La santé mentale en tête de nos priorités
Déclarée « Grande cause nationale » en 2025 et 2026, la santé mentale est un sujet majeur pour le ministère. Depuis plusieurs années, le bien-être psychologique des étudiants fait l'objet d'une attention toute particulière. De nombreux dispositifs sont mis à leur disposition afin que nos jeunes puissent trouver rapidement une écoute, une aide concrète. Quant à la recherche sur le sujet, elle est foisonnante, avec notamment un ambitieux programme, PROPSY, financé par France 2030.
Le 3040, numéro national dédié au bien-être étudiant
Le 3040 est une ligne d’écoute, d’information et d’accompagnement pour les étudiantes et les étudiants qui vivent des situations de mal-être. Elle permet aussi de signaler des situations de violence, de harcèlement ou de discrimination.
Prenant la forme d'un numéro de téléphone et d'une adresse mail, ce dispositif financé par le ministère a été confié à l'association « En Avant Toutes ». Le 3040 s'appuie sur l'expertise d'une équipe (psychologue, éducatrices, juriste) qui écoute les étudiants avec bienveillance et les orientent vers une prise en charge plus poussée et adéquate en fonction des problématiques exprimées.
Au terme des échanges entre les professionnels du 3040 et les étudiants, ces derniers peuvent être dirigés, en fonction des profils, vers Santé Psy Étudiant, un Centre médico-psychologique (CMP) de proximité, un Bureau d'aide psychologique universitaire (BAPU), un Service de santé étudiante (SSE) ou une association spécialisée.
Télécharger le flyer du 3040 :
Il s'agit d'un point de contact de référence pour tous les étudiants éprouvant une situation de mal-être ou ayant été confrontés à des situations violentes ou discriminatoires.
Service gratuit et confidentiel
Le 3040 est disponible de 10h à 21h en semaine et de 10h à 14h le samedi, par téléphone ou par courriel à l'adresse suivante : [email protected]
Santé Psy en quelques chiffres
c’est le nombre de consultations pour près de 200 000 étudiants dans toute la France depuis mars 2021
psychologues mobilisés
séances ont été réalisées par les étudiants auprès des psychologues du dispositif en 2025
Des consultations psychologiques gratuites
Focus sur les Services de santé étudiante
En 2023, les Services universitaires de médecine préventive et de promotion de la santé (SUMPPS) sont devenus des Services de santé étudiante (SSE). L’enjeu de cette réforme est de répondre à l’évolution des besoins de santé des étudiants de l’enseignement supérieur.
Tous les étudiants ont désormais accès aux Services de santé étudiante, qu’ils soient inscrits ou non à l’université, issus de l'enseignement supérieur public comme privé, lorsque leur établissement a établi une convention avec un SSE.
La réforme des Services de santé étudiante a permis de renforcer et d'étendre leurs missions, notamment en créant une mission en santé mentale.
Plus de 8 millions d'euros annuels ont été investis afin de renforcer les Services de santé étudiante, notamment en recrutant des professionnels de santé, interlocuteurs privilégiés des étudiants sur leurs campus.
Acteur de proximité et de confiance essentiel sur les campus pour les étudiants, les SSE écoutent, conseillent et orientent les étudiants.
En 2022, 39 % des consultations étaient en lien avec la santé mentale.
Le ministère noue des partenariats et créé des collaborations avec d'autres acteurs de la santé mentale, toujours au bénéfice des étudiants:
Miser sur le soutien pair-à-pair
Nightline en quelques chiffres
euros de subvention octroyée en 2026 par le ministère
nouveaux étudiants formés à la prévention du suicide avec le programme Sentinelle, soutenu par le ministère en 2025
actions de proximité pour 26 219 étudiants rencontrés en 2025
La recherche en santé mentale
Interview : Pre Marie-Rose Moro nous parle des troubles des conduites alimentaires (TCA)
Parlons santé mentale !
Le Gouvernement a fait de la santé mentale la grande cause nationale en 2025. En lien avec tous les ministères et autres acteurs publics, les associations et les spécialistes, en santé et en recherche notamment, il s'agira de sensibiliser, de déstigmatiser et de favoriser l'accès aux soins.