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N° 8

Octobre 2017

La généralisation des stages dans l'enseignement supérieur recouvre des réalités très diverses

Cette note d'information constitue une étude particulière et approfondie sur la pratique des stages par les étudiants, mesurée après la fin de leurs études. L'analyse est centrée sur le parcours complet de stage de l'étudiant.

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Présentation

Le recours au stage est largement répandu dans l’enseignement supérieur. Il concerne 79 % des diplômés en 2010 interrogés en 2013 dans le cadre de l’enquête  Génération du Céreq.

La proportion de stagiaires est la plus élevée parmi les sortants de niveau bac + 5 (87 %), suivie de celle relative aux formations de niveau bac + 2 (79 %). Elle est plus faible pour les sortants de niveau bac + 3 ou 4 (65 %). Le nombre et la durée des stages dépendent fortement de la formation. En particulier, pour 78 % des sortants de niveau bac + 5, le dernier stage réalisé est d’une durée d’au moins 4 mois, contre 42 % pour le niveau bac + 3 ou 4 et 9 % pour le niveau bac + 2.

Si la candidature spontanée reste le mode d’accès au stage le plus utilisé quel que soit le niveau de formation, la mobilisation des relations sociales est plus fréquente dans les  formations courtes de niveau bac + 2, tandis que les étudiants de niveau bac + 5 s’appuient plus souvent sur leur établissement de formation. Le stage est d’autant plus long,  formateur et gratifié que le niveau de formation est élevé.

A niveau de formation comparable, l’insertion professionnelle peut être reliée au type de stage réalisé.
 

Fiche technique

Éditeur(s) :
Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation
Langue :
Français
Identifiant :
NI SIES 17.08
Date de parution :
26/10/2017
Édition :

Octobre 2017