étudiants en première année a doublé en dix ans. Si comme toutes les licences générales, son caractère propédeutique conduit une grande majorité des diplômés à poursuivre leurs études, le plus souvent vers un master, elle présente aussi un caractère professionnalisant proche des licences professionnelles. Ainsi, au cours de leurs cursus en licence, 98% des diplômés de 2016 ont ainsi effectué au moins un stage et 70% au moins une mission bénévole, ce qui illustre de forts liens avec le monde professionnel et associatif. Les diplômés de licence STAPS peuvent dès lors faire le choix d'une insertion rapide sur le marché du travail, d'autant plus qu'ils possèdent pour nombre d'entre eux des diplômes complémentaires ou une certification dans le domaine du sport et de l'animation qui facilitent leur recherche d'emploi. Ainsi, 92% des diplômés de 2016 qui entrent directement sur le marché du travail sont en emploi trente mois après leur diplomation. Toutefois, les diplômés qui ont poursuivi leurs études, en particulier vers le master, bénéficient d'emplois de meilleure qualité et de conditions d'embauche plus avantageuses financièrement.

    La licence générale STAPS, un diplôme professionnalisant
    • Note d'information  -
    • 18.03.2021
  • En 2018, la dépense intérieure de recherche et développement expérimental (DIRD) s'établit à 51,8 milliards d'euros (Md€), en hausse de 1,7 % en volume par rapport à 2017. L'augmentation de la DIRD résulte principalement de la progression des dépenses de recherche et développement expérimental (R&D) des entreprises (+1,8 %). Celles des administrations ont aussi progressé, mais plus légèrement (+1,3 %). Les activités de R&D dans les entreprises et les administrations mobilisent 452 970 personnes en équivalent temps plein. L'effort de recherche de la nation, mesuré en rapportant la DIRD au produit intérieur brut (PIB), s'élève à 2,20 % en 2018. Il pourrait légèrement diminuer en 2019 pour atteindre 2,19 %. En effet, la DIRD devrait augmenter (+1,3 % en volume, estimation), mais moins rapidement que le PIB (+1,5 %).

    Dépenses de recherche et développement expérimental en France - Résultats détaillés pour 2018 et premières estimations pour 2019
    • Note d'information  -
    • 19.02.2021
  • En 2019-2020, 2,73 millions d'inscriptions ont été enregistrées dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer. Leur nombre a progressé par rapport à l'année précédente (+ 1,6 %, soit + 43 300 étudiants). En cinq ans, à dispositif équivalent, l'enseignement supérieur a accueilli 234 700 étudiants supplémentaires (+ 1,8 % par an en moyenne). L'augmentation des effectifs par rapport à l'année 2018-2019 concerne toutes les formations à l'exception des classes préparatoires aux grandes écoles et des sections de technicien supérieur, dont les effectifs restent stables. Cette croissance se retrouve dans toutes les académies sauf en Martinique. L'enseignement privé forme 21 % des étudiants du supérieur. Un tiers des étudiants ont des parents cadres, 56 % sont des femmes et 11 % sont des étrangers en mobilité internationale.

    Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2019-2020 en progression constante
    • Note d'information  -
    • 22.12.2020
  • Début 2020, de grands ensembles universitaires se sont créés ou modifiés par décrets, en application de l'ordonnance sur les établissements expérimentaux. En 2019-2020, 1 675 100 étudiants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DROM. À périmètre constant, soit celui en vigueur en 2019, 1 635 400 sont inscrits à la rentrée 2019, soit une hausse de 1,3 % par rapport à l'année précédente. Le nombre d'étudiants en cursus licence poursuit son augmentation (+ 2,0 %) tandis que celui en cursus master reste stable (+ 0,5 %). Les inscriptions en doctorat diminuent à nouveau et plus fortement (- 2,9 %). Même si les effectifs en 1ère année de licence générale augmentent de 1,4 %, le nombre de néo-bacheliers y diminue de 1,1 % par rapport à 2018-2019, année de hausse accentuée du nombre de néo-bacheliers liée au boom démographique de l'an 2000. En master LMD, les effectifs de 1ère année continuent de diminuer (- 1,6 %) et ceux en 2ème année sont à nouveau quasi-stables (+ 0,9 %). Les étudiants en formation d'ingénieurs universitaires sont, quant à eux, toujours plus nombreux (+ 3,5 %).Le nombre d'étudiants étrangers en mobilité internationale stagne par rapport à la rentrée dernière : 202 100 sont accueillis dans les universités françaises en 2019-2020, soit 12,4 % des étudiants de ces établissements.

    Les étudiants inscrits dans les universités françaises en 2019-2020
    • Note d'information  -
    • 22.12.2020
  • Alors que la réforme du baccalauréat est pour la première fois mise en oeuvre en terminale, le lien entre ce diplôme, le parcours dans l'enseignement supérieur et in fine la qualité de l'insertion professionnelle est une problématique importante et renouvelée. L'influence à long terme du baccalauréat sur l'insertion professionnelle des diplômés de Master, question rarement posée, est explorée dans cette étude. Dans un même domaine disciplinaire, les  indicateurs d'insertion à 30 mois peuvent varier de plusieurs dizaines de points selon les caractéristiques des bacheliers et les meilleurs bacheliers ne sont pas toujours avantagés. Nombre de facteurs explicatifs peuvent être mis en avant pour expliquer ces différences d'insertion, en particulier des parcours et des choix de spécialité différenciés dans l'enseignement supérieur. Les modélisations économétriques réalisées permettent toutefois de confirmer qu'un baccalauréat scientifique avec une mention élevée fait bénéficier ses détenteurs de niveaux de qualification et de rémunération dans l'emploi significativement plus élevés, quel que soit le domaine d'obtention du Master. Plus généralement, pour l'ensemble des détenteurs de Master, un investissement fort dès l'enseignement secondaire porte ses fruits jusque sur le marché du travail.

    L'insertion professionnelle en Master dépend-elle du niveau scolaire atteint au baccalauréat ?
    • Note d'information  -
    • 16.12.2020
  • En 2019, plus de 3 600 validations d'acquis de l'expérience (VAE) sont délivrées totalement ou partiellement après examen par un jury par les universités et le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). Elles permettent principalement l'obtention d'une licence professionnelle et d'un master, en droit-économie-gestion près de quatre fois sur dix, comme en sciences-technologie-santé. Les bénéficiaires de VAE obtiennent majoritairement un diplôme du niveau juste supérieur à celui dont ils sont déjà titulaires ;  toutefois, la licence professionnelle est délivrée près d'une fois sur trois à des titulaires de diplôme niveau bac. La VAE est une démarche qui s'étend sur un peu moins de 16 mois en moyenne, pour laquelle les modes d'accompagnement se cumulent. L'employeur et l'autofinancement représentent près des trois quarts des sources de financement.

    La validation des acquis de l'expérience dans les établissement d'enseignement supérieur en 2019
    • Note d'information  -
    • 9.12.2020
  • Les élèves boursiers de l'enseignement secondaire accèdent moins aux classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques (C.P.G.E.) que les élèves non boursiers en raison d'un plus faible niveau scolaire moyen mais aussi, même pour les plus talentueux, d'une moindre propension à demander une prépa scientifique. Ainsi, sur la période 2013-2017, 6,9% des boursiers en terminale S souhaitent intégrer cette filière, contre 9,8% chez les non-boursiers. Admis en C.P.G.E., les étudiants boursiers de l'enseignement supérieur ont des performances en moyenne inférieures aux autres étudiants, à niveau scolaire initial donné. Une part de l'écart est attribuable à leurs candidatures moins nombreuses dans les prépas qui occupent une place prépondérante dans la réussite aux grandes écoles scientifiques. Mais une autre part relève de performances propres inférieures, suggérant un désavantage persistant de nature financière ou culturelle. Au final, si les élèves boursiers de l'enseignement supérieur constituent 26,4 % des élèves inscrits en M.P.S.I ou en P.C.S.I, ils ne représentent que 17,4% de ceux intégrant l'une des 23 écoles des trois grands concours communs, et seulement 12,7% pour les 7 écoles les plus prisées. Pour ces dernières, le taux de boursiers est ainsi divisé par 2.

    L'accès aux grandes écoles scientifiques : une égalité des chances ?
    • Note d'information  -
    • 28.10.2020
  • Pour l'année 2018-2019, le taux de passage en 2e année de licence des néo-bacheliers est de 45,4%. Après quelques années de stabilité, autour de 40%, ce taux a augmenté de 4,4 points entre 2016 et 2018. Cette hausse semble imputable à deux effets, liés à la loi ORE : un changement de structure de la population en 1re année de licence et le bénéfice des accompagnements pédagogiques à l'égard des entrants à l'université. Une mesure de la réussite par l'obtention d'au moins 60 E.C.T.S. conduit à des résultats semblables : 43,5% des néo-bacheliers ont acquis 60 E.C.T.S. ou plus à l'issue d'une 1re année universitaire en 2018-2019, pour 39, % en 2016-2017. Le taux de passage en 2e année peut être examiné en prenant en compte l'assiduité des étudiants, mesurée, a minima, par la présence de l'étudiant à au moins un examen dans l'année, ou, avec un critère plus exigeant, par la présence de l'étudiant à au moins un examen de chaque U.E. où il est inscrit. La moitié des néo-bacheliers ne répond pas à ce dernier critère ; cependant, 28% d'entre eux sont admis et inscrits en 2e année à la rentrée suivante. On peut calculer un taux de passage limité aux néo‑bacheliers respectant le critère minimal d'assiduité, soit 90% de ceux inscrits en L1 : il atteint 50,3%, soit 4,9 points de plus que pour l'ensemble des néo‑bacheliers.

    Réussite et assiduité en première année de licence : impact de la loi ORE, nouveaux indicateurs
    • Note d'information  -
    • 28.10.2020
  • Parmi les bacheliers 2014 inscrits dans l'enseignement supérieur qui atteignent le niveau de bac + 4 sans redoubler, 91% ont effectué au moins un stage. Les stages ont une place importante dans le cursus en D.U.T., Licence professionnelle, et S.T.S., traduisant de forts liens avec le monde du travail. À l'Université, la fréquence des stages augmente au fur et à mesure que l'étudiant progresse dans sa formation. Ainsi, en licence, la proportion de stagiaires parmi la cohorte de bacheliers 2014 a plus que quadruplé entre la première et la troisième année (61%) avec de fortes variations selon la spécialité. Elle augmente encore en première année de Master (72 ). Dans les écoles de commerce et d'ingénieur, les stages sont pleinement intégrés à la scolarité. C'est en quatrième année d'école d'ingénieur que les stages sont les plus fréquents et en quatrième année d'école de commerce qu'ils sont les plus longs. Les étudiants trouvent un stage avec l'appui de leur établissement de formation dans un tiers des cas et par candidature spontanée dans trois cas sur dix. Plus de la moitié d'entre eux effectuent leur stage dans une entreprise privée.

    Les stages durant les premières années en études supérieures : les spécificités de chaque formation
    • Note d'information  -
    • 7.10.2020
  • Les docteurs ayant obtenu précédemment un diplôme d'école d'ingénieurs représentent 16 % des diplômés du doctorat en 2014. Principalement des hommes ayant effectué leur thèse dans la discipline des sciences et leurs interactions, les docteurs ingénieurs s'inscrivent et obtiennent plus jeune leur diplôme de doctorat. Dans cette discipline, 89 % des docteurs ingénieurs ont été financés pour réaliser leur projet doctoral, et plus fréquemment par des fonds privés (dont CIFRE). Une fois le diplôme obtenu, ils ont de meilleures conditions d'emploi : à trois ans les docteurs ingénieurs en sciences et leurs interactions sont 95 % à être insérés, 95 % à occuper un emploi cadre et 98 % un emploi à temps plein. Privilégiant dès la formation doctorale le secteur privé, trois ans après l'obtention de leur diplôme, les docteurs ingénieurs en sciences et leurs interactions y sont insérés pour plus de la moitié, et sont bien plus souvent stables dans leur emploi : 96 % contre 89 % pour les docteurs non-ingénieurs. De plus, chez les docteurs ingénieurs, les femmes ont des conditions d'emploi proches de celles des hommes.

    Les docteurs ingénieurs : le choix d'une insertion professionnelle dans le secteur privé
    • Note d'information  -
    • 29.09.2020
  • Depuis près de 30 ans, le MESRI organise annuellement, avec la contribution de plus de mille porteurs de projet, plus de 3 000 événements au cours de sa traditionnelle Fête de la science. Ces évènements, coordonnés aux échelles nationales, régionales et départementales, sont mis en oeuvre en partenariat avec 7 000 structures scientifiques, culturelles et institutionnelles (organismes de recherche, établissements d'enseignement de tout niveau, collectivités territoriales, entreprises, musées, bibliothèques, médiathèques, associations...) et l'aide de 33 000 acteurs. Ils permettent la rencontre de plus d'un million de personnes avec celles et ceux qui élaborent et vulgarisent les sciences. Organisés sur tout le territoire français, ils visent à sensibiliser les Français de tout âge à la science et ses enjeux, à promouvoir le partage des connaissances entre scientifiques et citoyens ainsi qu'à valoriser la communauté scientifique et ses productions. Des évènements, simples ou de grande envergure, sont ainsi organisés, non seulement dans les plus grandes communes françaises, mais également dans les plus petites, et même à l'international. Pour permettre la mise en place de ces évènements, l'État ainsi que les collectivités territoriales apportent leur soutien logistique et financier.

    Bilan de la Fête de la science 2019
    • Note d'information  -
    • 17.09.2020
  • En 2018-2019, 333 écoles forment 187 400 étudiants aux métiers du commerce, de la gestion et de la vente. Trois quart de ces étudiants sont inscrits dans une école reconnue par l'État et habilitée à délivrer au moins un diplôme visé par le ministère chargé de l'enseignement supérieur. Ce sont ainsi 141 800 étudiants qui sont formés dans ces écoles de France métropolitaine et des Dom. À dispositif équivalent, les effectifs de ce groupe progressent de 6,2 % entre 2017 et 2018 et de 16,2% depuis la rentrée 2013-2014. Dans les écoles reconnues par l'État et délivrant au moins un diplôme visé, 84 % des étudiants préparent un diplôme visé de niveau bac + 3 à bac + 5 et 63% un diplôme visé de niveau bac + 5 conférant le grade de master. La part d'étudiants étrangers en mobilité internationale dans ces écoles progresse de 5,4 points entre 2013 et 2018, atteignant 17,7%. Les femmes sont toujours légèrement minoritaires et leur part reste quasiment stable sur la période (48,9% en 2018-2019).

    Les étudiants des écoles de commerce proposant un diplôme visé en 2018-2019, un effectif en progression depuis 5 ans
    • Note d'information  -
    • 29.07.2020
  • En 2018-2019, 358 000 étudiants étrangers sont inscrits dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements et régions d'outre-mer. Ils représentent 13% de l'ensemble des étudiants de l'enseignement supérieur. Près de huit étudiants étrangers sur dix sont inscrits dans l'enseignement supérieur dans le cadre d'une mobilité internationale. Leur nombre a fortement augmenté en cinq ans (+ 19%). Ils s'inscrivent le plus souvent à l'université : c'est le cas pour sept étudiants en mobilité sur dix. Cependant, leur part dans l'enseignement privé est en hausse (passant de 12% en 2013 à 17% en 2018). En 2018-2019, près d'un étudiant étranger en mobilité internationale sur deux est d'origine africaine dont 26% issus du Maghreb. Les étudiants asiatiques représentent 23% suivis des européens (19% dont 16% de l'U.E.) et des américains (9%). Les académies frontalières accueillent relativement plus d'étudiants en mobilité internationale. Le taux de réussite des étudiants en mobilité internationale diplômante est plus important que celui des étudiants français en licence mais ces derniers réussissent mieux en master.

    Parcours et réussite des étudiants étrangers en mobilité internationale
    • Note d'information  -
    • 22.07.2020
  • Les étudiants inscrits en 1ère année du cycle ingénieur en 2013 sont 86% à être diplômés en 3 ou 4 ans. Si neuf sur dix passent en 2ème année en 2014, 3% abandonnent ce cursus et se réorientent dans une autre formation à l'université et 6% connaissent une interruption dans leur parcours (redoublement, césure, réorientation dans un autre diplôme d'ingénieur, cursus aménagé, double diplôme...). La réussite en 4 ans au diplôme d'ingénieur varie selon le parcours et les caractéristiques des étudiants. Ainsi, 89% des bacheliers généraux décrochent le sésame contre 74% des bacheliers technologiques. La réussite des étudiants issus de classes préparatoires aux grandes écoles est supérieure de 4 points à celle des étudiants venant d'un B.T.S. ou d'un D.U.T.. Ce même écart est observé entre les étudiants et les étudiantes en faveur de ces dernières. Le type d'école d'ingénieur détermine également la réussite puisque neuf étudiants qui intègrent une école sous tutelle d'un autre ministère public sur dix sont diplômés contre 85% des étudiants dont l'école est sous tutelle du ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation.

    Parcours et réussite des étudiants en cycle ingénieur
    • Note d'information  -
    • 10.07.2020
  • La loi « Orientation et Réussite des Etudiants » (ORE) et les textes réglementaires afférents ont rénové les études en licence et la procédure d’accès, à commencer par la nouvelle procédure Parcoursup ou la possibilité de moduler la durée de la formation de licence. L’avancée des étudiants dans leur parcours gagne désormais à être analysée de manière plus fine, par les crédits européens (E.C.T.S) accumulés progressivement. En utilisant de manière inédite de telles données, cette étude propose une première exploration de l’impact attendu ou observé de la loi ORE. En termes d’attendu, des taux de réussite au niveau global ne sont pas encore disponibles mais les modifications observées à la rentrée 2018 quant à l’origine scolaire et au niveau des néo-bacheliers inscrits en première année de licence devraient se traduire par une hausse significative, de 2 points, de la part de ceux obtenant plus de 50 E.C.T.S sur les 60 nécessaires à la validation de l’année. Par ailleurs, sur la base de premiers résultats provisoires, les bénéficiaires des nouveaux dispositifs pédagogiques sont plus assidus et la part de ceux validant 60 E.C.T.S. semble progresser.

    Licence générale : crédits E.C.T.S. et loi ORE
    • Note d'information  -
    • 30.06.2020
  • Plusieurs réformes promulguées jusqu'en 2014 modifient progressivement les différents âges réglementant le départ en retraite et donc les comportements de départ des titulaires de la sphère enseignement supérieur et recherche (E.S.R.). Ainsi, l'âge moyen de départ a progressé de 1,7 an entre 2010 et 2017, pour atteindre 63,1 ans, ce qui s'est traduit par une importante baisse des départs. Les effets de ces réformes sont durables et, indépendamment de toute nouvelle réforme, des prévisions par micro simulation montrent les résultats suivants : l'âge moyen de départ reculera encore un peu entre 2017 et 2024 (+0,6 an) et les départs devraient continuer à baisser jusqu'en 2020, puis remonter fortement, notamment pour les chercheurs et enseignants-chercheurs (EC). Par ailleurs, si jusqu'en 2017, ce sont surtout les EC et les BIATSS des universités qui ont repoussé leur âge au départ, à horizon 2024, ce devraient être surtout les personnels des E.P.S.T. (C.N.R.S., INRA, INSERM...), notamment les chercheurs (66,4 ans en moyenne en 2024).

    Les départs en retraite des titulaires de l'ESR de 2018 à 2024
    • Note d'information  -
    • 29.04.2020
  • Trois ans après leur baccalauréat, parmi les bacheliers 2014 qui ont poursuivi leurs études, 22% sont titulaires d'une licence générale ou professionnelle, 16% d'un B.T.S. et 5% d'un D.U.T.. Au total, 51% sont diplômés de l'enseignement supérieur. À la rentrée 2017, 63% sont encore dans l'enseignement supérieur, 20% l'ont quitté après l'obtention d'un diplôme et 17% en sont sortis sans diplôme. C'est en licence que les parcours sont les moins linéaires : 21% des inscrits se sont finalement réorientés et 17% sont sortis sans diplôme. Ces étudiants n'ayant pas obtenu leur licence ont un moins bon profil scolaire, sont d'origine sociale plus modeste et ont moins souvent obtenu leur premier choix d'orientation. Une majorité d'étudiants de D.U.T. (57%) et un peu plus d'un quart des diplômés de B.T.S. (27%) poursuivent des études au-delà de bac +2 à la rentrée 2017. Ces poursuites d'études sont d'autant plus fréquentes que les étudiants sont issus de milieux favorisés.

    Parcours et réussite des étudiants au cours des trois années universitaires suivant l'obtention de leur baccalauréat en 2014
    • Note d'information  -
    • 29.04.2020
  • Selon les prévisions effectuées à partir des résultats du baccalauréat, des choix d'orientation observés les années précédentes et des premières informations disponibles sur l'année en cours, les inscriptions à la rentrée 2019 auraient augmenté de 1,3 % sur l'ensemble de l'enseignement supérieur, soit +35 000 étudiants environ. À la rentrée 2020, le nombre d'inscriptions devrait s'accroitre de +24 000 étudiants supplémentaires, soit une augmentation de presque 60000 étudiants en deux ans. Si les tendances en termes d'orientation et de poursuite d'études des bacheliers et des étudiants se prolongent, l'enseignement supérieur pourrait rassembler en 2023, 2,77 millions d'étudiants (hors inscriptions simultanées en licence et en C.P.G.E.) et en 2028, 2,81 millions d'étudiants, soit respectivement +91 000 et +133 000 étudiants qu'en 2018 (dernière année de constat disponible).

    Projections des effectifs dans l'enseignement supérieur pour les rentrées de 2019 à 2028
    • Note d'information  -
    • 22.04.2020
  • En 2018, la formation continue dans l'enseignement supérieur public sous tutelle du MESRI (universités, Cnam et écoles) génère un chiffre d'affaires de 480 millions d'euros et accueille 452000 stagiaires. La durée moyenne des formations dispensées dans ce cadre s'élève à 150 heures, dont 124 heures de nature pédagogique. Un tiers des stagiaires préparent des diplômes nationaux, principalement dans trois spécialités : «services aux personnes», «sciences humaines et droit» et «échange et gestion». Les diplômes nationaux représentent deux tiers des 103000 diplômes délivrés, au sein desquels quatre sur dix sont des licences ou masters professionnels.

    La formation continue dans l'enseignement supérieur public en 2018
    • Note d'information  -
    • 13.02.2020
  • En 2018-2019, 2,7 millions d'inscriptions ont été enregistrées dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer, hors inscriptions simultanées en licence et en C.P.G.E.. Leur nombre a fortement augmenté par rapport à l'année précédente (+ 2,1 %, soit + 56 300 étudiants). Cette vive progression est en particulier due à l'afflux des bacheliers de 2018, lié au boom démographique de l'an 2000. En cinq ans, à dispositif équivalent, l'enseignement supérieur a accueilli 219800 étudiants supplémentaires. L'augmentation des effectifs par rapport à l'année 2017-2018 concerne toutes les formations à l'exception des classes préparatoires aux grandes écoles (- 1,6 %). En 2018-2019, les effectifs augmentent par rapport à 2017‑2018 dans toutes les académies sauf à Poitiers. Les femmes représentent 55 % des étudiants. L'enseignement privé rassemble 540 900 étudiants en 2018-2019, soit 20% des effectifs du supérieur.

    Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2018-2019 en progression constante
    • Note d'information  -
    • 27.01.2020
  • En 2017, la dépense intérieure de recherche et développement expérimental (DIRD) s'établit à 50,6 milliards d'euros (Md€), en hausse de 1,5 % en volume par rapport à 2016. L'augmentation de la DIRD résulte principalement de la progression des dépenses de recherche et développement expérimental (R&D) des entreprises (+ 1,7 %). Celles des administrations ont aussi progressé (+ 1,0 %), mais plus légèrement. Les activités de R&D dans les entreprises et les administrations mobilisent 441 500 personnes en équivalent temps plein. L'effort de recherche de la nation, mesuré en rapportant la DIRD au produit intérieur brut (PIB), s'élève à 2,21 % en 2017. Il pourrait légèrement diminuer en 2018 pour atteindre 2,20 %. En effet, la DIRD devrait augmenter (+ 1,5 % en volume, estimation), mais moins rapidement que le PIB (+ 1,7 %).

    Dépenses de recherche et développement en France - Résultats détaillés pour 2017 et premières estimations pour 2018
    • Note d'information  -
    • 27.01.2020
  • En 2018-2019, 1 614 900 étudiants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DOM, effectif en hausse de 1,9 % par rapport à la rentrée précédente. La croissance est plus dynamique en cursus licence (+2,7 %), le nombre d'étudiants est également en hausse en cursus master (+1 %) mais diminue à nouveau en doctorat (-1,8 %). La progression des effectifs en cursus licence est essentiellement due à l'arrivée à l'université des bacheliers du boom démographique de l'an 2000, dont le nombre d'inscrits progresse de 7,1 % à la rentrée 2018. En cursus master, après la mise en place de la réforme d'entrée l'an dernier, les effectifs de première année continuent à diminuer légèrement (- 1,1 %) les effectifs en deuxième année se stabilisent (+ 0,8 %) et les étudiants sont toujours de plus en plus nombreux à suivre une formation d'ingénieurs universitaires (+ 4,8 %). Les universités françaises accueillent plus de 202 000 étudiants étrangers en mobilité internationale, qui représentent 12,5 % des étudiants de ces établissements.

    Les étudiants inscrits dans les universités françaises en 2018-2019
    • Note d'information  -
    • 25.01.2020
  • Créée en 1991 par Hubert Curien et organisée par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, la Fête de la science est un rendez‑vous annuel national.Plus d'un millier d'acteurs variés (musées, muséums, centres de sciences, planétariums, aquariums, jardins botaniques, associations, universités, établissements scolaires, organismes de recherche, entreprises, collectivités territoriales, bibliothèques, médiathèques) organisent à travers le territoire des animations et évènements qui visent à sensibiliser les Français de tout âge à la science et à ses enjeux, de favoriser le partage des connaissances entre scientifiques et citoyens et de valoriser la communauté scientifique et ses productions. C'est une opération qui s'inscrit également, depuis 2017, dans la stratégie nationale de culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) établie par les ministres en charge de la Recherche et de la Culture.

    Bilan de la Fête de la science 2018
    • Note d'information  -
    • 30.12.2019
  • En 2018, plus de 3 600 validations d'acquis de l'expérience (V.A.E.) sont délivrées par les universités et le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), totalement pour trois quarts d'entre elles ou partiellement après examen par un jury. Elles permettent principalement l'obtention d'une licence professionnelle (45 %) ou d'un master (36 %), en droit-économie-gestion plus de quatre fois sur dix et
    en sciences-technologie-santé dans plus d'un tiers des cas. Les bénéficiaires de V.A.E. obtiennent majoritairement le diplôme du niveau juste supérieur ; toutefois, la licence professionnelle est délivrée près d'une fois sur trois à des titulaires de diplôme niveau bac. La V.A.E est une démarche qui s'étend sur 16 mois en moyenne, pour laquelle les modes d'accompagnement se cumulent et, qui deux fois sur trois est financée par l'employeur.

    La validation des acquis de l'expérience dans les établissements d'enseignement supérieur en 2018
    • Note d'information  -
    • 29.11.2019
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