bo Bulletin officiel de l’enseignement supérieur et de la recherche

Édité par le MESRE, le Bulletin officiel de l'enseignement supérieur et de la recherche publie des actes administratifs : décrets, arrêtés, notes de service, circulaires, avis de vacance de postes, etc. La mise en place de mesures ministérielles et les opérations annuelles de gestion font l'objet de textes réglementaires publiés dans des BO spéciaux.
Publication hebdomadaire (ISSN : 2110-6061)

Brevet de technicien supérieur

Thématiques concernant l’enseignement de cultures de la communication en deuxième année de BTS communication pour la session 2027

nor : ESRS2608151N

Note de service du 1-4-2026

MESRE – DGESIP A1-2


Texte adressé aux recteurs et rectrices de région académique, chancelières et chanceliers des universités ; aux recteurs délégués et rectrices déléguées pour l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation ; aux recteurs et rectrices d’académie ; aux vice-recteurs et à la vice-rectrice ; aux inspecteurs d’académie-inspecteurs pédagogiques régionaux et inspectrices d’académie-inspectrices pédagogiques régionales ; au directeur du Cned ; au directeur du Siec ; aux cheffes et chefs d’établissement

L’arrêté du 19 décembre 2022 portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur communication (publié au Journal officiel de la République française du 29 décembre 2022) prévoit que le programme de la deuxième année de formation est composé de trois thématiques renouvelées par tiers.

L’intitulé, la problématique et les indications bibliographiques de chaque thématique, prévues pour la session 2027, sont présentés en annexe.

À l’issue de la session 2026, la note de service du 14 avril 2025, publiée aux Bulletins officiels n° 17 du 24 avril 2025 est abrogée.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, et par délégation,
Le sous-directeur de la stratégie et de la qualité des formations,
Laurent Regnier

Annexe – Thématiques concernant l’enseignement de cultures de la communication en deuxième année de section de technicien supérieur communication en vue de la session 2027

Thématique 1 – À table ! : formes et enjeux du repas

Ne fait-on que s’alimenter quand on prend un repas ? Si se nourrir est une nécessité pour survivre, se mettre à table dépasse la satisfaction d’un besoin vital : par le rapport au temps qu’il engage, son anticipation ou son improvisation, le repas traduit quelque chose de notre humanité et des coutumes anthropologiques dans lesquelles elle s’inscrit. Dépassant le besoin naturel auquel elle répond, cette pratique, universelle, régulière, parfois itérative à l’occasion de célébrations, se réalise selon des formes et des organisations variées. Solitaire ou collectif, en famille ou entre amis, expéditif ou festif, frugal ou pantagruélique, sinistre ou dionysiaque, le repas est un rituel social, culturel, voire symbolique, dont la portée, les formes ou les enjeux expriment une part de notre rapport au monde, à l’autre, ou à une certaine conception de la civilité, voire de la civilisation.

Ce qui nous semble aller de soi, sous telle latitude – utiliser des couverts ou des baguettes, disposer ou non chez soi d’un espace dédié au repas, déjeuner à la maison ou à l’extérieur, dîner à 17 h ou à 22 h – apparaît comme le fruit d’une lente évolution historique et obéit à des logiques souvent contingentes. Les formes du repas sont ainsi constitutives de notre sociabilité et de notre héritage culturel. De quelle maîtrise de soi et d’intégration au groupe fait-on preuve en respectant des manières de table ? Qu’échange-t-on, que partage-t-on au-delà de la nourriture ? Que se joue-t-il dans le rituel de la table, lieu de mise en scène par excellence, qui peut tour à tour tourner à la fête, au drame, à la scène de séduction, de révélation, à l’humiliation ou à la dérision ? Le repas est en effet un moment où se font et se défont des relations sociales, où se cristallisent des affects et des tensions, où se manifestent des rapports de pouvoir et des inégalités. C’est ainsi autant un objet d’étude privilégié des sociologues, qu’une préoccupation récurrente de la presse et des publicitaires. Car passer à table n’est jamais neutre : il s’y joue, s’y déjoue, s’y renoue ou s’y réinvente toujours plus ou moins un modèle, qu’il s’agisse de la Cène, des ripailles de Gargantua, du Festin de Pierre ou des repas de noces dans les romans du XIXe siècle.

Motif infiniment feuilleté, tant littéraire que pictural, théâtral ou cinématographique, il traverse toute l’histoire des arts et des idées, du Banquet de Platon au Charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel (où tout repas est empêché), alimentant à satiété l’appétit des créateurs comme la fascination des lecteurs et des spectateurs. 

Et de nos jours ? Que deviennent ces arts de la table par-delà la généralisation de la malbouffe et l’engouement pour les fast-foods ? Qu’exprime et signifie la surexposition de la gastronomie au travers des émissions de téléréalité et des réseaux sociaux ? Ne mangerait-on désormais qu’à travers un écran ? N’y risque-t-on pas une uniformisation des traditions qui ont fait de la Table le foyer vivant de la société, là où se fait ou se défait par essence le lien social ? Ou au contraire, les cuisiniers, artistes et metteurs en scène contemporains n’inventent-ils pas une scénographie propre à interroger les mutations de notre sociabilité ?

Le repas comme mémoire sociale et culturelle : transmission des traditions culinaires, partage entre générations, mémoires sensorielles, nostalgie des plats qu’on revisite et imaginaires passéistes.

Le repas comme ouverture au monde : diversification géographique et culturelle des plats, alimentation comme lieu du métissage, internationalisation du patrimoine culinaire, passion populaire et médiatique pour la cuisine et la gastronomie.

Le repas comme marqueur social : 

  • évolution de la sociabilité du repas (recomposition du modèle familial, place de l’amitié, relations professionnelles) ;
  • spécificité de consommation déterminée par la classe sociale et le lieu (aide alimentaire, repas solitaire, cocooning, etc.) ;
  • répartition genrée des tâches selon les acteurs du repas : achat, préparation, service, nettoyage/ménage.

Le repas et les normes : 

  • encadrement de la communication par les enjeux de santé publique et les réglementations sanitaires (lutte contre l’abus d’alcool, campagne de prévention « manger et bouger », étiquetage « Nutri-score », certification « agriculture biologique », mention « fait maison », production locale) ;
  • injonctions contradictoires : écologiques, hygiénistes, esthétiques, liées au lobbying économique.

Évolution des modes de consommation : fast food, plats préparés, conditionnement, livraison, vente à emporter et restauration en ligne.

Mots clés

  • cérémonie, rite, fête, réveillon, noces, banquet, agapes, buffet, festin, gueuleton, bringue, ripaille, quotidien, répétition ; 
  • convivialité, hospitalité, compagnie, copain, partage, joie, régal, invitation, plan de table, hiérarchie, ennui, malaise, dégoût, dispute, solitude ; 
  • manger, s’alimenter, se nourrir, se restaurer, se sustenter, se rassasier, absorber, bouffer, bâfrer, dévorer, ripailler, déguster, se régaler ; 
  • gourmet, fin palais, gros mangeur, anthropophage, ascète ; 
  • restaurant, brasserie, auberge, estaminet, taverne, gargote, cantine, rôtisserie, fast-food, kebab ; 
  • recette, menu, saveur, goût, consistance, texture, fumet, odeur, cru, cuit, froid, chaud, sucré-salé, gourmandise ;
  • petit-déjeuner, brunch, déjeuner, lunch, pique-nique, casse-croûte, goûter, collation, thé, apéritif, dîner, souper, medianoche
  • chef, cuisinier/cuisinière, critique gastronomique, étiquette, guide, toque, étoiles, menu, entrée, plat principal, plat signature, dessert, service ; 
  • table, tablée, attablement, s’attabler, tablier, commensal, commensalité. 

Expressions 

  • repas d’affaire, repas de famille, repas de fête, dîner galant, dîner mondain, table familiale, banquet républicain, plaisirs de la table, bon petit plat, recettes de grand-mère, cuisine bourgeoise, cuisine gastronomique, cuisine au beurre, cordon bleu, gâte-sauce, malbouffe ; avoir une faim de loup, avoir un joli coup de fourchette, avoir un appétit de moineau, en avoir l’eau à la bouche, manger comme un cochon, manger avec un lance-pierre, manger sur le pouce, faire bonne chère, faire bombance, faire ripaille, faire gras, faire maigre, mettre les petits plats dans les grands, mettre les pieds sous la table, mettre les pieds dans le plat, casser la croûte, s’en lécher les babines ; 
  • à table !, bon appétit !, qui dort dîne ; 
  • à la bonne franquette, à la fortune du pot, entre la poire et le fromage, etc.

Bibliographie 

Roland Barthes, « Pour une psycho-sociologie de l’alimentation contemporaine » in Annales. Economies, sociétés, civilisations, volume 16, p. 977-986.

Jean-Jacques Boutaud (dir.)L’imaginaire de la table : Convivialité, commensalité et Communication

Annie Ernaux, La Femme gelée

Sidonie NaulinDes mots à la bouche. Le journalisme gastronomique en France 

James Walvin, Histoire du sucre, histoire du monde

Françaises, Français, etc., Le Kaléidoscope, 366 (régie publicitaire)

Simon Borel et Guénaëlle Gault, La France à table (septembre 2022), Tensions et mutations autour de notre rapport à l’alimentation

Conseil national de l’alimentation : Alimentation et communication : les conditions de la confiance (avis n° 73 – 12/2014)

Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, accompagnement du consommateur vers une alimentation saine et durable : scores alimentaires et autres formes de communication 

Revue Anthropologie et Sociétés, Glocalisation alimentaire, volume 37, numéro 2, 2013

Thématique 2 – Trop, c’est trop ? L’excès dans la communication

De l’ornement à l’excès : Amplifier et orner le discours fait partie des techniques classiques pour toucher et séduire un auditoire. La communication, remplaçant l’orateur par l’annonceur, use et abuse des figures de l’amplification pour promouvoir marques, produits et comportements, et construire l’image des annonceurs à travers leur style de discours. Recourant à tous les procédés d’accumulation, d’expressivité et d’exagération, les campagnes de communication se déploient ainsi entre deux pôles tour à tour complémentaires et contradictoires : clarté et ornement, efficacité et agrément. La frontière est mince en effet, de l’ornement à son excès, de l’emphase à la boursouflure, de l’accumulation ludique à la faute de goût, et les effets de style peuvent alourdir un message, jusqu’à le parasiter, et se révéler contre-productifs.

Consumérisme et ostentation : Ce sont aussi les valeurs explicites ou implicites portées par le discours des annonceurs qui posent la question de l’excès et de ses limites. La démesure est réprouvée dans de nombreuses traditions morales, qui valorisent la modération et la tempérance. Or, dans nos sociétés contemporaines, la surproduction et la surconsommation, généralement valorisées dans la communication commerciale, semblent reposer sur le mythe d’une abondance infinie et le vertige de l’illimité. Le luxe, qui est un excès en qualité, se fonde-t-il encore sur la culture du raffinement ou ne risque-t-il pas d’être surtout défini par la démesure de son prix ? La conscience de l’urgence écologique semble devoir bouleverser désormais ce rapport consumériste au monde. La communication peut-elle réellement intégrer cet enjeu de sobriété ?

La cible face à l’excès : immersion fictionnelle ou distance critique ? La communication reste tiraillée entre la nécessité de marquer le public et les limites de l’acceptable. Il semble toutefois que la surenchère et le déplacement des limites soient devenues l’ordinaire. À quelles conditions les messages peuvent-ils alors maintenir leur efficacité ?  Et comment la cible peut-elle encore accorder du crédit à des messages qui jouent avec l’excès ? Incrédulité radicale ou plaisir de l’illusion et de la fiction ? 

Mots et expressions-clefs

  • hybris, passions, péchés capitaux, faute, péché, transgression, écart, dérèglement, mythe de la corne d’abondance, prodigalité, débauche, surplus, excédent, démesure, disproportion, gigantisme, surpassement, exploit, luxe, scandale, surenchère, excentricité, extravagance ;
  • excès de langage, excès de conduite, excès de zèle, excès de pouvoir, se livrer, se porter à des excès ;
  • locutions grecque (Mêden agan : Rien de trop), latine (Ne quid nimis), françaises (« l’excès en tout est un défaut », « excès de biens ne nuit pas ») ;
  • maniérisme, baroque, rococo, glam, camp ;
  • ornement, amplification, accumulation, énumération, ajouts, copia, dilatatio, épopée, caricature, satire, sublimation, dramatisation, véhémence, emphase, enflure, outrance, gradation, pléonasme, hyperbole, hypotypose, superlatif, exclamation.

Bibliographie et articles en ligne

  • American Psycho, Bret Easton Ellis
  • Au Bonheur des Dames, Émile Zola
  • Les Chants de Maldoror, Lautréamont
  • Crime et Châtiment, Fiodor Dostoïevski
  • Dom Juan, Molière
  • Gargantua, François Rabelais
  • Gatsby le Magnifique, Francis Scott Fitzgerald
  • Lettre à Ménécée, Epicure
  • Médée, Sénèque
  • Moby DickHerman Melville
  • De la Modération (Essais, I, 30), Michel de Montaigne
  • La Philosophie dans le boudoir, Sade
  • Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde
  • Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline
  • Julien Beaufils, Solenne Carof, Anne Seitz et Philipp Siegert, « Excès et sobriété. Construire, pratiquer et représenter la mesure et la démesure. Introduction », Trajectoires [En ligne], 10 | 2016, https://doi.org/10.4000/trajectoires.2172
  • Stéphane Macé, « L’amplification, ou l’âme de la rhétorique. Présentation générale », Exercices de rhétorique [En ligne], 4 | 2014, https://journals.openedition.org/rhetorique/364
  • Jean-Paul Régis, « L’excès langagier ». Les formes de l’excès dans la culture anglo-américaine, édité par Claudine Raynaud, PUFR, 1996, https://doi.org/10.4000/books.pufr.4027

Filmographie

  • Aguirre, la colère de Dieu, Fitzcarraldo, Grizzly Man, Au coeur des Volcans : Requiem pour Katia et Maurice Krafft, Werner Herzog
  • Affreux, sales et méchants, Ettore Scola
  • La Grande Bouffe, Marco Ferreri
  • Le Loup de Wall Street, Martin Scorsese
  • Scarface, Brian de Palma 

Thématique 3 – Cinéma et communication 

Le cinéma comme fait social se présente comme un point de jonction, voire de tension, entre art et industrie, culture légitimée et culture de masse, création et consommation, expérience individuelle et références collectives. 

Une histoire commune ? Tout au long de leur évolution, l'industrie du cinéma et celle de la communication se sont nourries l'une de l'autre. Dès son apparition, la salle de cinéma accueille annonceurs et réclames ; aujourd’hui encore, s’y côtoient annonceurs locaux et marques internationales. De même, qu’il s’agisse de son histoire, de ses évolutions formelles et techniques, de sa sociologie, ou de son système économique, les différentes dimensions du cinéma imprègnent tout le secteur de la communication et permettent de mieux comprendre son fonctionnement. Et que dire de la bande-annonce, cet objet indissolublement cinématographique et publicitaire ? Quand certaines marques produisent des films, devenus simples contenus au service de leur storytelling, quand d’autres films, par le placement de produits, inscrivent la publicité au cœur de la narration, quand les festivals, hauts lieux du prestige cinématographique, dépendent du soutien des marques partenaires et servent de vitrines aux maisons de luxe, n’assiste-t-on pas à une véritable confusion entre cinéma et communication ? 

Des pratiques culturelles en évolution. La fréquentation des salles, la réception des films, les goûts se structurent, on le sait, selon des logiques nationales, sociales, générationnelles, genrées, comme en témoigne la distinction classique entre cinéma pour cinéphiles et cinéma populaire. Comment ces pratiques évoluent-elles à la faveur des nouvelles possibilités qu’offrent la montée en puissance des plateformes, la souplesse permise par la projection numérique et le développement du marketing expérientiel au cinéma (Imax, séance premium, couplage à d’autres produits, avant-premières, etc) ? Et dans quelle mesure ces bouleversements engagent-ils une recomposition des hiérarchies culturelles et des cibles ? L'expérience émotionnelle et sensible que crée la salle obscure ne permet-elle pas aux annonceurs de retenir l’attention du spectateur avec une efficacité inégalée ? Comment le secteur de la communication s’appuie-t-il sur ces évolutions sociétales et technologiques pour se renouveler et atteindre une cible fragmentée mais captive ? 

Un univers de référence(s) et un outil de légitimation culturelle. Pour la publicité, le cinéma constitue un vivier d’artistes et un réservoir de formes esthétiques, qui structurent et modélisent la communication d’autres secteurs. La reprise de genres codifiés et de techniques de montage, le détournement de scènes-culte, de titres, le réemploi de stars devenues égéries permettent aux marques de nourrir leurs campagnes, de reprendre à leur compte des valeurs et d’ouvrir des imaginaires. La porosité formelle entre art et publicité n’est-elle pas surtout un moyen pour la seconde de capitaliser sur la légitimité culturelle du cinéma ? Ne s’agit-il que d’un processus de récupération qui transforme inexorablement tout imaginaire et toute subversion en marchandise ? Ou bien tous deux, en inventant et en diffusant des mythes, ne produisent-ils pas conjointement un faisceau de discours, de représentations, de normes, d'aspirations ? 

Mots-clefs et expressions

  • septième art, fiction, documentaire, animation, blockbuster, film d'auteur, navet, nanar, film-culte, art et essai, franchise, saga, reboot, spin-off, prequel, sequel, biopic, film noir, thriller, film d'horreur, peplum, western, film d’action, film catastrophe, film d’anticipation, film fantastique, comédie romantique, réalisateur/réalisatrice, metteur et metteuse en scène, acteur /actrice ;
  • salle obscure, fauteuil, grand écran, immersion, projection, Imax, 3D, 4DX, Dolby Atmos, séance, avant-première, séance premium, drive-in, ciné-plein air, ciné-concert, entracte ;
  • spectateur, public, cinéphilie, fréquentation, goût, distinction, éclectisme, réception, divertissement, loisir, sortie ;
  • bande-annonce, teaser, trailer, affiche, poster, générique, dossier de presse, junket, tournée promotionnelle, campagne de lancement, marketing viral, buzz, spoiler, preview, press screening, box office, major, star, célébrités, festivals, glamour, tapis rouge, voler la vedette ;
  • film publicitaire, spot, esthétique publicitaire, pastiche, parodie, détournement, hommage, citation, clin d'œil, référence, intertextualité, interfilmique, court-métrage de marque, advertainment, pitch, casting, storyboard ;
  • soft power, nation branding, diplomatie culturelle, influence, propagande, impérialisme culturel, cinéma d'État, censure, contre-culture, contestation, engagement, cinéma militant, imaginaire collectif, mythe, récit national.

Bibliographie

Ouvrages
  • Aumont Jacques, À quoi sert le cinéma ?, Rouge profond, 2025
  • Carlier Fabrice, Jean Mineur, la publicité passion et La publicité fait son cinéma, Flammarion, 2006
  • Chomarat Luc, Le film publicitaire, chef-d’œuvre, Playlist Society, 2024 
  • Delaporte Chloé, Géopolitique du cinéma : De la mondialisation à la plateformisation, Le Cavalier Bleu, 2025
  • Ethis Emmanuel, Sociologie du cinéma et de ses publics, Paris, Armand Colin, 2018 (4e éd.)
  • Forest Claude, L'Industrie du cinéma en France, De la pellicule au pixel, La Documentation française, 2013
  • Goliot-Lete Anne, Vanoye Francis, Précis d'analyse filmique, Armand Colin, 2020 (5e éd.)
  • Jeancolas Jean-Pierre, Marie Michel, Histoire du cinéma français, Dunod, 2024 (4e éd.)
  • Jullier, Laurent, Leveratto, Jean-Marc, Cinéphiles et cinéphilies, Une histoire de la qualité cinématographique, Armand Colin, 2010 
  • Le Nozach Delphine, Les Produits et les marques au cinéma, L’Harmattan, 2013
  • Morin Edgar, Le cinéma ou l'homme imaginaire. Essai d'anthropologie sociologique, Paris, Minuit, 1956
  • Smith Ian Haydn, Le cinéma s’affiche. Une autre histoire du 7e art, L’imprévu, 2022 
  • Trias Jean-Philippe L’Interfilmique, Mémoire de cinéma, Presses universitaires de Perpignan, 2025
Articles en ligne
Sitographie 
Podcasts
Filmographie
  • Assayas Olivier, Irma Vep, 2022 (série produite par HBO)
  • Besnehard Dominique, Herrero Fanny, Dix pour Cent, 2015-2020 (série télévisée)
  • Fincher David, The Social Network, 2010
  • Gerwig Greta, Barbie, 2023
  • James Bond (franchise)
  • Lord Phil, Miller Chris, La Grande Aventure Lego (The Lego Movie), 2014
  • Films de l’univers Marvel
  • Reitman Jason, Thank you for smoking, 2005
  • Scott Ridley, House of Gucci, 2021
  • Weir Peter, The Truman Show, 1998
  • Réalisateurs ayant mis en scène des films publicitaires : Burton Tim, Fincher David, Gondry Michel, Lynch David, Scorsese Martin, Scott Ridley

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