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Thèmes

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    • Statistiques et analyses

    Depuis près de 30 ans, le MESRI organise annuellement, avec la contribution de plus de mille porteurs de projet, plus de 3 000 événements au cours de sa traditionnelle Fête de la science. Ces évènements, coordonnés aux échelles nationales, régionales et départementales, sont mis en oeuvre en partenariat avec 7 000 structures scientifiques, culturelles et institutionnelles (organismes de recherche, établissements d'enseignement de tout niveau, collectivités territoriales, entreprises, musées, bibliothèques, médiathèques, associations...) et l'aide de 33 000 acteurs. Ils permettent la rencontre de plus d'un million de personnes avec celles et ceux qui élaborent et vulgarisent les sciences. Organisés sur tout le territoire français, ils visent à sensibiliser les Français de tout âge à la science et ses enjeux, à promouvoir le partage des connaissances entre scientifiques et citoyens ainsi qu'à valoriser la communauté scientifique et ses productions. Des évènements, simples ou de grande envergure, sont ainsi organisés, non seulement dans les plus grandes communes françaises, mais également dans les plus petites, et même à l'international. Pour permettre la mise en place de ces évènements, l'État ainsi que les collectivités territoriales apportent leur soutien logistique et financier.

    Bilan de la Fête de la science 2019
    • Note d'information  -
    • 17.09.2020
    • Statistiques et analyses

    En 2019-2020, 2,73 millions d'étudiants se sont inscrits dans l'enseignement supérieur. En augmentation depuis 2008 et après une forte croissance liée à la démographie en 2018, cet effectif continue de progresser (+1,6%). La hausse est particulièrement prononcée dans les écoles de commerce et en formations d'ingénieur. L'enseignement privé accueille 20,6% des étudiants, ce qui représente 0,4 point de plus par rapport à 2018.

    Les effectifs dans l'enseignement supérieur en 2019-2020
    • Note flash  -
    • 29.07.2020
    • Statistiques et analyses

    En 2018-2019, 333 écoles forment 187 400 étudiants aux métiers du commerce, de la gestion et de la vente. Trois quart de ces étudiants sont inscrits dans une école reconnue par l'État et habilitée à délivrer au moins un diplôme visé par le ministère chargé de l'enseignement supérieur. Ce sont ainsi 141 800 étudiants qui sont formés dans ces écoles de France métropolitaine et des Dom. À dispositif équivalent, les effectifs de ce groupe progressent de 6,2 % entre 2017 et 2018 et de 16,2% depuis la rentrée 2013-2014. Dans les écoles reconnues par l'État et délivrant au moins un diplôme visé, 84 % des étudiants préparent un diplôme visé de niveau bac + 3 à bac + 5 et 63% un diplôme visé de niveau bac + 5 conférant le grade de master. La part d'étudiants étrangers en mobilité internationale dans ces écoles progresse de 5,4 points entre 2013 et 2018, atteignant 17,7%. Les femmes sont toujours légèrement minoritaires et leur part reste quasiment stable sur la période (48,9% en 2018-2019).

    Les étudiants des écoles de commerce proposant un diplôme visé en 2018-2019, un effectif en progression depuis 5 ans
    • Note d'information  -
    • 29.07.2020
    • Formations et diplômes
    • Statistiques et analyses

    En 2018-2019, 358 000 étudiants étrangers sont inscrits dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements et régions d'outre-mer. Ils représentent 13% de l'ensemble des étudiants de l'enseignement supérieur. Près de huit étudiants étrangers sur dix sont inscrits dans l'enseignement supérieur dans le cadre d'une mobilité internationale. Leur nombre a fortement augmenté en cinq ans (+ 19%). Ils s'inscrivent le plus souvent à l'université : c'est le cas pour sept étudiants en mobilité sur dix. Cependant, leur part dans l'enseignement privé est en hausse (passant de 12% en 2013 à 17% en 2018). En 2018-2019, près d'un étudiant étranger en mobilité internationale sur deux est d'origine africaine dont 26% issus du Maghreb. Les étudiants asiatiques représentent 23% suivis des européens (19% dont 16% de l'U.E.) et des américains (9%). Les académies frontalières accueillent relativement plus d'étudiants en mobilité internationale. Le taux de réussite des étudiants en mobilité internationale diplômante est plus important que celui des étudiants français en licence mais ces derniers réussissent mieux en master.

    Parcours et réussite des étudiants étrangers en mobilité internationale
    • Note d'information  -
    • 22.07.2020
    • Formations et diplômes
    • Statistiques et analyses

    Les étudiants inscrits en 1ère année du cycle ingénieur en 2013 sont 86% à être diplômés en 3 ou 4 ans. Si neuf sur dix passent en 2ème année en 2014, 3% abandonnent ce cursus et se réorientent dans une autre formation à l'université et 6% connaissent une interruption dans leur parcours (redoublement, césure, réorientation dans un autre diplôme d'ingénieur, cursus aménagé, double diplôme...). La réussite en 4 ans au diplôme d'ingénieur varie selon le parcours et les caractéristiques des étudiants. Ainsi, 89% des bacheliers généraux décrochent le sésame contre 74% des bacheliers technologiques. La réussite des étudiants issus de classes préparatoires aux grandes écoles est supérieure de 4 points à celle des étudiants venant d'un B.T.S. ou d'un D.U.T.. Ce même écart est observé entre les étudiants et les étudiantes en faveur de ces dernières. Le type d'école d'ingénieur détermine également la réussite puisque neuf étudiants qui intègrent une école sous tutelle d'un autre ministère public sur dix sont diplômés contre 85% des étudiants dont l'école est sous tutelle du ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation.

    Parcours et réussite des étudiants en cycle ingénieur
    • Note d'information  -
    • 10.07.2020
    • Statistiques et analyses

    La loi « Orientation et Réussite des Etudiants » (ORE) et les textes réglementaires afférents ont rénové les études en licence et la procédure d’accès, à commencer par la nouvelle procédure Parcoursup ou la possibilité de moduler la durée de la formation de licence. L’avancée des étudiants dans leur parcours gagne désormais à être analysée de manière plus fine, par les crédits européens (E.C.T.S) accumulés progressivement. En utilisant de manière inédite de telles données, cette étude propose une première exploration de l’impact attendu ou observé de la loi ORE. En termes d’attendu, des taux de réussite au niveau global ne sont pas encore disponibles mais les modifications observées à la rentrée 2018 quant à l’origine scolaire et au niveau des néo-bacheliers inscrits en première année de licence devraient se traduire par une hausse significative, de 2 points, de la part de ceux obtenant plus de 50 E.C.T.S sur les 60 nécessaires à la validation de l’année. Par ailleurs, sur la base de premiers résultats provisoires, les bénéficiaires des nouveaux dispositifs pédagogiques sont plus assidus et la part de ceux validant 60 E.C.T.S. semble progresser.

    Licence générale : crédits E.C.T.S. et loi ORE
    • Note d'information  -
    • 30.06.2020
    • Statistiques et analyses

    La réglementation relative aux retraites des fonctionnaires, dont les dernières évolutions datent de la loi de 2014, comporte des dispositions de réhaussement des âges réglementaires qui s'appliquent progressivement. Dès lors, l'âge moyen de départ des enseignants chercheurs titulaires (EC) des E.P.S.C.P. devrait augmenter dès 2021. Au même moment, sous l'effet de phénomènes démographiques, la population des EC devrait voir ses départs se remettre à croître, notamment en sciences. Si l'on rapporte les départs aux effectifs en activité, ce devrait être les filières de LSH et de sciences qui cumuleraient des départs d'EC élevés et des hausses conséquentes du nombre d'étudiants.

    Les départs définitifs des enseignants-chercheurs de 2020 à 2027 : projection des évolutions par grande discipline
    • Note flash  -
    • 30.06.2020
    • Enseignement supérieur
    • Statistiques et analyses

    Le nombre de candidats (184 900) au brevet de technicien supérieur progresse de 2 % à la session 2019. Leur taux de réussite, de 75,0 %, augmente de 0,5 point par rapport à l'an passé et 138 700 étudiants ont obtenu leur diplôme en 2019. Les femmes réussissent mieux l'examen que les hommes (76,6 % contre 73,5 %) notamment dans le domaine de la production où elles représentent 20 % des présents et dont le taux de succès (85,2 %) est de 9 points supérieur à celui de leurs homologues masculins.

    Résultats des brevets de techniciens supérieurs - Session 2019
    • Note flash  -
    • 17.06.2020
    • Formations et diplômes
    • Statistiques et analyses

    Près 78 % des bacheliers 2016 inscrits en 1ère année de section de technicien supérieur (S.T.S.) sous statut scolaire passent en 2nde année. Ils sont 65 % à obtenir le B.T.S. en deux ou trois ans. Le taux de réussite est plus fort pour les bacheliers généraux. Il augmente aussi avec la mention obtenue au baccalauréat, variant de 51 % pour ceux ayant obtenu une mention « passable » à l'oral à 90 % pour le détenteur d'une mention « très bien ».

    Parcours et réussite en S.T.S. : les indicateurs de la session 2018
    • Note flash  -
    • 17.06.2020
    • Formations et diplômes
    • Statistiques et analyses

    À la rentrée 2019, 150 600 étudiants sont inscrits en cycle ingénieur. Cet effectif progresse de près de 5 % sur un an et de 20 % en 5 ans, hausse plus marquée dans le secteur privé que dans les écoles publiques sous tutelle du MESRI. Un étudiant sur six est formé en apprentissage et près d'un inscrit sur trois est une femme. L'accès en 1ère année du cycle ingénieur se diversifie progressivement et moins de quatre étudiants sur dix entrant en 2019 en cycle ingénieur étaient en C.P.G.E. en 2018-2019. Les enfants de catégories sociales favorisées représentent toujours près d'un inscrit sur deux

    Les effectifs inscrits en cycle ingénieur en 2019-2020
    • Note flash  -
    • 10.06.2020
    • Formations et diplômes
    • Statistiques et analyses

    En 2019-2020, le nombre d'étudiants dans les Instituts nationaux supérieurs du professorat et de l'éducation (Inspe), qui remplacent désormais les Espe, diminue par rapport à l'an passé. Cette tendance est un peu plus marquée en première année. L'origine disciplinaire des inscrits dépend fortement du master MEEF d'inscription et diffère selon les étudiants en MEEF 1er degré et MEEF 2nd degré. La moitié des étudiants étaient déjà en première année de master MEEF en 2018-2019.

    Les effectifs en INSPE en 2019-2020
    • Note flash  -
    • 5.06.2020
    • Statistiques et analyses

    En 2019-2020, le nombre d'étudiants inscrits progresse de 1,3 % par rapport à 2018-2019, à périmètre constant. Les effectifs augmentent en licence, en grande partie sous l'effet de la progression des nouveaux entrants les années précédentes, tout particulièrement en 2018-2019 du fait de la démographie. En master, le nombre d'inscrits est stable (+0,5 %), tandis qu'en doctorat, la baisse se poursuit. Si le nombre d'étudiants progresse dans toutes les disciplines, la hausse est plus élevée en sciences. Début 2020, de grands ensembles universitaires se sont créés ou modifiés par décrets,en application de l'ordonnance sur les établissements expérimentaux. Dès lors, les effectifs universitaires s'établissent à 1 674 700.

    Les effectifs universitaires en 2019-2020
    • Note flash  -
    • 5.06.2020
    • Formations et diplômes
    • Statistiques et analyses

    A la rentrée 2019, 120 600 étudiants sont inscrits en institut universitaire de technologie, progressant faiblement (+0,7 %) par rapport à 2018-2019. Le nombre de nouveaux entrants en I.U.T. diminue de 1,3 % après la forte hausse de l'an dernier. En particulier, les nouveaux bacheliers intégrant cette formation sont moins nombreux, quelle que soit la série du baccalauréat, la baisse étant toutefois moins marquée pour les néo-bacheliers technologiques. Un an après l'obtention du D.U.T. les trois quarts des diplômés poursuivent leurs études. De fait, le D.U.T. va devenir un diplôme intermédiaire, avec la création du Bachelor Universitaire de Technologie (BUT) en trois ans mis en place en 2021.

    Les effectifs en I.U.T. en 2019-2020
    • Note flash  -
    • 5.06.2020
    • Statistiques et analyses

    La sous-direction des Systèmes d'Information et des Études Statistiques diffuse chaque année de nombreux indicateurs statistiques auprès du grand public, conformément à sa mission en tant que service statistique ministériel de l'enseignement supérieur et de la recherche.

    Calendrier 2020 des publications statistiques du SIES - 3ème quadrimestre
    • Article  -
    • 25.05.2020
    • Statistiques et analyses

    Plusieurs réformes promulguées jusqu'en 2014 modifient progressivement les différents âges réglementant le départ en retraite et donc les comportements de départ des titulaires de la sphère enseignement supérieur et recherche (E.S.R.). Ainsi, l'âge moyen de départ a progressé de 1,7 an entre 2010 et 2017, pour atteindre 63,1 ans, ce qui s'est traduit par une importante baisse des départs. Les effets de ces réformes sont durables et, indépendamment de toute nouvelle réforme, des prévisions par micro simulation montrent les résultats suivants : l'âge moyen de départ reculera encore un peu entre 2017 et 2024 (+0,6 an) et les départs devraient continuer à baisser jusqu'en 2020, puis remonter fortement, notamment pour les chercheurs et enseignants-chercheurs (EC). Par ailleurs, si jusqu'en 2017, ce sont surtout les EC et les BIATSS des universités qui ont repoussé leur âge au départ, à horizon 2024, ce devraient être surtout les personnels des E.P.S.T. (C.N.R.S., INRA, INSERM...), notamment les chercheurs (66,4 ans en moyenne en 2024).

    Les départs en retraite des titulaires de l'ESR de 2018 à 2024
    • Note d'information  -
    • 29.04.2020
    • Formations et diplômes
    • Statistiques et analyses

    Trois ans après leur baccalauréat, parmi les bacheliers 2014 qui ont poursuivi leurs études, 22% sont titulaires d'une licence générale ou professionnelle, 16% d'un B.T.S. et 5% d'un D.U.T.. Au total, 51% sont diplômés de l'enseignement supérieur. À la rentrée 2017, 63% sont encore dans l'enseignement supérieur, 20% l'ont quitté après l'obtention d'un diplôme et 17% en sont sortis sans diplôme. C'est en licence que les parcours sont les moins linéaires : 21% des inscrits se sont finalement réorientés et 17% sont sortis sans diplôme. Ces étudiants n'ayant pas obtenu leur licence ont un moins bon profil scolaire, sont d'origine sociale plus modeste et ont moins souvent obtenu leur premier choix d'orientation. Une majorité d'étudiants de D.U.T. (57%) et un peu plus d'un quart des diplômés de B.T.S. (27%) poursuivent des études au-delà de bac +2 à la rentrée 2017. Ces poursuites d'études sont d'autant plus fréquentes que les étudiants sont issus de milieux favorisés.

    Parcours et réussite des étudiants au cours des trois années universitaires suivant l'obtention de leur baccalauréat en 2014
    • Note d'information  -
    • 29.04.2020
    • Orientation
    • Statistiques et analyses

    En 2020, 658 000 lycéens scolarisés en France se sont inscrits sur Parcoursup et 98,3 % ont confirmé au moins un vœu, soit 2 points de plus que l'an dernier. Cette augmentation se traduit par 20 000 terminales supplémentaires ayant confirmé un vœu, dont la moitié en série professionnelle. L'autre moitié est partagée entre la série générale (+6 000) et la série technologique (+4 000). Cette hausse, alors que le nombre de lycéens en terminale est constant, est liée au nouvel enrichissement de l'offre de formation avec l'ajout de plus de 1 000 formations supplémentaires (hors apprentissage).

    En moyenne, un candidat a confirmé 10,1 vœux ou sous-vœux, soit 1 vœu de plus qu'en 2019. L'ajout de nouvelles formations sur Parcoursup a eu peu d'impact sur la composition des listes de vœux des lycéens qui candidatent. Elle se compose à 34 % de vœux en licence, y compris licence avec accès santé, et 31 % en BTS. En revanche, elle conduit à une plus forte diversification des souhaits des candidats, qui sont près de 50% à s'intéresser à 3 filières différentes ou plus.

    Près de sept candidats sur dix ont fait un vœu en dehors de leur académie de résidence, soit 3 points de plus qu'en 2019. Ils concernent plus souvent les lycéens non boursiers (72 %) que boursiers (61 %).

    Parcoursup 2020 : Les voeux d'orientation des lycéens pour la rentrée
    • Note flash  -
    • 23.04.2020
    • Statistiques et analyses

    Selon les prévisions effectuées à partir des résultats du baccalauréat, des choix d'orientation observés les années précédentes et des premières informations disponibles sur l'année en cours, les inscriptions à la rentrée 2019 auraient augmenté de 1,3 % sur l'ensemble de l'enseignement supérieur, soit +35 000 étudiants environ. À la rentrée 2020, le nombre d'inscriptions devrait s'accroitre de +24 000 étudiants supplémentaires, soit une augmentation de presque 60000 étudiants en deux ans. Si les tendances en termes d'orientation et de poursuite d'études des bacheliers et des étudiants se prolongent, l'enseignement supérieur pourrait rassembler en 2023, 2,77 millions d'étudiants (hors inscriptions simultanées en licence et en C.P.G.E.) et en 2028, 2,81 millions d'étudiants, soit respectivement +91 000 et +133 000 étudiants qu'en 2018 (dernière année de constat disponible).

    Projections des effectifs dans l'enseignement supérieur pour les rentrées de 2019 à 2028
    • Note d'information  -
    • 22.04.2020
    • Formations et diplômes
    • Statistiques et analyses

    En 2018, près des deux tiers des étudiants inscrits pour la première fois en première année de master en 2015 ont obtenu leur diplôme en deux ou trois ans, 53 % l'ont eu en deux ans. La réussite est plus élevée pour les étudiants les plus jeunes. La voie professionnelle est celle où le taux de succès est le plus fort. La réussite est aussi plus fréquente en sciences- santé et en économie-sciences de gestion-AES que dans les autres groupes disciplinaires.

    Parcours et réussite en Master : les résultats de la session 2018
    • Note flash  -
    • 20.02.2020
    • Statistiques et analyses

    En 2018, la formation continue dans l'enseignement supérieur public sous tutelle du MESRI (universités, Cnam et écoles) génère un chiffre d'affaires de 480 millions d'euros et accueille 452000 stagiaires. La durée moyenne des formations dispensées dans ce cadre s'élève à 150 heures, dont 124 heures de nature pédagogique. Un tiers des stagiaires préparent des diplômes nationaux, principalement dans trois spécialités : «services aux personnes», «sciences humaines et droit» et «échange et gestion». Les diplômes nationaux représentent deux tiers des 103000 diplômes délivrés, au sein desquels quatre sur dix sont des licences ou masters professionnels.

    La formation continue dans l'enseignement supérieur public en 2018
    • Note d'information  -
    • 13.02.2020
    • Statistiques et analyses

    À la rentrée 2019, les sections de technicien supérieur (S.T.S.) et assimilés accueillent plus de 262 000 étudiants. Après une forte hausse à la rentrée 2018, en lien avec le boom démographique de l'an 2000, le nombre de nouveaux entrants de ces formations diminue de 2,3 %.

    Les étudiants en sections de technicien supérieur en 2019-2020
    • Note flash  -
    • 6.02.2020
    • Formations et diplômes
    • Statistiques et analyses

    À la rentrée 2019, 85 100 étudiants sont inscrits en classes préparatoires aux grandes écoles (C.P.G.E.), effectif stable par rapport à 2018 (-0,1 %). Néanmoins le nombre d'étudiants diminue en première année (-0,9%), comme celui des femmes (-0,6 %) et les filières littéraires perdent 2,2 % de leurs effectifs.

    Les étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles en 2019-2020
    • Note flash  -
    • 6.02.2020
    • Statistiques et analyses

    En 2018-2019, 2,7 millions d'inscriptions ont été enregistrées dans l'enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer, hors inscriptions simultanées en licence et en C.P.G.E.. Leur nombre a fortement augmenté par rapport à l'année précédente (+ 2,1 %, soit + 56 300 étudiants). Cette vive progression est en particulier due à l'afflux des bacheliers de 2018, lié au boom démographique de l'an 2000. En cinq ans, à dispositif équivalent, l'enseignement supérieur a accueilli 219800 étudiants supplémentaires. L'augmentation des effectifs par rapport à l'année 2017-2018 concerne toutes les formations à l'exception des classes préparatoires aux grandes écoles (- 1,6 %). En 2018-2019, les effectifs augmentent par rapport à 2017‑2018 dans toutes les académies sauf à Poitiers. Les femmes représentent 55 % des étudiants. L'enseignement privé rassemble 540 900 étudiants en 2018-2019, soit 20% des effectifs du supérieur.

    Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2018-2019 en progression constante
    • Note d'information  -
    • 27.01.2020
    • Statistiques et analyses

    En 2018-2019, 1 614 900 étudiants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DOM, effectif en hausse de 1,9 % par rapport à la rentrée précédente. La croissance est plus dynamique en cursus licence (+2,7 %), le nombre d'étudiants est également en hausse en cursus master (+1 %) mais diminue à nouveau en doctorat (-1,8 %). La progression des effectifs en cursus licence est essentiellement due à l'arrivée à l'université des bacheliers du boom démographique de l'an 2000, dont le nombre d'inscrits progresse de 7,1 % à la rentrée 2018. En cursus master, après la mise en place de la réforme d'entrée l'an dernier, les effectifs de première année continuent à diminuer légèrement (- 1,1 %) les effectifs en deuxième année se stabilisent (+ 0,8 %) et les étudiants sont toujours de plus en plus nombreux à suivre une formation d'ingénieurs universitaires (+ 4,8 %). Les universités françaises accueillent plus de 202 000 étudiants étrangers en mobilité internationale, qui représentent 12,5 % des étudiants de ces établissements.

    Les étudiants inscrits dans les universités françaises en 2018-2019
    • Note d'information  -
    • 25.01.2020
    • Formations et diplômes
    • Insertion
    • Statistiques et analyses

    En 2016, 48 000 étudiants ont obtenu un diplôme de licence professionnelle (L.P.) à l'université, 37 % ont poursuivi ou repris des études dans les 30 mois suivants. Parmi ceux entrés dans la vie active, 92 % sont insérés dès 18 mois après l'obtention de leur diplôme et 93 % à 30 mois. Si le taux d'insertion à 30 mois est légèrement moindre que pour la promotion 2015, les diplômés 2016 bénéficient toutefois de conditions dans l'emploi plus favorables, notamment en termes de contrat et de niveau de qualification.

    Une insertion plus favorable des diplômés de licence professionnelle sur le marché du travail
    • Note flash  -
    • 11.12.2019
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